Les Randos 2017

Sortie solo du 9/07/2017

Avec un peu de retard, voici le petit CR de ma petite sortie? Je sais quand on est commercial le mot petit est à bannir, mais là c'était....petit.

Donc, rdv avait été donné, par quelques uns d'entre nous, pour une sortie le dimanche matin mais la légère pluie et la peur de trouver de la boue nous y a fait renoncer.
Le temps s'arrangeant au fil des heures et l'envie me grattant de plus en plus au fil des heures aussi, je décidais, en fin d'après-midi, de sauter sur mon destrier pour aller faire "tourner les jambes".
Donc je commence par du "standard" avec la de la côte de Jolliou pour sauter à travers champ en direction du single des coteaux et descendre à Muret par la côte de Bétance. De là, passage par les bords de Garonne jusqu'à Estantens et remonter par le chemin de La Ferrane pour attaquer une nouvelle descente via le single des biclous (ouvert récemment) et me retrouver, une nouvelle fois, à Estantens et entamer la remontée via le chemin de la Tuilerie, s'en suit un passage habituel dans la forêt Eaunoise et un retour au bercail, non s'en passer par le gymkhana.
Donc une petite sortie de 20,2 kms pour 402 m de D+

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Sortie Lagrâce-Dieu du 16 juillet 2017

CaptureIl a fallu quelques tergiversations pour que l'on se mette au point sur l'heure et le lieu de la sortie. Ce sera Lagrâce-Dieu vers 08h00 pour pouvoir être revenu avant 12h30. Pari tenu puisque c'est à 12h10 que nous avons envahi la terrasse de Marc pour un apéro improvisé. Non seulement Marc doit nous, enfin me supporter à vélo mais il a dû aussi nous payer le coup. Inutile de préciser que la majorité des Biclous se sont précipités, telle la vérole sur le bas clergé, sur une bonne bière soit disant réparatrice (on trouve les excuses que l'on peut) alors que 2 biclous bien plus raisonnables prenaient un jus. Incroyable je n'étais plus seul à éviter l'alcool, j'ai fait un adepte, ou alors la veille avait été si arrosé qui valait mieux éviter de remettre la chaudière en route, j'hésite.

Au départ 6 Biclounours (Marc, Frank, Christophe, Laurent, Olivier D et moi même) pour un parcours de 40 km et environ 1000 m de D+. C'est donc à cette occasion qu'Oliver nous sort son nouveau joujou. Attention pas de sous entendu mal placé il faut comprendre vélo pour joujou, on a une réputation à tenir.
Son nouveau joujou est donc un (attention il faut le dire vite) "Fat à fourche" soit un engin équipé de 2 très grosses ...... roues et suspendu de l' avant. Olivier en avait marre de son petit engin il lui fallait du très gros pour mieux se sentir, être plus à l'aise. Certain font dans la sophistication d'autres c'est la taille.
Alors le Fat c'est comme un bulldozer ça lisse tout ce qui se présente mais c'est énergivore, très énergivore et à un moment l'équation fatidique arrive "énergie dépensée / parcours réalisé" et c'est généralement très mauvais pour celui qui tient les comptes. Olivier a failli faire faillite avant même d'avoir fini son premier chantier. En plus clair il a eu un gros coup de mou vers la fin, il a fallu qu'il ai recours aux bonbons magiques dont je possède le secrêt pour qu'il reparte.
Sinon le parcours était plutôt sympa avec pas mal de passages en forêt et plusieurs raidillons à se coltiner
Au final 39km et 925m de D+.

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Ariègioise XXL du 24 Juin 2017

La vague de chaleur des derniers jours n'avait donné une excuse parfaite pour ne pas aller faire l'Ariègeoise 2017. David lui en avait une en Béton, une tendinite. Et voilà que patatras vendredi les T° chutent pour revenir à quelque chose de normal, vite il faut que je trouve autre chose, une douleur quelconque, un rendez vous à la piscine mais non rien de cela en vue, il va falloir y aller. Me voilà donc parti le moral dans les chaussettes et vu ma forme je cherche déjà un prétexte pour abandonner en cours de parcours, un incident technique, une crevaison une intoxication alimentaire mais rien de cela non plus. A 07h50 dans le sas de départ je suis finalement plutôt serein, il fait frais 18°C, le temps est maussade mais pour pédaler des heures cela ne va bien. A 08h00 nous voila parti et la route prends très vite du dénivelé donc l'éparpillement commence très tôt et plutôt que de tenter de suivre des groupes d'acharnés je prends très vite mon rythme que je trouve pas si mal que cela. J'arrive au sommet du col de Port dans de très bonnes disposition et à ce moment je sais c'est gagné pour l'Ariégeoise version normale car mes jambes tournent bien et je sens de la réserve. Pour la version XXL je verrai au sommet de port de l'Hers qui est le dernier col avant la montée sur Goulier. Cette année le parcours me convient bien car après le col de Port il y a la descente sur Saint Girons puis la remontée vers Bethmale donc on fait toutes les vallées au départ et ensuite plus que du col. La stratégie est simple, je me planque dans un groupe pour affronter le plat (montant ou descendant) et ensuite je gère dans les cols. Eh bien cela a parfaitement fonctionné je me suis fait "tracté" tant que j'ai pu et ensuite j'ai pris mon rythme sans à-coups comme sur du velours, je me suis enquillé le col de la Core et le Saraillé sans souci particulier. Vient ensuit le Port de L'Hers qui n'est pas si simple à franchir. Ainsi  j'ai réduit le rythme d'un cran et c'est passé à l'aise. Une fois en bas il me faudrait choisir si XXL ou pas et j'avoue que l'Ariègeoise classique me suffirait amplement mais il n'est venu une pensée. Si j'y vais pas je pourrais pas dire Ariègeoise XXL Sylvain: 2, David: tête à toto et bien vous savez quoi cela m'a motivé à poursuivre l'aventure comme quoi il faut peu de chose. La montée à Goulier est une inconnue pour moi, raison de plus d'aller voir. Eh bien j'ai pas été déçu car dés le départ le ton est donné ça monte fort, trés fort. Après 4 cols bizarement mon rythme baisse tout seul, plus de régulateur. Vers le milieu j'ai eu un gros coup de bambou, j'étais devenu un Bicloumou mais quand j'ai compris qu'il me restait plus que 5 kms j'ai repris espoir et force pour terminer dignement c'est à dire sans poser pied à terre qui est quand même la honte ultime en route. La magie de l'Ariègeoise a encore opérée, parti pour galérer j'ai finalement passé une bonne journée, j'ai pu jauger ma forme qui n'est pas si déplorable que cela. Le secret s'écouter et se caler à un rythme regulier sans faire le yoyo. Je sais cela ne parle pas trop au Biclounours qui accelerent tant qu'il y a du jus pour pouvoir mieux s'effrondrer ensuite.
Au final 168 kms (+ 26km pour rejoindre le voiture) et environ 4000 m de D+.

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Sortie Eaunes du 18 Juin 2017

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4 Biclounours au départ dimanche du parking, Marc, Olivier D, Hervé et Sylvain. La sortie du 18 juin a été une des plus cool que j'ai faite depuis longtemps déjà par l'horaire car partir en local à 09h00 cela fait un lever à 08h00, si tard un dimanche j'ai pas l'habitude. Ensuite on a dégagé un arbre, scié un autre et papoté chiffons et enfin tenue. Et on a fini notre petite balade par le nettoyage final du sentier qui est maintenant tout à fait praticable. Quand j'ai sorti mes sécateurs Fisherprice j'ai cru qu'Olivier D allait faire une syncope, lui qui à l'habitude d'utiliser des engins thermiques très puissants se servir d'un outil aussi basique lui a paru pour le moins inadapté voir inefficace . Eh oui ce nettoyage a été fait de manière artisanale sans émettre un gramme de CO2 du nettoyage Bio en quelque sorte et le tout dans la délicatesse et un silence monacal.

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La trace du sanglier du 11 juin 2017

Palaja

Deux Biclounours (Christophe et Sylvain) au point culminant de la rando

Groin, groin groiiiiiin on a eu beau être sur la trace du sanglier on en a pas vu un seul mais on a mangé leurs cousins domestiques aux ravitos sous des formes multiples et variées notamment du très bon jambon. Il faut reconnaître que le sanglier et bien plus malin que le Vététiste et lui ne se cuit pas la couenne au soleil brulant de l'après midi et cet après midi je peux vous dire que le soleil a cogné mais cogné sans doute un peu trop pour moi.
Au départ 3 Biclounours.
Petit aparté: depuis plusieurs années je cherche ce qu'il y a de sauvage en nous? notre eau de toilette? Pour certains peut être. Notre cri de ralliement? Putain, merde, fait chié c'est pas un cri. Notre façon de manger? Manger des barres n'a rien de sauvage. Notre odeur après un ride sous le soleil? Peut être. Finalement très peu de choses en fait je dirai que même que l'on très bien domestiqués donc il y a publicité mensongère. Mais on est tous gentils, serviables, avenants, empathiques donc le terme de Biclounours me semble plus adapté.
Je disais donc au départ 3 Biclounours (Frank, Christophe et moi même) parti sur le 55 kms. Et pourquoi le 55? Parce comme dirai Christophe peut être que sur le 55 il y a le sentier de l'année se serait con de passer à coté. Devant tant de bon sens difficile de résister. 08h20 nous voilà parti et très rapidement Frank quitte ses petits camarades ou plutôt met un rythme que nous préférons ne pas suivre. Les 25 premiers km se passent sans soucis car il fait encore relativement frais (moins de 28°C) puis petit à petit la T° monte monte monte pour attendre des niveaux digne d'un moi d'aout. Sur les 20 derniers km elle oscillera entre 34 et 38 °C. Perso je gère très mal la chaleur surtout quand elle arrive aussi brutalement. Ma forme baisse aussi vite que la T° monte et arrivé au dernier ravito je touche le fond. Je demande même une chaise pour m'assoir et reprendre mes esprits. Il fait très chaud mais j'ai des frissons et je connais bien ce phénomène, c'est signe que j'ai atteint le thermostat 7 et que je suis cuit à point et je sais que la suite va être compliquée. Les 10 derniers kms je les ai fait en décomptant chaque 100 m et comme beaucoup de randos la fin n'arrête pas de finir c'est à dire que derrière la soit disant dernière montée finalement il s'en cache encore plein d'autres. Finalement on a pas trouvé le sentier de l'année et les 44 kms aurait très bien pu nous suffire.
Au final 56 kms et 1500 m de D+ dont 300 à l'agonie c'est long.

Palaja 2017palaja-2017.gpx (4.06 Mo)

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Sur les Cretes de Conilhac 4-6-2017

Comme tout le monde s'est dirigé vers les contrées septentrionnales de Citou, je me retrouve tout seul pour filer vers Conilhac. J'adore cette rando. C'est du single et puis du single et enfin du single. Le top du vtt en rando. De toutes façons, je dois être à Foix pour un déjeuner avec des copains. Je suis au depart à 8h. Et de suite, j'essaye de ne pas trainer pour ne pas me retrouver coincé derrière des debutants car c'est un peu le probleme sur cette rando. Comme il n'y a que du single, c'est parfois un peu difficile de doubler. La solution serais de faire une tranche horaire pour le parcours long et une autre pour le court. Mais ceci est une autre histoire. On part de la place du lavoir du village et on monte en direction du plateau. Tout est ok. La meteo est parfaite ni trop chaud, ni trop froid. Il a plu la veille mais il n'y aucune flaque d'eau à l'horizon. Pas trop de monde. Ca va être un bonheur. La montée se fait sur du goudron puis une piste large et au moment on entreprend le premier single... Clang! Mais chaine se casse. Visiblement, c'est l'attache rapide qui s'est envoyé en l'air. Impossible d'ailleurs de la retrouver. Qu'a cela ne tienne, j'en ai une de rechange dans mon sac. Je la monte et au moment de la verouiller par un coup de pedale un peut trop brutal, la liaison se defait, et hop, elle disparait elle aussi dans la nature. Morale de cette histoire, quand tu dois bricoler, pose ton velo sur une zone dégagé et pas dans le maquis. Là, je suis vraiement vénair. Le coté obscur de la Force m'envahi peu à peu. Je n'ai plus qu'a faire l'aumone auprès des riders qui passent ou redescendre à ma voiture pour essayer d'en trouver une ou pas. Et là, ma journée repart sur le bon pied, le premier groupe qui arrive me fait don de l'objet de tous mes desirs. Il s'agit des Taïchous (Les Pujols 09). On voit que la bonne ambiance reigne dans leur groupe. Je prends rendez vous pour leur prochaine rando de Fonco début septembre prochain pour leur rendre la pareille. Puis chacun reprend son chemin. Moi, j'ai toujours des soucis de vitesses qui passent mal. J'essaye de regler le derailleur arriere. A vide tout fonctionne mais en appui, il y a des fois où ça fonctionne et des fois pas du tout. J'ai du torde la patte derailleur ou un truc comme ça. Mais comme j'ai un peu les crocs, je n'ai plus envie de m'arreter, donc je continu ainsi. C'est un peu con mais bon. La premiere partie, comme d'habitude, est plutot roulante mais je ne me sens pas trop en forme apres une seconde serie d'antibio pour un probleme de ratiche. Petit a petit ça va mieux. On fini par redescend vers le village pour le premier ravito. J'en profite pour passer à la voiture et prendre une chaine de stock. Je fais quand même halte au ravito. Avec, s'il vous plait des saucisses grillées au cep de vignes. Puis je reprend la cote pour monter de nouveau sur le plateau. Sur la seconde boucle, il y a toujours un peu moins de monde. Le copieux ravito rallenti le peloton... Pendant plusieurs km je ne croise personne. C'est le pied. Jusqu'a present le parcours n'etait pas tres novateur mais là on attaque des portions tracées expressement pour la rando. Jamais rien de dangereux, parfois un peu technique mais sans plus. Pas de pression, rien que du plaisir. Le ciel est radieux, le paysage est magnifique, une bise rafraichissante souffle de temps en temps, le terrain de jeux est superbe. Les ravitos au top. Le balisage est nickel, et d'autant plus difficile a realiser que les singles, ne cessent de s'entrecroiser constament, se pretent moyennement a l'exercice. Que demander de mieux. C'est trop bon. Et puis c'est le retour au village avec son ravito gargantuesque. Je ne traine pas trop, on m'attends deja ailleurs. 38km - D+=958m

344 inscrits. Les organisateurs semblaient ne pas être complemtement satisfait de la frequentation. La meteo de la veille a peut être une incidence mais au contraire la pluie a capté la poussiere et le terrain etait ideal. Peut être le fait que d'autres randos qui ont changé leur date cette année. Il faudrait peut être revoir ce probleme de depart groupé par un depart etagé. Et pourquoi pas envisager un 50km pour atirer un peu plus de riders exigeants. Mais c'est du boulot.

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