Le Rando Blog

Ceci est un espace dédié principalement aux Biclous Sauvages.
Eux seuls peuvent déposer leur compte-rendu de leur randos.
Par contre tout le monde peut en profiter.

VTT MURET met à votre disposition les traces GPS de ses randonnées à titre gracieux et indicatif. Certaines de ces randonnées sont organisées par des clubs qui ont négocié un passage temporaire sur des terrains privés. VTT MURET vous déconseille d’utiliser ces traces pour refaire le parcours.
Si vous le faites toutefois, seule votre responsabilité pourra être engagée.

Sortie au Mont Fourcat le 14 octobre 2018

 

Mont fourcat 02

Un peu tendu du cuissard pourtant bien au sommet du fourcat. Déjà concentré sur la descente?

Je ne sais pas dire pourquoi mais pour ce dimanche je sentais que la météo serait clémente pour aller faire un tour du coté de la montagne. Et voila que samedi les prévisions changent pour annoncer du beau temps dans la région et à la montagne également. C'est vers le Mont Fourcat (2002 m au garrot) que je jette mon dévolu faut dire que sur le papier le programme est alléchant, un sommet à 2002m, 2000 de D+ donc de D- le tout dans un cadre magnifique avec vue imprenable sur les sommets pyrénéens. A la dernière minute un courageux Biclous (Olivier M) decide de bien vouloir m'accompagner et le bougre connait le terrain car il a déjà fait le parcours. Il me prévient que ca va piquer les mollets et qu'il va falloir pousser pas mal le vélo. Effectivement on a poussé sur environ 900 m le vélo mais pas en distance en dénivelé car le sommet ne se laisse pas approché si facilement. Départ de Mercus dans la bonne humeur, attaque par une petite route qui tournicote un bon moment avant de finir par une piste dont le pente n'arrête pas de forcir si bien qu'une fois le pied mis à terre c'est très compliqué de repartir. Arrivé à ce point il nous restait encore 500 m de D+ à faire pour atteindre le sommet. Nous voila donc à pousser nos vélos pour un bon moment mais le soleil est là l'environnement est super joli, seul un vent assez fort nous ternira un peu le plaisir d'être là. Paradoxalement les 200 derniers mètres pour arriver au somment se font facilement en vélo sous le regards des vaches qui se demandent ce que ces 2 hurluberlus font là. Au somment même pas froid bien que celui ci soit balayé par un vent fort, la température est étonnamment élevée (14°C) pour cette saison. Enfin le moment de la descente arrive, c'est quand même en partie pour cela que l'on est là. Et c'est parti pour quasi 1400 m de D- sur un terrain varié entre caillasses du sommet, les sentes étroites des pâturages puis les pistes et singles en sous bois. Eh bien croyez moi au pas j'ai pas posé le pied un fois au sol donc c'est tout a fait abordable. Mais l'aventure ne s'arête pas là car un fois au village d'Arnave il faut remonter 500 m de D+ pour basculer à nouveau vers la vallée de l'Ariège. Sur les 500 m on a dû en faire à peine 100 en vélo et le reste en poussant tellement les pentes étaient fortes (ou nos mollets faibles, à voir). Une fois la bascule faite c'est par une très belle descente pleine de virages que nous avons retrouvé les bords de l'Ariège et la voiture. Une belle sortie en montagne dont je deviens un adepte. Je pensais les Pyrénées inaccessible à vélo, c'est faux, c'est dur et exigeant mais quel plaisir, l'essence même du vélo de montagne n'est ce pas la montagne?
Au final 2060m de D+ pour environ 37 kms.

Mont fourcat 03

Arrivée au sommet

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Conilhac 7-10-2018

2 2C’est 4 Biclous Sauvages qui se retrouvent pour la traditionnelle sortie dominicale. Sylvain organise le covoiturage et se colle au ramassage de l'ecole buissonnière. D’abord Christophe, puis Marc et enfin mézigue. Personne ne sait encore où l’on va faire fouler les crampons de nos bicles, mais on y va. Direction la Méditérannée et ses rayons de soleil. A Muret, le sol est humide et l’on devine dans la pénombre les sombres nuages annonciateurs des précipitations hostiles. A peine passé Carcassonne, là ça va de suite mieux. Le thermomètre de la voiture regrimpe. Le vent souffle une bonne brise pour repousser les cumulo nimbus. Pour une fois, je suis force de conviction, et j’arrive a convaincre ce fameu equipage de sortir à Lezignan pour aller à Conilhac, mon lieu de prédilection favori. Au début, tout le monde prévoit de mettre le coupevent, exepté Marc, car la dernière version d’Inverse taille vraiment trop juste. Il a même du mal a respirer avec, pourtant il n’a pas trop dejeuner ce matin. Enfin, ce qu’il dit. Je prends quand même des photos pour faire un compte rendu. On monte par le goudron jusqu’au premier virage a gauche. Et c’est le seul bout de goudron que l’on vera durant tout le periple. Et comme d’habitude, c’est du bonheur. Des singles a gogo. A droite, à gauche, tout droit. Des paysages magnifiques et changeant. Le terrain aussi, parfois sous des sapins, puis des feuillus ou de la garrigue. Tout y passe. C’est le pied. Sylvain remarque même qu’il ne comprend pas pourquoi on ne croise personne. Ce petit paradis est a 1h de Toulouse. What else ? Et puis techniquement, il y en a pour tous les gouts. D’ailleurs Marc ne pourra s’empecher de gouter la saveur du terroir local. Et oui, on ne se refait pas. Ensuite, je commence les hostilités avec une rupture de cable derailleur arrière. Hiers soir, juste avant d’aller au cinoch voir « I feel good », très bon film au demeurant, j’avais bien remarqué que ça allait merder dans pas longtemps, mais pas aussi vite. J’avais prévu le cable au cas ou, mais le probleme est le passage qui se fait en interne. Des fois, c’est un peu compliqué. Et dans la garrigue avec le vent, j’etais pas trop convaincu. Mais grace à Marc et son rouleau de sparadra magique tout coulisse a merveille dans le tube diagonal. Et en un temps record, digne d’un arrêt au stand d’une course de F1, nous voila reparti sans que le vent ne nous ai trop refroidi. Nous continuons notre pelerinage merveilleux jusqu’à que ce coup ci, Sylvain ne creve à l’avant de son big foot. C’est toujours comme ça avec les velos mal entretenus. Non, ça c’est Christophe qui le pensait tout bas mais il n’a rien dit car il savait que la ballade n’était pas encore terminé, et la probabilité que cela lui retombe dessus est toujours statistiquement importante. Sylvain nous fait egalement une desmontration magistralement grandiose de l’efficacité redoutable de sa nouvelle pompe, le nouveau standard du must international. Malheureusement la demo se transforme en déroute à la Bonaldi. Et finalement, une bonne chambre a air, comme au bon vieux temps, ça fonctionne bien aussi. J’ai egalement failli me manger une bonne gaufre pour le gouter lors d’un saut petauchard à la sortie d’une petite rampe amenagée. Y’a des endroits comme ça. Il faut qu’on revienne pour lever tous les doutes. Je vous passe les retours et les detours que nous empruntons sans trop nous paumer. Mais vers la fin, comme on se sentait tellement en confiance, on improvise le final du parcours. Et c’est très bien. La derniere descente sur le village avec le soleil dans les yeux, c’est tout bon. Un vrai régal. On reviendra, c'est sûr. 41km - D+958m

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Salagou Mania 2018

20180930 135958

Destination le lac du Salagou en famille, un choix qui s'est improvisé un peu au dernier moment. J'ai proposé aux filles après notre journée baignade prévue à Gruissan d'aller camper le soir au bord du lac. Une bonne occasion pour moi d'aller rouler sur ces fameuses terres rouge dont j'en attend parlé depuis longtemps et qui plus est le jour de fête de la rando organisée "la Salagou Mania".
La réponse de ma tendre chérie "Ben voyons!!!je vais dormir sous une tente pendant que toi tu vas faire du vélo mais tu plaisantes!!!" m'oblige à trouver un terrain d'entente. Une chambre d’hôte à 700m du départ(qui va s'avérer fort sympathique avec un accueil au top je recommande!) et un retour avant 13h. le deal est accepté. Je me pré inscrit donc la veille sur le parcours le plus long intitulé le circuit Ultra. Je me pose encore la question de ce qui avait d'ultra. La distance? 60km et 1500 D+ c'est pas un marathon tout de même. Le terrain ? de très belles séquences certes mais aussi de longues liaisons ennuyeuses . Le paysage? c'est beau, un léger brin de ressemblance avec le parc de l'Isalo à Madagascar mais sans les lémuriens.

Rétropédalage dimanche matin 7h du mat. une assiette préparée rien que pour moi avec du pain, du beurre et du fromage de chèvre. Je tente en vain de ne pas réveiller les filles. Après 20mn d'aller retour dans la chambre pour ne rien oublier je me pointe fraîchement au départ récupérer ma plaque. Beaucoup de monde déjà sur place mais ce qui m'interpelle c'est tous ces vélos semi rigide avec parfois même des fourches élastomères. Ma monture parait bien inadéquate et les genouillères seraient elles déconseillées?
bon je m'élance seul et discrètement sur le le début du parcours qui longe la partie Sud du lac. C'est mimi puis on attaque une montée sur le large avant de redescendre sur 50m un single bien raide. Et là c'est le drame! une ribambelle de vélos à terre. La difficulté technique fut donc pour moi de les éviter...s'ensuit un court portage et une boucle sympathique autour du village d'Octon. Ravito 1, je mange une pâte de fruit je suis tristounet seul sans aucun biclous, mais je perd pas de temps ni espoir. la 2eme longue montée de la journée qui s’éloigne du lac pour arpenter prairies et champs, mais où veulent ils en venir? yes j'ai à nouveau le sourire une belle descente sur un chemin de randonnée. je zappe le ravito 2 avec toujours comme objectif d'arriver avant 13h, j'ai la pression. Grosse montée je dirai enfin un peu technique(parait il un chemin qui se fait dans l'autre sens lors des éditions précédentes, un peu large tout de même à mon goût). Quelques coureurs sont déjà dans le rouge mais la plupart grimpent fort bien! une 2eme descente dans le même style(sur terre marron) et ça va grimper à nouveau fort longtemps sur piste. Je rencontre 3 membres du club de Noé avec qui on se tire la bourre jusqu'au ravito 3.
11h45 il reste 13km et environ 300 de D+, impeccable. La dernière montée donc sur route, piste et single sur la fin près du col de Portes. Beaucoup de coureurs à l’arrêt, c'est bien physique, je me faufile entre les arbres avant la descente finale savoureuse. Le retour sur les terres rouges du lac du Salagou est encombré, un peu de patience et d'agilité pour éviter le parcours familial. A l'arrivée 12h45 ma fille me traite de "Limace, ils sont déjà tous arrivés". Je me console avec une bouteille de rosé offerte par organisation, sympa!
Le temps d'une douche en plein air aux regards indiscrets avant d'aller pique niquer au bords du lac en famille.

Au final 61km 1700de D+ en 5h, 1650 participants
un parcours en demi teinte pour ma part, j'aurai aimé barouder autour de la partie Nord du lac aussi qui semble plus sauvage.
See you

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Forêt de Mezens le 30 septembre

Pour ce dimanche il me fallait une petite sortie pour voir si ma douleur dans le dos allait être pénalisante. C'est donc vers la foret de Mezens que nous (Marc et moi) sommes allé faire quelques tours. Cette forêt c'est un peu la copie de Eaunes avec un petit peu plus de dénivelé. On a tournicoté au gré de nos envies dans les nombreux singles du coin. On a rencontré plein de VTT qui nous ont accompagnés et fait découvrir leurs chemins préférés. Une petite sortie sympa d'un peu plus de 30 km et 800 m de D+. Mon dos s'est très peu manifesté c'est donc plutôt bon signe pour la suite.

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Sortie Mercredi 26/09 aprem avec Frank

Impossible for me to be at 6pm with the Wild Bikers because i have an english lesson at 7h30pm at Agora. So I envoie un SMS à Frank, pas de route today le fucking wind est trop violent: RDV à 4pm au pong. Et hop on est parti, Frank me dit "et si on allait à Montaut pour changer" (il est sournois Frank il m'a pas tout dit). C'est sympa d'aller jusqu'à Montaut par le bord de Garonne but il y a des fucking grimpettes longues et avec du gros % plus dur que Eaunes. ça fait certes travailler la puissance, but je n'ai pas un 50 derrière comme tout ces jeunes blancs-becs du club qui font les marioles: du coup je vois Lucy in the Sky with Diamonds [ref] et même que the scream of the butterfly [ref] (autrement dit j'entends gueuler un papillon et je vois des étoiles partout, c'est dire ds quel état j'erre). C'est peut-être du à la barre marron que m'a filé à bouffer Frank? Mais c'est sympa, les sentiers sont bien déblayés. Le retour est moins marrant avec des chemins de champ pas très roulants et plein d'herbe (les paysans feraient moins les malins s'ils devaient labourer leur champ en VTT) et le fucking wind direct in the tronche. Une belle balade de 40 km et 835D+: c'est pas beaucoup mais c'est moins roulant que la forêt d'Eaunes et que le jardin de ma soeur. Une belle alternative pour faire autre chose.
PS:celui qui trouve l'auteur du 2ième titre (the scream of the butterfly) gagne un abonnement gratuit aux Biclous Sauvages.

God save the couine et the Wild Biclous

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SORTIE NIAUX

Niaux 23 09 2018 1

Pour une des dernières sorties en montagne de l'année nous avons choisi NIAUX non pas pour ses pentes Extrêmes mais pour un terrain de jeu qui nous semble accessible. Au départ Sylvain, Marc, Olivier D+M, Tom et moi même. La première spéciale commence gentillement avec 500D+ sur une route goudronnée accompagnée d'une descente que j'appellerai un amuse bouche. La deuxième spéciale commence également par la route et nous commençons tous à avoir un peu mal aux fesses quelle que soit la forme de nos selles nos montures sont faites pour manger de la terre. Arrivée au sommet en discutant avec des locaux qui nous expliquent qu'il faut aller chercher bien plus haut le GR 10 pour profiter d'une belle descente sur ce GR. Bonne idée car pour arriver presque au sommet se trouve une clairière avec une aire de pique nique avec une table le grand luxe pour manger notre sandwich ou pour manger une barre qui ressemble plus à du goudron.
Après quelques coups de pédale commence la descente qui fut fort sympatique avec quelques pièges sans être trop technique mais en prenant de la vitesse un vrai régal.
Troisième spéciale idem départ sur le goudron puis après le village de Illier-et-Laramade on attaque dans le bois par un rampailloux assez long que seul Tom et sylvain sont arrivés à faire, bien que Marc ait été gêné (je pense volontairement) par le chef. Nous attaquons la dernière descente par un sentier parsemé d'épingles toutes faisables sur le vélo, superbe.
Bref tout le monde arrive avec la banane, pas de casse pas de chute, beaucoup de rigolade, encore une belle sortie à refaire qui se termine par un pot au tour d'une table.
1900d+ 45km.

https://www.relive.cc/view/1860687877

Niaux 23 09 2018 2

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