Le Rando Blog

Ceci est un espace dédié principalement aux Biclous Sauvages.
Eux seuls peuvent déposer leur compte-rendu de leur randos.
Par contre tout le monde peut en profiter.

VTT MURET met à votre disposition les traces GPS de ses randonnées à titre gracieux et indicatif. Certaines de ces randonnées sont organisées par des clubs qui ont négocié un passage temporaire sur des terrains privés. VTT MURET vous déconseille d’utiliser ces traces pour refaire le parcours.
Si vous le faites toutefois, seule votre responsabilité pourra être engagée.

Rando familiale à Conilhac 12-5-2019

Conilhac 12 05 2019 2

Nous partîmes de Muret à trois Biclous Sauvages, Olivier D, Marc et Laurent, et nous rejoignîmes Olivier M et son pote Nico à Conilhac Corbières, tous deux affublés d'un magnifique YT Jeffsy (un chacun) et d'un camping-car (un pour deux), arrivés avec eux la veille. Nous fûmes accueillis fraîchement, d'abord par une petite bise matinale, mais aussi et surtout par la défaillance de nos deux camping caristes susnommés qui ne prirent même pas la peine de nous confectionner une quelconque boisson chaude à base de caféine, ni même de théine, sous  le prétexte, certainement fallacieux, que leur réserve était fort dépourvue suite à une semaine de vacances, dont on doute d'ailleurs qu'ellles fussent fort méritées. Pour couronner le tout et accentuer notre courroux, Nico, le copain de Olivier M, nous annonça, de but en blanc, qu'il n’avait pas fait de vélo depuis 4 ans et demi. Marc faillit tressaillir et nous fumes tous fort désappointés à ces mots-là. D'autant que nous n'avions pas prévu les petites roulettes pour mettre sur les côtés (des vélos, cela s'entend), et surtout que nous étions tous venus avec la ferme intention de ne pas faire moins de 84.5km et 6743m de D+. Comment allâmes nous faire? (celle-là, elle vous est offerte par un hors série du Bescherelle intitulé "Usages abusifs du passé simple, les pièges à éviter.").

Nous commençâmes par les bases, nous montâmes sur nos vélos respectifs et nous appuyâmes sur les pédales toutes aussi respectives, avec plus ou moins de respect. Et ce fut l’extase. Les vélos se mirent  à se mouvoir et le miracle de la technologie vélocipédique nous propulsa par une force venant de l'arrière et allant vers l’avant à l'assaut des superbes singles du plateau de Lézignan. Nous tournâmes à gauche, puis à droite. 2 fois. Ensuite nous montâmes et par la suite nous descendîmes. Et ceci  à moult reprises et de façons successives. Dans un sens puis dans un autre et inversement.

Par acquis de conscience, et dans un souci de perfectionnement de notre pilotage, nous n’hésitâmes point à repasser plusieurs fois aux mêmes endroits, Olivier D tenant absolument à vérifier que les marques faites par ses propres pneus correspondaient bien à ces fabuleuses trajectoires mentalisées plusieurs semaines en avance durant de terrifiantes rêveries nocturnes sous l’emprise de plusieurs substances psychotropes. Cette stratégie pourtant fort louable fut malheureusement perturbée par la maladresse de Olivier M (intentionnelle ou pas, nous ne le serons jamais) qui l’amena à rouler dans quelque matière fécale ce qui rendit sa trace, certes plus facile, mais aussi, et surtout, beaucoup moins agréable à suivre, à part pour quelques mouches peut-être.

Nico s'arrêtât au premier tour pour nous préparer un copieux cassoulet à notre retour de la seconde boucle. Finalement, nous achevâmes la seconde partie avec 36km et 850 de D+ au compteur... Il faut mentionner tout de même que les 2 Olivers étaient venus pour peaufiner l'ultime touche à leur préparation physique et mentale commencée depuis de fort longs mois en vue d'une éventuelle participation à la Transvé. Quel ne fut pas notre désespoir lorsque à l'arrivée, point de cassoulet. Nico n'avait pas trouvé de lingots tarbais ce qui, à la rigueur, aurait pu être pardonné mais bien plus grave, et qui pourrait tomber sous le coup d'une condamnation pour non-assistance à personne en danger de déshydratation mortelle suite à la violence des efforts consentis plutôt, point de bière non plus. Nous nous séparâmes sur ce constat. Et devant le refus obstiné de Olivier D de s’acquitter de la rédaction du compte rendu de cette rando, Marc et moi-même, décidâmes d’une rédaction collégiale de celui-ci sur le trajet de retour avec la retenue, l'objectivité et la bonne foi légendaire qui nous caractérisent tant. Nul doute que la prochaine fois, certains sortiront leur plus belle plume pour ne plus se faire rouler dans le goudron et les plumes (justement).

Conilhac 12 05 2019 1

 

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Trausse 05/05/2019

Deux biclous (Julien et moi-même) ainsi qu’un extérieur aussi habitué qu’électriquement assisté (Fred) pour cette sortie.

Les pluies de la veille, les températures frigorifiques au petit matin et le vent soutenu me poussent à convaincre mes camarades du jour d’abandonner leur idée de rando «Crabo de Nore» pour nous replier sur Trausse et nous partons sur la trace faite en novembre dernier avec Sylvain et Laurent.

Malheur à moi car nous ne sommes pas encore arrivés sur place que Julien râle déjà dans le camion (de Fred puisque c’est lui qui nous véhicule depuis Toulouse) à l’idée de faire une rando «cross country»… Les premiers tours de roues n’arrangent rien puisque j’aurai droit à un flot incessant de bougonnerie narquoise avec pour principal sujet la «rando familiale» que je lui impose et pour principal vecteur une mauvaise foi qu’on ne rencontre guère que chez les belles-mères. C’est vrai que vu son débit de parole, Julien n’a pas l’air fatigué. Ce qui n’est pas mon cas puisque cette ambiance maussade me fatigue vite. Le début de la trace est donc quelque peu longuet.

Après la première boucle, on choisit alors de couper pour monter directement sur les hauteurs via la carrière de marbre. La descente qui s’en suit permet de rattraper quelque peu le coup même si elle ne fait pas jeu égal avec celles que nous avons pratiquées lors de nos récentes sorties plus typées enduro.

Qu’à cela ne tienne, et pour pimenter un peu la chose, je profite, d’un échange verbal avec Julien qui me suit, et à qui j’adresse de nouveau la parole, pour taper le pied gauche sur une racine, passer par-dessus mon guidon et m’affaler lourdement sur le côté et le bras droits deux mètres plus bas au pied du raidillon pourtant sans difficulté que je m’apprêtais à descendre les doigts dans le nez et les mains dans les poches deux secondes plus tôt. Bilan, souffle coupé sur le coup, l’ongle du gros orteil gauche fendu (c’est toujours agréable) et le côté droit de mon corps qui me rappelle encore au moment où j’écris ce compte rendu que, si il était moins lourd, ça ferait moins mal.

Nous finirons en suivant plus ou moins la trace de Trausse 2018 (enfin, je crois). Au final 47 km et 1230 m de D+.

Et pas de photo car, pour bien commencer la semaine, j’ai perdu mon portable lundi…

Alaric 28/04/2019

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Lors de cette 9ème édition de Cap sur l'Alaric 2019, les précipitations ont rendu le terrain glissant, beaucoup de monde sur place malgré tout dont OlivierM et votre rédacteur Christophe. Alerte Fake! ça aurait pu mais non, faux départ de CR.

Nous y sommes retourné une semaine après mais cette fois ci en duo avec Marc et votre serviteur JulienF. On croisera aucun vtt, juste quelques traileurs. La météo est good, terrain super sec mais du Zef. On s'est une nouvelle fois orienté dans le cœur du massif contrairement à la rando annuelle. 3 montées à l'antenne dans les cuissots pour rider des classiques et une découverte /création la DH Fischer Man!
Je tiens à préciser direct la fragilité de Marc lors de cette journée : Marc est fébrile. Serais-ce mon envolée, ma courbe ascendante de progression qui te mine? les chiffres sont là et sont disponible publiquement sur Strava...ha! Et encore il n'a cessé de me ralentir dans les montées(tout le monde le sait déjà) mais surtout dans les descentes. Mais que va t-il te rester Marc, le prix littéraire peut être...essayons de relativiser, tu n'as pris que 4mn dans les dents sur la première spéciale. J'ai créé le segment "DH Fischer Man" qui n'existait pas encore sur Strava. Une descente toute fraîche derrière l'antenne qui marque les esprits, je cite Marc: "elle est pas très roulante, elle est trop raide, tu te rends compte si je tombe dans les cailloux"(on aperçoit la draille sur la photo dans les éboulis).

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Très bien marc tu préfères du flow, allons sur l'os du jambon. Après cette simple formalité de franchissement on opte pour une 3ème variante, celle de la cap sur l'Alaric. Mais lâches ces put...de freins Mr Luquet! j'obtiens là malgré lui 2 couronnes sur la DH Mourel Redon et Fumade 2015. Plus haut le Roc gris nous sourit mais Marc en profite pour me ralentir encore et reste devant d'une seconde. Son motif : trop de vent, il faut rester prudent tzzz...Pause fouet(catalan) avant de grimper le GR via le château de Saint Pierre puis la piste pour la 3ème fois jusquà l'antenne. On va suivre la fin du programme du 60km de cap sur l'Alaric, c'est à dire le début de la descente sur Montlaur puis variante pour rejoindre la piste du GR sans descendre au village. Une bonne option pour récupérer la combe migère sauf qu'au grand désarroi de Marc, la trace grimpe 1km plus haut pour aller chercher la combe du gravier. "(.......) il reprend son souffle, cette piste elle est horrible, je veux plus jamais l'emprunter, elle est nulle trop raide trop de cailloux, j'ai du pousser le vélo, aucun plaisir". Ah bon Marc? jetons un œil sur Strava: segment le Quillet 1,12km 12% 134 de D+. Ah oui je t'ai mis 3mn (tient, je suis devant OlivierM aussi hihi), je suis le diable. Bon aller, tu vas nous chercher quoi encore dans la combe du gravier pour casser le rythme? et bim une crevaison qui stoppe net mon élan!

Je ne lirai aucun commentaire sur ce CR, je compte gardai mon arrogance et préserver ma supériorité, sans rancune...Un très joli ride en ton compagnie, merci pour ton invitation et pour cette savoureuse Leffe à l'arrivée au parking. La glacière est donc désormais un nouvel équipement obligatoire pour la pratique de l'enduro.
See you les benjamins.

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Endureaunes 20 04 2019

Eaunes 20 04 2019

Si vous voulez savoir ce qui se cache derrière ce titre incongru, vous allez devoir supporter une fois de plus la prose ampoulée du rapporteur du jour, c’est-à dire bibi.

Eh bien, sachez tout d’abord que ce titre aurait fort bien pu être complété par le sous titre suivant : « On a débloqué Julien ». Vous pouvez donc vous féliciter d’avoir échappé au pire puisque le sous-titre en question, loin de lever le voile sur la signification du titre initial, n’aurait apporté que confusion par les interprétations plus ou moins heureuses qu’il aurait pu susciter.  

Revenons plutôt aux origines de la sortie du jour : la météo étant incertaine dimanche, y compris vers notre refuge méditerranéen habituel, je proposais à Julien d’avancer notre sortie généralement dominicaine au samedi, météorologiquement beaucoup plus clément, ce qui présentait également l’avantage non négligeable de libérer notre planning du dimanche pascal afin de nous consacrer pleinement à la chasse aux œufs.

Je proposais également de localiser notre sortie dans la forêt d’Eaunes, et ce malgré le désamour récent dont nous avions fait preuve à son égard, au profit, il faut l’avouer, de merveilleuses contrées voisines plus propices à l’enduro.

Afin de remporter l’adhésion dudit Julien, fort attaché à la pratique enduristique précédemment citée, je lui promettais une sortie pédagogique à thème avec pour ambition de nous faire travailler les sauts et, si possible, de nous faire progresser dans ce domaine où nous ne brillons pas vraiment tout à fait. Pour préciser le contexte, il faut noter que suite à quelques réceptions de saut hasardeuses qui avaient contraint Julien à  éprouver le doux contact du terrain Eaunois, celui-ci nourrissait à l’égard de ce dernier une rancune certaine doublée d’une appréhension  limite pathologique à l’approche d’une bosse.

Je dois également avouer que j’avais moi aussi la secrète ambition de passer outre ma peur et de m’attaquer à certaines bosses doubles, mais aussi de sauter « la marche » et « le road gap » (qui se trouve être en fait un track gap). Et c’est donc fidèle à ma témérité légendaire que je me présentais Allées Niel avec une tenue digne du championnat du monde de DH : casque intégral, genouillères et dorsale. Comme quoi, le manque de confiance en soi peut pousser à des comportements étranges…

Deux autres biclous, Laurent et Christian s’engageaient également à nos cotés, mais avec un équipement beaucoup plus sobre et conforme à nos standards habituels.

Passons sur le bonheur indicible de pédaler en montée avec un sac à dos agrémenté de 23 kilos d’équipement de protection ou de trimballer le dit équipement sur le dos et  la tête, et la surchauffe ainsi occasionnée chez le Vttiste (si je tenais l’empaffé qui a dit «en avril ne te découvre pas d’un fil ») et concentrons-nous sur le sujet du jour : les sauts.

Nous attaquons tout d’abord par du facile pour nous mettre en confiance en profitant honteusement des récents aménagements réalisées côté ouest de la forêt  par notre bienfaiteur anonyme, et dès les premières bosses, nous sentons Julien reprendre confiance, comme en témoigne le sourire qui s’affiche alors sur son visage. Convaincu qu’il faut battre le fer tant qu’il est encore chaud (c’est mon côté forgeron), je mène alors notre petite troupe vers nos spéciales habituelles sur le versant Est de la forêt. Nous attaquons par la DH du Régas (ou « entre les arbres »)  et nous attardons longuement sur les trois dernières bosses que nous referons plusieurs fois. Pendant que Julien s’épanouit (comme son sourire d’ailleurs), Laurent nous fait limite du refus d’obstacle sur la dernière bosse. Nous pensons un moment à l’achever sur place tel un pur-sang blessé (le poney club n’est pas loin) mais il finit par sauter et nous décidons donc de lui laisser la vie sauve.

Nous passons ensuite à la DH Skwal avec ses petites doubles et ses marchounettes. Là encore, on sent le Julien reprendre confiance, ce qui se traduit par l’expression appuyée de son enthousiasme qui a le don de propager la bonne humeur dans notre petit groupe. J’en profite pour tenter quelques doubles qui me résistent encore avec plus ou moins de succès, mais la solution commence à montrer le bout de son nez : il faut avoir assez de vitesse, oublier l’appréhension inutile, et ça passe crème (comme disaient  les jeunes il y a dix ans).

Dh de la Grange : mon premier challenge avec le track gap. Nous partons du haut et sur la première double j’entends Julien, qui me suit, s’étonner de la sauter. Le même Julien ne se fait pas prier pour passer allégrement le saut sur la souche avant le gap. D’ailleurs, c’est bien simple, maintenant, il veut  tout sauter ! Comme quoi c’est dans la tête : on sous-estime souvent le côté psychologique dans le développement moteur du VTTiste. Pour moi, c’est l’heure du gap et de l’appréhension… Je me lance une première fois : trop court. J’atterris sur le peu qui reste (heureusement) de l’atterro : pas assez vite mon fils. Deuxième essai, je prends plus de vitesse : c’est mieux  mais ce n’est toujours pas assez. Je m’arrête là mais il faut que je travaille cette p… d’appréhension qui finit par être plus dangereuse qu’utile.

 

Direction « La Marche » (DH Gap sur strava) : cette marche que nous roulons d’habitude mais qu’il semble tout de même plus opportun de jumper… Ben finalement c’est effectivement  bien plus agréable et plus facile avec un petit saut. Encore une fois, p…. d’appréhension !

Il est temps de prendre le chemin du retour, surtout que Julien, décidément euphorique, nous promet une bière chez lui. Retour donc par la DH Skwal, la remontée « champ ruisseau », Jouliou et les crêtes jusqu’à Muret et l’accueillante  et rafraichissante terrasse de Julien.

Merci à Christian et Laurent pour avoir supporté nos interminables et répétitives haltes pour que Julien et (surtout) moi puissions nous équiper et déséquiper de nos protections. Bravo à Julien pour avoir su surmonter son appréhension et merci aussi à lui pour son enthousiasme toujours aussi communicatif.  

Merci aussi au shapeur anonyme sans qui nous n’aurions pas ces opportunités.

Au final 33 km pour 630  de D+ en un temps que la décence m’interdit de préciser ici.

PS : je concours pour le plus long et le plus indigeste Compte Rendu d'une sortie à Eaunes. Je pense que j'ai mes chances...

Black Mountain 14/04/2019

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Et pan! quand tu t'attends pas à passer une journée d'extase dans la Black Mountain. Marc et moi même avons été balayés. Un ride délicieux sur un terrain juste parfait avec un grip de malade!
C'est la reprise pour ma part après 1 mois de repos forcé. Et donc l'ouverture de la saison printanière direction Labruguière pour une nouvelle session enduro. Vous l'avez surement remarqué, ces temps-ci je m'oriente quasi exclusivement sur cette discipline. En mode détente sans aller chercher de grosses performances, je suis complètement fan de cette pratique et de cet état d'esprit. Mais ne m'en voulez pas svp pour cette emprise de l'enduro, ça vous pend au nez à tous!
Résumé de notre journée : au départ de Caunan Engelis alt 304m on grimpe pour la première fois la liaison "les Siouses" jusqu'au sommet alt 950m. Mmm ca sent bon, les sapins sont là! On s'équipe, un tronc d'arbre fait office de banc. Tout est bien pensé, les liaisons en concassé 0.20 sont bien balisées et les spéciales sont shappées aux petits oignons pour un max de flow. Les Siouses c'est delicious, un régal! 2ème grimpette cette fois-ci au Therme Noir alt 1031. Dur dur physiquement mais de quoi se rassurer si les calculs sont bon ça fait déjà 1400 de D+ en 26km. Plus de douleur au genoux, désolé OlivierD, je ne te vendrai pas mon SP! Quel bonheur ce bike et cette Pike. Chantons ensemble "qui n'a pas de Pike n'est pas Mure-tain".
Au départ de la 2ème spéciale, sur qui on tombe, Yannick le président de l'association Black Mountain Riders. Un passionné très actif qui nous fait partagé ce spot. Il nous raconte les origines du projet, la création de ces pistes officielles qui ne fut pas de tous repos. La difficulté de convaincre les élus locaux, l'obtention de subventions et la cohabitation avec les chasseurs. C'est pas facile mais il reste très motivé, et l'association va organiser fin juin une première Randuro. L'occasion de découvrir ces pistes mais aussi d'en ouvrir des nouvelles. A vos agendas!
On se quitte après Mountaud pour aller chercher une troisième et nouvelle liaison/portage plus courte. On opte pour "le Goulet" qu'on connait bien, descente en bobsleigh agrémentée par des sauts dans la roche. Jump Jump Marc :

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Cette spéciale est entamée sur 100m actuellement par les bûcherons grrrr mais rien de grave. Elle s’enchaîne ensuite avec "la Resse" ou "la Locale". On prend la Locale dans son intégralité. L'extase au pilotage, je suis Marc qui ride comme dans un Half Pipe, d'un talus à l'autre. Magique, un moment 5 étoiles, quel ride...check Marc!

Au final 43km 1650 de D+, 4 spéciales mais pas de troquet ouvert dans le coin pour la bière. Marc me rappelle à l'ordre de mon choix musical sur le trajet du retour. Supertramp c'est bien mais écoutons plutôt le dernier album de Shakaponk stp.
See you

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Rando Trespoux du dimanche 14 avril

Et donc nous nous sommes retrouvés deux Olivier D. et moi-même pour représenter dignement le VTT Muret à cette rando. Parti la veille comme d'hab, le menu du soir a été: apéro et test des nouvelles bières de Grimbergen avec une petite flambade, pâtes au gruyère de Savoie, superbe clafoutis aux cerises fait par moi-même (600 g de cerises, 40g de beurre 1/2 sel, 100g de farine,25 cc de lait, 70 g de sucre et du sucre vanillé. Beurrez abondamment le moule et cuisson à 210° pendant 10 mn et 20 mn à 180°). Pour le reste j'ai été félicité par Olivier parce que je ne ronfle pas contrairement à Olivier M parait-il. Pour le reste, j'ai fait le 60km et 1850 D+ à 11,2 km/h de moyenne et Olivier a fait la même moyenne mais sur le 80 km et 2500D+. Il nous a semblé qu'il y avait un peu plus de pistes que l'année dernière mais bon on s'est payé un bon entrainement.

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