Les Randos 2017

Forum des Assos 3/9/2017

Forum assosComme chaque année, le Forum de Assos attire une foule toujours aussi nombreuse, empruntée par la volonté et le désir de trouver chaussure à son pied pour au moins pour l'année à venir, si ce n'est plus. 160 associations présentes. Et comme chaque année, il a fait très chaud dans la salle Alizée. Cela était, peut être ou certainement due à la charmante présence de Miss Toulouse 2017. En tout cas, d'un seul coup l'intérêt pour certains de cet édition du forum fut subitement grandissant. Heuseument, les boissons rafraichissantes du pique nique du milieu de journée organisé par le club, a permis d'éviter la surchauffe a plus d'un. Nous avons eu beaucoup de contacts intéressants et intéressés. Il ne reste plus qu'a concrétiser toutes les intentions en actions et l'avenir du club sera plus que prospère.

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Sortie Forum des associations de Muret 3 septembre 2017

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En ce premier dimanche de Septembre, c’est traditionnellement le forum des associations de Muret qui occupe les biclous pour la journée. Et, effectivement, dés 10 h, c’est un comité de 6 biclous, les plus beaux, gros, gras, barbus…qui accueillent les visiteurs. Sylvain, notre président adoré, nous offre les croissants et Eric notre trésorier, non moins adoré, les cafés.
Discussion commence sur l’idée de sortie en famille à planifier sur 2018, sur la possibilité que les meilleurs d’entre nous, techniquement parlant, nous fassent partager leur savoir via de petits cours qui pourraient se dérouler dans notre belle forêt Eaunoise et puis, l’idée, qui a germée depuis un petit moment dans l’esprit de certain, sort : « Et si on ce faisait une sortie cet après-midi vers 16h ? ».
RDV est donc pris, 16H devant le portail de la salle Alizé.

Ce sont donc, Eric, Marc, Antonio, JulienF et moi même qui nous retrouvons pour aller en découdre avec les sentiers du coin, on remercie Sylvain, David et Laurent qui s’occuperont du stand pour cette fin de journée.
Départ, route d’Estantens, puis bord de Garonne jusqu’au village du même nom, ce single est abordé à vive allure par JulienF et Marc, on voit que l’essence ingurgitée pour le repas de midi est en place.
Puis après Estantens, c’est l’Aouach qui nous reçoit, c’est un plaisir et là aussi le rythme est bien soutenu, à la sortie plutôt que de remonter par la route, nous choisissons les bords de champ, puis nous remontons vers les hauts du domaine Ribonnet, de là, descente puis remontée sur la table d’orientation et enfin on entre dans la forêt, mais les organismes sont marqués, par quoi ????, la fatigue tombe sur nous et nous décidons de nous séparer, une groupe repartant sur Muret et moi revenant sur Eaunes. Mais c’était comme chaque fois, bien sympa de rouler ensemble.
Donc cela donne pour moi : 29,1 kms pour 472 de D+.

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Lagrasse 24 08 2017

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Après l'Alaric en compagnie de Marc, j'avais envie de goûter aux terres rouges de Lagrasse. On décide de suivre la trace "Lagrasse piquante" avec quelques modifications préconisées par jpr31.
Je récupère Marc toujours perché...(en haut du moulin de Bissat à Montlaur) pour filer à Lagrasse, le point de départ. Après un bref passage sur le pont vieux et devant l'abbaye bénédictine Ste Marie d'Orbieu, on grimpe la piste Castagnère et les bois du lauza. Un 1er single nous dévoile ses terres rouges et nous dépose plus bas devant Notre Dame du Carla. Halte devant le joli point de vue. On repère un couloir plus loin dans le causse qui descend sèchement sur une arête. Marc est même angoissé à l'idée que la trace passe peut être par là ! Nous repartons direction la Serrat de l'Epine puis on plonge dans un sentier caillouteux jusqu'à la Camarie. De là au lieu de descendre sagement la piste au pont du diable, j'incite Marc à chercher cette fameuse arête. Je le sent pas convaincu et on finit par renoncer alors qu'elle était si proche de nous..."je t'en veux beaucoup Marc ". Nous prenons la piste donc et on bascule de l'autre coté de la rivière : une très longue séquence en single jusqu'aux Fangasses, 3km d'isolement garanti! (sympa à faire aussi dans le sens inverse). Un bout de piste pour rejoindre le plateau puis le GR qui descend à Montlaur que l'on quitte à mi chemin pour une descente encore plus savoureuse vers le Plô. On remonte à nouveau sur le plateau par une piste et parallèle au GR, on ride 3km de singles sauvages pour retrouver la piste les Fangasses. Marc connait bien la suite de la trace et c'est 4km de single en sus via la cote Gentille et sous le Castépa.
Il faut ensuite rejoindre Ribaute par une section route/piste roulante sans grand intérêt. On finit par trouver avant Ribaute le single dans les Fargues mais le passage au bord des vignes est privé...il n'y a pas trop le choix.
Quelques photos devant les piscines naturelles de l'Orbieu et c'est reparti, l'ascension pour les fameuses terres rouges par une piste agréable et le sentier de Cayran. On y est, on ride la gueule ouverte dans ces couleurs rouges vertes fluorescentes: quel bonheur! Come on Marc ! il y aurait de quoi faire une boucle supplémentaire dans ces terres mais il est temps de rejoindre Lagrasse. Ca grimpe encore par un joli single aux Ruayrous. Marc tente de se rattraper et me guide sur le sentier botanique "La Romanissa". il m'énumère les panneaux d'informations sur la flore locale puis on finit par dévaler la montagne depuis le pied de Charlemagne.
Au final Lagrasse piquante ça donne 43,6km 1079m D+ et une forte envie d'y retourner...
See you

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Alaric 20 08 2017

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Comme je passe une semaine de vacances à Montlaur, qui se trouve au pied de l’Alaric, j’ai proposé tout à fait fortuitement une sortie dans l’Alaric dimanche 20 août. Seul Julien F, et ce malgré ses frasques festives, a répondu à l’appel. Après quelques échanges préalables nous arrêtons notre choix de parcours sur un mix entre les randos Cap sur l’Alaric 2016 et 2017 et la rando Double face Alaric sachant que nous partirons de Montlaur (encore un hasard) et que nous resterons sur le massif sans passer au nord de l’autoroute.

Julien me retrouve donc dimanche matin au gîte et après un petit café/croissant, nous voila partis.

Nous modifions le parcours prévu d’entrée puisqu’au lieu de monter par Roquenégade et la Combe Noire (portage) nous optons finalement pour une première montée plus cool par le chemin de Comigne, une piste très agréable avant de rejoindre un très beau single de la Cap sur l’Alaric 2017 qui nous fait grimper jusqu’au départ de la descente de la Combe du Gravier.

Une première pour moi, cette combe du gravier, mais certainement pas une dernière. Une première partie en lacets caillouto-terreux où on peut prendre un peu de vitesse sur les portions droites pour arriver ensuite sur la partie qui donne son nom à la descente, c’est-à-dire combe et gravier donc… La sensation du pilotage sur ce lit de gravier rappelle le ski ou le surf, sauf qu’on est sur un vélo… magique ! Une petite marche au milieu que nous passons à pied…à travailler donc. Nous arrivons en bas, près de l’autoroute avec un grand sourire jusqu’aux oreilles (voire même plus loin) : que du bonheur donc.

Nous attaquons alors la deuxième montée par une piste de la Cap 2017 qui grimpe vers le sud ouest en laissant Comigne en contre bas et nous amène au Font del Monge. De là nous rejoignons à nouveau le départ de la Combe du Gravier par une piste caillouteuse assez pentue qui ne nous laissera pas un souvenir impérissable. Cette fois-ci nous laissons (à regret) la Combe du Gravier sur la gauche et continuons jusqu’au signal où, malgré l’ambiance venteuse, les pompiers sont en plein exercice d’arrosage (voir photo ci-dessous, en deuxième plan).

Nous attaquons notre deuxième descente par le Roc de l’Aigle sur les crêtes du versant sud avec des paysages à couper le souffle (le notre, pas celui du vent par contre) et un single magnifique mais quelque peu engagé par endroits (pour ceux qui le connaissent, la Cap sur l’Alaric 2016 y passait) et qui aboutit dans les gorges du Congoust. De là on sort des gorges par la route vers Camplong puis on prend à gauche pour remonter via Argenties et l’Abeille (dur dur) pour rejoindre (enfin) la piste du versant nord qui nous ramènera près du sommet entre le signal et le départ de la combe du gravier.

La dernière descente se fera au début par le single de la Cap 2017 que nous avons emprunté en montant à l’aller (et qui se trouve être encore mieux en descente) puis par la Sarrat de Bierne qui nous ramène fort aimablement sur Montlaur.

Au final, 42km, 1500de D+, des paysages somptueux et une très grosse envie d’y retourner très vite, malgré les exercices des pompiers locaux qui peuvent parfois surprendre...

Et oui Sylvain, l'Alaric c'est magnifique!

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Le Port d'Aula le dimanche 13 août

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Un petit coup de Olivier D. jeudi et hop on planifie à l'arrach une petite sortie ce dimanche, lui en CC sur place dès vendredi et moi en chambre d'hôtes le samedi soir, nos épouses faisant de la marche de leur coté. Le superbe petit déj format cycliste ingurgité (c'est un truc spécialisé dans l'accueil des cyclos), on embraye de suite sur la montée: c'est pas compliqué il y a 1800D+ à avaler sur route puis sur des pistes pastorales qui nous amèneront au Port d'Aula à 2280m: on n'est pas tout seul, il y a des randonneurs, 4/5 VTTétistes, des vaches et des ânes. Et donc 3h40 de montée interrompu par 2 courtes pauses. Et la redescente c'est du (très) lourd via le GR10, beaucoup de passages à pied par prudence, des zig-zags dans le dénivelé, des gros pavés partouts avec des beaux paysages qu'on a noté pour de futures balades à pied. Et pour être complet à 300m de la route goudronnée finale, une belle boite avec pour résultat une bonne béquille et des côtelettes (encore) froissées. Bref une belle journée mais un circuit réservé à ceux qui aiment la montagne, parce que là c'était du vrai VDM.

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Benasque 2017-8

Benasque

Je ne savais pas trop où aller cet été, et en fouinant un peu sur le net, je trouve le site de BTT PIRENEO, un site de promotion de la pratique du vtt de l’autre côté des Pyrénées. - http://www.bttpuropirineo.com/fr/ - Autant le dire de suite nos voisins sont au top. On peut télécharger les traces, les documents sont très détaillés (J’ai mis tout ce que j’ai pu trouver dans la bibliothèque de notre site). Le type de revêtement, le dénivelé, le descriptif, des photos,… Des pros, je vous dis. Donc je décide mon vélo et ma moitié – à moins que ce ne soit l’inverse - de partir faire un petit tour à Benasque (alt. 1300m). Arrivé sur place, c’est un peu le désarroi. Je m’aperçois que dans la précipitation du départ, j’ai oublié de prendre une boite contenant gps, gant, lunettes,… Le vélo, le bol, les chaussures, et la tenue, j’ai. Ouf. Heureusement, j’avais télécharger l’application Wikiloc - https://fr.wikiloc.com/ - avant le départ, et finalement cela m’a bien aidé. Le deal de départ, avec ma moitié, était de faire un tour de vélo le matin et de randonner, à pied et en famille l’après-midi. Le problème est que je vais avoir un peu de mal à tenir le guidon d’une main et le téléphone de l’autre. Bon l’essentiel est que je ne vais pas me perdre. Première matinée, j’essaye de faire un repérage en combinant plusieurs portions de circuits. Pour être franc, ce fu un fiasco total. Sur le terrain, le balisage est efficace mais ma combine perso nécessite des arrêts incessants. D’autre part, il me faut impérativement des gants car je n’arrive pas à tenir fermement le guidon. Les mains glissent sur les poignées avec la transpiration - Je me demande comment font tous ces gars sans gants, que l’on peut voir dans ces vidéos sur le net. Ou alors ils ne transpirent pas, comme les lézards – Sinon le terrain de jeu ressemble à s’y méprendre aux sous-bois ariègeois : du buis, des feuillus et du caillou en granit usés par l’usage et le temps parfois recouvert de mousse. Dès que je traverse des petits cours d’eau c’est l’enfer. Le vélo va où il a envie d’aller et le pilote fait tout son possible pour rester sur le vélo. Et parfois, nos chemins ne suivent par la même direction. Mais généralement, le cul bien campé derrière la selle, ça se passe a peu prêt bien. Bon par contre, je suis un peu déçus, je m’attendais à un terrain similaire a Ainsa avec un paysage un plus découvert et minéral. Le schéma est identique avec des montées sur pistes ou sur goudron. Par contre parfois c’est la même chose pour les descentes. Il en faut pour tous les gouts mais ce n’est pas pour ce type de pratique que je suis venu. En fait le choix de Benasque comme camp de base n’est pas le plus opportun. Tous les sentiers intéressants sont au départ ou de passage à Castejon de Sos. Dommage pour moi, il me faudra passer plus de temps pour faire des liaisons par forcement intéressantes. Le lendemain, je me lance sur le parcours 7. Ca commence par une énorme montée en goudron sur 7 km à 10%. C’est chiant et en plus il commence à pleuvoir. Je m’abrite sous une portion de tunnel mais ma motivation commence à en patir d’autant que le temps qui ne cesse de s’aggraver. Je prends mon courage à deux mains, ou plutôt à deux jambes, pour finir l’ascension. On verra bien en haut. Tout en montant, je me demande si la descente tant attendue va être vraiment praticable. J’exècre les cailloux mousseux humides. Je n’ai pas envie de faire un soleil de légende en solo. Et finalement, arrivé à une chapelle et suite à quelques prières, le soleil, le vrai, pointe à nouveau le bout d’un de ses rayons. C’est timide mais c’est mieux que rien. Je continu à suivre la trace sur des pistes et de larges sentiers muletiers. Arrive enfin la descente tant attendu. Là, je suis chaud bouillant. Ouais, je vais me faire plaisir. 800m de D- d’un coup, ça va faire du bien. Et bien non. Tout se fait en sous-bois de buis bien humide. Idem pour la caillasse. Ce n’est pas très ludique. Je rentre déçu. Le lendemain, le temps est toujours à l’humide. Je décide de passer la journée uniquement en mode piéton. Le coin est génial pour ça. Il y a d’ailleurs beaucoup de randonneurs sur tous les sentiers. Je monte quand même à la station de ski de Celer pour vois s’il n’y a pas des endroits ou poser des roues à crampons. Rien. A Benasque, il y a une boutique qui loue de gros Santa Cruz en carbone et qui proposent des prestations de portage en 4x4 mais c’est un peu au-dessus de mes moyens financiers. Le dernier jour, la météo est au beau fixe. Je pars pour faire le 15 avec D+1300m, ce n’est pas possible que dans un endroit pareil on ne puisse pas se faire plaisir. Dès le départ, j’ai mon dérailleur qui merde. Je veux dire qui merde un peu plus que d’habitude. Je passe un temps fou à chercher à résoudre le problème jusqu’a que je m’aperçoive que quelqu’un m’avait desserré l’axe de ma roue arrière d’un tour et demi. Cela a du se passer dans le local de l’hôtel. J’ai vraiment les nerfs car cela aurai pu être grave en conséquences. Finalement, je repars mais j’ai perdu beaucoup de temps a dérégler puis a rerégler. Le temps presse et je décide de changer de fusil d’épaule et de prendre un parcours plus court. Ce sera le 12. Bon en gros, tu montes sur 12km pour faire D+800m annoncé – D+1000 sur mon tel – sur une piste . Là, par contre, on finit par sortir des sous-bois. La vue est dégagée et magnifique. Mais c’est long. Qu’est-ce que c’est long. Arrivé en haut (2000m), la vue est superbe sur le massif de la Maladeta. Alors tu te dis que le jeu en vaut la chandelle. Oui mais pour avoir une bonne grosse chandelle, il faut que la descente le soit aussi. Mes vœux pieux sont enfin exaucés. Du single, du vrai, de haut jusqu’en bas. Ca commence par un sentier taillé dans la pente herbeuse parsemé de bouses de vaches. Qui dit bouses de vaches, dit vaches. A un moment, dans un virage, une vache. Elle n’a pas trop l’air sensible à mes nombreux arguments pourtant convaincants concernant ma priorité de passage. Je devis légèrement le parcours pour finalement contourner un troupeau complet. Le sentier est super. Je prends un pied total. La terre et les racines sont bien sèches. Il y a du grip. Ça tourne d’un côté puis de l’autre. Et puis ça redescend. Le top. Puis je traverse une clairière et je me dis que c’est déjà fini. Mais non. Hop, un petit single sur la gauche et ça repart. Même dans les sous-bois, le sentier se fait super joueur. Arrivé en bas, au village de Villanova, j’ai vraiment la banane. Malheureusement, je rentre le lendemain. Pour faire un bilan, le coin doit être intéressant mais il faut s’investir en temps ou être placé près d’une zone de départs pour mieux découvrir le site dans sa globalité. Pour comparer à Ainsa, où les montées sont plus courtes, et forcement les descentes aussi, mais tu n’as pas vraiment le temps de t’ennuyer. Et en peu de temps, tu arrives a te faire plaisir. Ce site de Btt Pireneo est plus axé haute montagne et il faut prendre le temps nécessaire pour mieux le découvrir par temps sec.

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