Le Rando Blog

Ceci est un espace dédié principalement aux Biclous Sauvages.
Eux seuls peuvent déposer leur compte-rendu de leur randos.
Par contre tout le monde peut en profiter.

  • Skyvall Loudenvielle 05/07/2020

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    1er week-end de Juillet, c'est l'ouverture des bike park. je suis chaud patate et seul Marc est dispo pour aller tester le fameux nouveau site dans la vallée du Louron. Sur le papier cela promet: 26 pistes enduro accessibles au départ de la télécabine "Skyvall" et le télésiège "Privilège". Sur le smartphone, une belle application intuitive "Louron bike & trail" qui décrit les pistes. Une communication massive sur les réseaux sociaux et sur internet également. Ils nous vendent du rêve! de la magie même sur la piste "la Magic Line" seulement pour 25 euros. Trajet 1h30 depuis Muret, sur place le parking du Skyvall est encore gratuit. En achetant les forfaits, on nous informe que le télésiège "Privilège" ne démarre pas. Un problème technique qui va peut-être se résoudre dans la journée. Le Skyvall seul coûte 20 euros + 5 euros le Privilège. On prend l'intégral on verra bien. Tiens, on croise Vincent notre guide Lotois qui a fait le déplacement pour plusieurs jours.

    Bon alors ces pistes, verdict : je vais vous la faire courte car je commence déjà à m'énerver et que j'aime pas trop dire du mal. Je vais éviter de lyncher ce site en plus au nom de VTT Muret. Sauf que ces pistes enduro ne sont pas à la hauteur. Ouvrir un nouveau site c'est très bien, multi activités qui plus est(parapente, randonnée, trail nautisme, escalade...) mais attention une mauvaise réputation est vite faite. "Il faut pas prendre les gens pour des ...", excusez moi le ton monte dans la station. Je ne peux que vous parler des pistes du bas, on les a quasi toutes faite car le télésiège du haut restera fermé pour le 1er jour d'ouverture : c'est pas très professionnel mais ça peut arriver, pas de chance!
    Donc les pistes du bas, beh c'est pourri ! peu d'entretien. En réalité ce sont des chemins balisés c'est tout, ils sont coté comme la FFC : sur les pistes vertes tu pleures ta race, tu t'ennuie plus que lorsque tu peins ta façade extérieure! Seule la piste "Skyvall" est shappée, des virages relevés à gogo et puis c'est tout! pas une table, rien tu restes à terre! et prudence car elle est déjà bien défoncée début juillet!(seule piste que j'ai filmée d'ailleurs). Payer 20 balles pour ce système ? Ces pistes sont autorisées aussi pour les randonneurs : bien çà! c'est très intelligent. Bon j’arrête là, çà sert à rien.. Même si les 3 pistes du haut de la station en valent surement la chandelle(enfin il faut pas que le télésiège tombe en panne et il reste ouvert seulement les mardis, jeudis et dimanches!) perso je passe mon chemin et je désinstalle aussi l'appli. A 14h on plie tout et retour à la casbah.

    Moralité, si un jour tu quittes l'autoroute à Lamnemezan et que tu arrives à Arreau. Tu continue tout droit, pas à gauche et tu t’arrêtes à Saint Lary. Ça te coûtera bien moins cher et les pistes te donneront le smiley.
    See you

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  • Raid Lozère Ardèche du 15 au 19 juin 2020

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    Un petit CR vite fait pour intégrer les 2 vidéos du raid sus-nommé organisé par Ardèche Vélo (continuation des raids des années précédentes dans l'Estérel, les Pyrénées et l'Ardèche). 5 étapes en itinérant de Florac à Berias-et-Casteljau , 210 km, 4800 D+ (les traces sont sur Strava). Un temps miraculeux sans pluie après la tempête de la semaine précédente d'ou quelques sentiers ruisseaux. Les gorges du Tarn up and down, le Mont Lozère, des fleurs partout, des boules de granit, des grandes étendues, des belles descentes, un hébergement au top, un patrimoine lozérien extra etc etc etc....
    Qques photos du raid (à venir par Marc)

    Et les deux vidéos d'à peu près 9/10 mn (J1/J2/3 et J4/J5)



    Yo z'y va

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  • Eaunes 28 06 2020

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    « Tiens chéri, si j’avais eu du lard, je t’aurais fait une omelette au lard. Malheureusement, je n’ai pas d’œufs… » (Coluche). Voila un peu à quoi ont ressemblé nos échanges pour le choix de la destination de ce dimanche : nous nous sommes lamentés sur les mauvaises prévisions météo à Loudenvielle ou à Lourdes avant de nous apercevoir que nous, les candidats éventuels à une sortie extérieure, n’avions de toute façon pas de voiture à notre disposition pour nous y rendre…

    Sortie locale donc dans notre chère forêt d’Eaunes et ses environs. Je propose à Julien de refaire la sortie des 1000 de D+ qu’il a posté sur Utagawa. GuillaumeF nous rejoindra peut être.

    Je passe donc à 9h00 chez Julien et nous partons classiquement en bord de Garonne jusqu’à Estantens et remontons par la Ferrane pour faire « comme sur la trace GPS ». Ce qui s’arrêtera d’ailleurs là puisque le départ de la descente que nous avions rouverte et que nous avions baptisée un peu trop rapidement « le chemin des Biclous » est désormais doté d’une clôture qui nous interdit le passage. Nous redescendons donc par la Tuilerie, cherchons (mais pas trop) à retrouver la trace du single qui montait chercher deux ou trois bosses sur le coteau à gauche et finissons par tomber (au sens figuré) sur Benoît qui nous dit être là pour s’entrainer. Nous l’entrainons donc avec nous, ce qui à défaut de le faire progresser, aura été, je l’espère, beaucoup plus convivial que de rouler tout seul.

    C’est parti pour l’Aouach. Petite exploration surprenante sur un single en cul de sac, gamelle de Julien (dont le maillot des Biclous ne se remettra malheureusement pas) et de moi-même ensuite, le tout expliqué par un manque flagrant de maîtrise de la marche arrière en haut des montées un peu trop raides. Puis petit tour sur la plage en bord de Garonne (Julien ayant des envies estivales bien compréhensibles) avant de remonter par la Borde Haute et de rallier la table d’Orientation où nous appelons GuillaumeF qui nous donne rendez-vous au Poney Club.

    Retour en arrière par la route pour aller chercher la marche, le goulet puis nous basculons vers le  bois 1 (voir plus loin pour la nomenclature) et ses spéciales. Tout d’abord la Skwal, pour profiter de son récent reshapage, puis LazBenshapée et enfin la Grange où nous allons passer un certain temps puisque qu’après un premier passage sur le gap nous demandons à Benoît de nous filmer sur un nouveau passage « à la queue leu leu », non par cabotinage (bien sûr que non, voyons !), rien à voir non plus avec Bézu, mais bien dans un but uniquement pédagogique à l’attention de ceux qui ne le passent pas encore (mais ça ne saurait tarder, hein Olivier M ?).

    Le déclenchement de la vidéo sur le portable de Julien ne semblant pas des plus intuitifs, nous devrons faire 2 passages supplémentaires sur le gap afin d’immortaliser le moment, à notre plus grand plaisir bien sûr. Enfin, le résultat est là :

    J’en profite pour signaler que le gap, c’est bien, mais ramener la Grange à ce seul saut est fortement réducteur : il ne faut pas oublier la double sur le haut, les bosses sur les souches et la fin en apothéose dans le goulet ! Nous allons ensuite retrouver Benjamin, un pote de GuillaumeF à qui nous vouerons une éternelle reconnaissance puisque nous lui devons entre autres le façonnage (en français pour une fois) de LazBenshapée. Une deuxième montée du « raidard tracteur » nous permet d’aller chercher la DH entre les arbres, descente sur laquelle je m’abstiens toujours de prendre la double, de peur de finir plus dans les arbres que entre… si quelqu’un à un mode d’emploi, je suis preneur. GuillaumeF, sans doute déçu par ma pusillanimité, nous quitte alors pour regagner ses pénates. Benjamin nous laissera aussi un peu plus loin, au niveau du bois 2, non sans nous avoir fait découvrir cette nomenclature particulièrement précieuse pour qui désire se repérer facilement à Eaunes (après 10 ans à arpenter le bois dans tous les sens, il était temps me direz-vous…) :

    Retour par Saint Amand où Julien ne voudra pas sauter ça (on se demande pourquoi) et par les bords de Garonne. Au final, nous sommes bien loin des 1000 de D+ promis avec seulement 800 m pour 40 km mais encore une sortie très sympa sur nos terres avec, notons le, une fréquentation importante de la foret d’Eaunes en ce dimanche matin par tout type de public , marcheurs, coureurs, vttistes, baladeurs familiaux, etc, et c’est tant mieux !

  • Mezens bis 21/06/20

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    Un spot que je n'avais jamais eu l'occasion de rouler aux portes de Toulouse : la forêt de Buzet.
    Une première ébauche vendredi après midi en compagnie de GuillaumeF et son pot Nicolas muni d'un gros Vélo : un Rocky Mountain Slayer en parfait état. Un peu moins le bike de Guillaume, hein! Au départ un pneu à plat, une chaîne absente oups! et son câble de tige télescopique dénudé. Nous avons tout de même pu partir de Buzet après un achat modéré : 35 balles la 11 vitesses. Ils connaissent très bien le coin et grâce à eux, j'ai pu déjà apprécier ce terrain de jeu similaire à Eaunes mais qui ne l'est pas : Le sapin fait toute la différence, c'est pas celui d'Ariegenduro certes mais il incite quelques jeunes Shappeurs fous à limer les pistes.
    Je voulais donc approfondir cette belle découverte ce dimanche matin, Marc étant disponible qu'en matinée aussi. Jérôme et son pot ont finalement eux opté pour Eaunes. Lets go! Au péage de l'Union, barrage de flics, Marc leur répond "1,2,3,4,5". Il est négatif (ouf) malgré ses ébats de la veille...Il faut 45mn pour rejoindre le petit parking de l'école de Mezens depuis Muret. Il est 7h45 on a prévu de rouler jusqu'à 11h. J'ai préparé quelques traces antérieures de GuillaumeF + celle de vendredi. 3 descentes supplémentaires. Je vais toute vous les citer car j'aime savoir où je roule, ce qui permet aussi de les retenir pour l'avenir : la boucle des cochons pour s'échauffer, la XXL(la dernière descente de vendredi) qui débouche sur la piste"Las Caillas" vers Buzet. Ensuite l'ADN qui porte bien son nom puisque Marc y laissa son empreinte. Un pneu avant trop dégonflé, c'est pas idéal pour le grip! Belle pelle encore ce coups ci dans un virage. Bravo Marc, au moins tu tombes en descente ça sert à quelque chose. Moi je me suis rétamé vendredi dans une liaison plate à cause d'une putain d'ornière. Aïe la terre râpe. On continue par la Fast, un champs de bosses, où Marc comprendra enfin qu'il est tant de regonfler son pneu avant; il faut le temps que ça monte au cerveau (note de l'intéressé). Belle remontée par la Z entre les sapins donc. Petit intermède sur les Huttes 1ere partie puis direction la Combe (la 1ere descente de vendredi) qui finit par une double stratosphérique en construction (environ 8 mètres de long dans le vide, mon dieu...). On va rajouter les Pommiers, joli sentier avant de remonter et revenir sur Mezens par la très belle spéciale, du flow svp! Les cloches sonnent il est 11h, Perfect, 25km et 800 de D+!

    De retour à Muret pour midi, la journée n'est pas finie. Un très bon déjeuner m'attend pour la fête des pères. Au menu Langoustes au barbecue, bananes plantain, rougail tomate avocat. Whatsapp sonne également : tous les biclous sont en fête. Magret, foie gras, côte à l'os, poulet rôti, pain perdu et de bons crus bordelais Graves, Pessac-Léognan, Loupiac. Franchement on est pas bien là ? Des belles journées comme on les aime, on en redemande encore, quel bonheur!
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  • CITOU 20/06 essai d'un OCCAM

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    Sortie ce samedi avec Olivier D ses amis Sandra et J michel et moi même . Direction citou pour tester un vélo de location l'OCCAM.Le départ ce fait de l'abbaye direction une piste qui se monte facilement surtout avec le couple Jm et Sandra vainqueur du raid des 3 vallées en duo mixte. Je m'accroche à suivre Jm tandis qu'olivier reste avec Sandra pour papoter . La première descente se fait tranquillement vers Citou sans trop de passage technique assez joueur un délice. Première sensation avec l'occam pas flamboyante comme avec le spé de julien ou avec mon trek fuel mais sachant que le pilote n'avait pas bien dormi la veille cela peux s'expliquer. Deuxième monté toujours par la même piste pour aller chercher un peu plus loin une deuxième descente. Je décide de tester l'occam avec un handicap les pédales pas adaptées.De suite je ressens un vélo assez raide sur une piste partiellement caillouteuses ,nous allons commencer la deuxième descente avec devant nous des grandes dalles de pierres avant d'attaquer la forêt. De suite je suis surpris de l'occam comment ça se pilote ??? deux issues: un calvaire ou une orgie ça tient à peu de chose , à l'alchimie qui peut opérer entre le bonhomme et le vélo qui fait l'interface,pour ma part un calvaire un bout de bois raide le moindre cailloux te remonte dans le dos et pourtant un réglage de la fourche et du sag était fait en amont. Ce doit être pour ma part un vélo idéal pour un terrain meuble j'ai encore du mal à comprendre qu'un journaliste de Enduro tribe puisse nommer ce vélo comme un GRAAL car à l'hunanimité essayé par Jm c'est un MANCHE. Bien sûr il doit avoir des points positifs de bonne relance une vivacité d'un xc sens doute mais à mon age le confort prime. Très rapidement l'échange de vélo se fait. Nous arrivons de nouveau à Citou pour remonter par un autre versant et au bout d'une piste des policiers de l'environnement 6 armées chacun d'un pistolet nous expliquant les règles à suivre en nous interdisant de descendre une piste créer par le club local ATAC qui trace des singles dans des propriétés privés. Leurs messages: renseignez vous car vous êtes verbalisable sur toutes les parcelles privées l'idéal c'est de pédaler sur des pistes forestières ou sur de GR. Finalement nous avons pu poursuivre notre descente avant de réattaquer une troisième fois cette piste au soleil avec mon d'entrain mise à part pour notre couple. Olivier commence un peu à tirer la langue il ne peut plus tester la vivacité de ce vélo ainsi que le grip. Quatrième descente pour remonter en face vers l'antenne pour terminer par la dernière . Deux possibilité de départ: proche de l'antenne assez engagé ou deuxième un peu plus roulante . L'alchimie n'a pas opérer, les fesses d'olivier sont cuites à point ,le bonhomme choisi le passage le plus roulant et l'OCCAM dans tout ça retournera au magasin dès lundi car il n'a pas fait ces preuves. On ne critique pas ce vélo mais pour dire qu'il est supérieur au stump soit on n'y connait pas grand chose au vélo (peut être très mal réglé)soit ce rédacteur à été grassement payé pour pondre cette article. Bien sûr il doit être possible de s'adapter au qualité de ce vélo ce n'est pas sur 5 descentes qu'on peut juger un vélo quoi qu'il en soit les suspensions sont peut être trop raides pour ma part et je n'ai pas voulu chercher ces qualités car je privilégie le confort .Nous terminons par une bonne bière à l'ombre d'un arbre ce fut une agréable journée et ce test de vélo a était super rigolo total 1600d+ et 50km

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  • Douelle - Saint Vincent Rive d'Olt (en partant de Cournou)

    Cournou 07 06 2020 4

    C’est à nouveau Julien, grand pourvoyeur de traces, qui propose la destination pour ce dimanche : ce sera le Lot.

    Comme OlivierM, Olivier D et Christophe sont allés rouler du côté de Villegly samedi (j’ai hâte de lire leur compte rendu d’ailleurs!), il n’y a que moi qui réponds présent.

    Julien propose une trace de JPR 31 (quand on parle de grand pourvoyeur !) « De Cournou à Douelle », qui part de Cournou donc et va jusqu’à Douelle (étrange, non ?). Et, Cerise sur le gâteau, Julien a contacté Vincent, le local qui nous avait déjà guidés lors de notre sortie à Mercuès, et qui sera à nouveau là pour nous accompagner.

    Départ de Muret maussade puisque sous la pluie, mais la fâcheuse s’arrêtera au Nord de Toulouse et le temps s’améliorera au fur et à mesure que nous nous rapprocherons de notre destination. Nous commencerons donc sous un ciel ensoleillé.

    Nous arrivons à Cournou un peu en avance et pour passer le temps, Julien initie un petit entrainement au wheeling sur le parking de la salle municipale. Bon, il avait juste oublié qu’il était en pédales auto…

    Nous retrouvons rapidement Vincent qui est à l’heure au rdv et un petit bout de route nous permet d’aller chercher notre 1ère descente (la Cournou DH1) dans la caillasse, courte mais sympathique, avant une remontée par un single plutôt raide vers le (joli) village des Roques où nous passerons plusieurs fois.

    2ème descente sur les gorges de Landorre (très belles) puis remontée vers Cambayrac plus tranquille par un chemin sous les frondaisons au milieu des arbres moussus (charmant ou plutôt « c’est mignnnon ! » pour reprendre une expression chère à Julien).

    3ème descente à nouveau vers les gorges de Landorre. Très sympa, même si Julien semble trouver son avant fuyant. Enfin, celui de son vélo surtout. Un surgonflage peut-être ? Nouvelle remontée par Les Roques, par la route cette fois-ci. D’après Vincent, il y a bien moyen de monter par un single, mais la dépense énergétique risque de ne pas être la même et nous optons « sagement » pour le bitume.

    4ème descente qui nous ramène sur la route de Saint-Vincent-Rive-d’Olt que nous ne prendrons pas mais que nous traversons pour aller chercher le chemin des Pervenches qui nous amène jusqu’au village susnommé (première amélioration de la trace proposée par Vincent). Effectivement ce petit single en faux plat descendant qui slalome entre les arbres est très joueur et cela aurait été dommage de s’en passer.

    Deuxième amélioration de Vincent pour épargner nos gambettes : étant donné que l’on va faire deux fois la même montée, on va la faire d’abord par le single et ensuite par la route alors que la trace de JPR prévoyait l’inverse. Ce qui va nous permettre de faire la 5ème descente (DH Croix de Cavanié), où je suis obligé d’attendre Julien ( ?) qui semble toujours avoir des problèmes de train avant, puis la 6ème descente (que l’on ira chercher un peu plus haut que sur la trace de JPR, toujours sur les conseils avisés de Vincent), dite des 20 Voltes (rien à voir avec les VTTAE pour reprendre ma blague pourrie), et qui gagne à être connue pour sa succession d’épingles. Julien, qui a trouvé l’origine de son avant fuyant (mauvais réglage de la position du levier de frein, comme quoi le diable est bien dans les détails) va beaucoup mieux.

    Petit bout du chemin des Pervenches à l’envers pour rejoindre la route que nous remontons à nouveau jusqu’aux Roques en délaissant la petite boucle à gauche de la trace de JPR pour nous réserver pour la suite. En effet, nouvelle amélioration de Vincent, au lieu de faire la liaison Roques/Cournou par la route comme sur la trace de JPR, nous prenons le travers des Roques qui, moyennant un léger détour nous ramènera sur Cournou en évitant au maximum la route.

    Alors le travers, c’est la spécialité de Vincent. Donnez-lui un travers et on voit son sourire s’élargir jusqu’aux oreilles. Puis après, on ne le voit plus, il va trop vite. Le travers, ça monte et ça descend à flan de causse avec des relances en permanence : c’est très joueur, avec de très beau paysages, mais c’est aussi très énergivore. Ben, ça n’a pas l’air de gêner Vincent outre mesure, puisqu’il fait tout ça à fond. Remarque, si j’arrivais à suivre, je ferais pareil.

    Petit passage à la voiture, petit sandwich et on part faire la deuxième boucle du côté de Douelle. Liaison par la piste (GR36) qui nous amène sur la 7ème descente en haut de laquelle Vincent nous dit : « il y a quelques bosses, là, j’aimerais que vous me montriez comment vous les prenez ». Eh bien, nous ne lui avons rien montré du tout puisque les bosses en question, doubles en l’occurrence, sortaient quelque peu de notre champ de compétence. On va s’entrainer un peu et on reviendra avec l’intégral et les protections hein ? N’empêche que cette descente est magnifique et bien travaillée : à refaire !

    Remontée (raide) vers la base de départ des parapentes avec vue sur le lot. Puis 8ème et (malheureusement) dernière descente vers Douelle avec du caillou, de la marche et du flow pour finir, bref que du bon.

    Dernière remontée, au début par la route de Mader (ancien village, si j’ai bien retenu les explications de Vincent, rien avoir avec Jean-Pierre au risque de décevoir Julien) puis par un travers (de porc, rajoutera l’amoureux des coustellous) parce que ça serait dommage de finir sans en faire un petit dernier.

    En bref, et en résumé (ce qui manque singulièrement de concision et n’amène rien du tout au propos), 50 km et 1560 m de D+ d’une très belle sortie avec de très belles découvertes dans un coin qui semble receler une multitude d’autres bonnes surprises du même acabit. Faudra y revenir.

    Merci encore à JPR31 pour sa trace et merci à surtout à Vincent pour le guidage, ses améliorations et son excellente compagnie. Et sa bière fraiche à l’arrivée aussi!

    Ah si, une dernière amélioration possible : Cournou, c'est un petit village très sympa mais il est en haut... Pour le moral, vaut mieux finir par une descente. A méditer pour la prochaine.

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