Le Rando Blog

Ceci est un espace dédié principalement aux Biclous Sauvages.
Eux seuls peuvent déposer leur compte-rendu de leur randos.
Par contre tout le monde peut en profiter.

VTT MURET met à votre disposition les traces GPS de ses randonnées à titre gracieux et indicatif. Certaines de ces randonnées sont organisées par des clubs qui ont négocié un passage temporaire sur des terrains privés. VTT MURET vous déconseille d’utiliser ces traces pour refaire le parcours.
Si vous le faites toutefois, seule votre responsabilité pourra être engagée.

Sortie à Camarade le 14 juillet (Rando Arize/Lèze)

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Yo nous étions trois pour cette petite rando dans l'Ariège pour 40 km et 1300D+, majoritairement à l'ombre heureusement. Parcours moyennement intéressant quand même, pas de grosses descentes, dénivelé concentré sur les 25 derniers km d'ou qques raidillons bien sévères et bien caillouteux...Un gros effort à signaler de l'orga avec du défrichage à de nombreux endroits. C'était la reprise pour tout le monde à priori mais Marc a démontré qu'il avait de beaux restes dans les cuissots, moi c'était très moyen avec pas mal de poussage dans les pourcentages trop forts; quand à Laurent il a pu tailler une bavette avec toutes les limaces qui trainaient par là. Je ne pense pas que je la referais mais en juillet il n'y a pas grand-chose pour se motiver. On a quand même eu droit à une bonne bière et de la saucisse aussi.
Chers lecteurs bonsoir.

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Sortie La Calvetout 30 juin 2019

Calvetout

Par ces fortes chaleurs (sujet brulant de l'actualité) était-il raisonnable d'envisager d'aller rouler? Si nous lisons Olivier M, non il nous envoie même des photos de cyclistes déshydratés pour nous décourager (Note de la direction: c'est absolument faux bien entendu). Deux éléments m'incitent cependant à croire que cette journée sera acceptable du point de vue température. Un, les prévisions annoncent un ciel gris et moins de chaleur. Deux, la Calvetout se déroule principalement en forêt donc à l'ombre et au frais. En bien c'est exactement ce qui s'est passé. Au départ on est même sous un petit crachin, la température atteint difficilement 18°C et nous roulerons principalement sous le feuillage protecteur des arbres. Donc presque au frais et nous n'aurons pas à souffrir du chaud pour cette journée même si l'hygrométrie ambiante donnait un petit air de tropique au lieu. Pour m'accompagner deux valeureux Biclous Olivier D et Christophe qui s'est décidé au dernier moment parce qu'il a réussit à se lever à 05h00 du mat certainement à cause d'une limace téméraire venu lui gratter le dos. Eh oui notre homme préfère dormir sur sa terrasse que dans sa chambre surchauffée. Christophe à dû très mal dormir car il nous explique qu'il en a marre du VTT et que c'est peut être, sans doute, sa dernière rando, que l'envie n'est plus là que son vélo est pourri et que zut zut et rezut (argument totalement imparable). Nous l'écoutons poliment car il ne faut pas contrarier un grand dépressif. La suite montrera qu'après 2 belles montées suivies de descentes fort sympathiques notre homme retrouvera toute son énergie et son envie de rouler. Tout à coup son vélo est formidable, le parcours est extra et il est super content d'être là. Waou voila une thérapie terriblement efficace mieux que le "Temesta", la Calvetout ça de requinque le VTTiste le plus mal en point en moins de deux. Il faut avouer que le parcours est particulièrement bien fait avec de beaux enchainements, les montées sont plutôt musclées (un peu trop pour moi mais jusque ce qu'il faut pour mes compagnons), les descentes sont techniques mais pas trop car elles permettent du flow, enfin bref c'est l'éclate.
Juste un aparté pour mes compagnons enduristes pour ne pas les citer Marc et Julien. A force de faire des sorties types enduros je me suis retrouvé, comme la cigale, fort dépourvu quand le raidard fut venu. Plus le moindre muscle adapté à cette situation que du blanc de poulet uniquement capable de tailler de la piste. Je commence à comprendre pourquoi on finit toujours dernier en montée, on ne travaille pas le cuissot comme il faut. A ce rythme même les sorties familiales vont nous paraitre difficiles.
Mais revenons au parcours. Cette année le club de Revel a décidé de faire deux types de parcours. Le 20 & 30 km pour le grand public et à partir du 45 kms (existe également le 65 et le 85 kms) pour les confirmés et bien cela se sent et le parcours est sans compromis. Des montées raides et longues suivi de descentes qui engagent mais avec du flow, une vrai réussite à condition être bien en forme. Perso même si j'ai manqué de patate je me suis bien régalé et ce fut un vrai plaisir de participer à cette sortie. Merci à mes compagnons de m'avoir attendu et d'avoir fait preuve de MCA (méga cool attitude) car eux avaient bien la pêche.
Au final 48km pour 1760m de D+ et un Christophe remotivé à bloc (c'eut été dommage de le perdre).

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La trace du sanglier 23-6-2019

JCapture 6e n'ai jamais pu rouler sur cette rando à cause d'anniversaires en série à cette période de l'année. Et pour une fois, voilà qu'une fenêtre espace temps s'entrouve pour me permettre d'y participer. Au début, je ne comprends pas trop le parcours, on roule pendant plusieurs bornes sur du goudron plat. Je me demande comment on va pouvoir faire les 1500m annoncés au départ. Ca tombe bien car aujourd’hui les jambes ne sont pas aux rendez-vous. La prochaine fois, j'éviterai les kebabs la veille. Puis le chemin se fait plus caillouteux. On se fait quelques descentes puis on continue de monter sur des pistes forestières. Et c'est comme ça que je fini par arriver au premier ravito. Je me demande un peu ce que je fais là. Je me dis que ça va être long. On m'explique que la seconde partie est plus sympa. Effectivement ça commence mieux. On arrive sur des paysages plus dégagés avec du cailloux et des sentiers superbes. Le soleil se dégage aussi et il commence à bien chauffer. Si bien que je croise quelques riders s'abritant, capot ouvert, sous l'ombre salvatrice des quelques frondaisons environnante. Plus on rejoindra une forêt de chênes vert qui nous rendra bien service. De retour au premier ravito, j'ai les guiboles qui commencent à crier misère. La dernière partie a un profil plutôt descendant, ça devrait le faire. Et bien non, les raidards ont eu raison de mes petites papattes arrières. Les crampes se font de plus en plus sentir. On attaque enfin la super descente finale. C'est très sympa. Avec quelques passages de marches mais ça passe tout droit. Ça je sais a peu prêt faire. Mais dans les quelques côtes restantes, mes gambettes me lâchent complètement. Je suis obligé de m'arrêter pour laisser reposer un peu la viande. Un des gentils riders a même pitié de moi et m'offre même des pattes de fruits. Je les mange volontiers, il ne faut pas gâcher, mais cela n'aura malheureusement aucune effet sur mes problèmes. Je fini le reste gentiment mais je m'éclate quand même. Il y a une marche que j'évite car je ne suis plus trop en forme et c'est aussi un peu l'hécatombe autour moi. La chaleur et la fatigue ont fait leur œuvre. Je suis vraiment content d'avoir participé à cette rando et je reviendrai pour faire mieux. 48km D+1222m

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Randuro de Montaud (Labruguière) 23 06 2019

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L’enduro appartient à ceux qui se lèvent tôt. C’est forts de cet adage que trois biclous, Julien, Sylvain (tout juste remis d’un bris de clavicule) et my apple (un peu de pratique de langue étrangère ne fait pas de mal) se levèrent avant les aurores en ce beau dimanche matin du 23 juin de l’an de grâce 2019. Oui, avant les aurores, vu que sur mon insistance toujours empreinte de finesse et de tact mais pour autant très appuyée quand même, mes compagnons du jour (et des autres aussi) me retrouvèrent bien malgré eux chez moi à 5h20 pour un départ de Muret après chargement à, à peu près 5h32mn et 43 s. Il était donc très tôt et je dus endurer (avant l’heure) la litanie des reproches habituels sur les excès de ma préoccupation naturelle à partir suffisamment tôt pour ne pas avoir à se soucier du timing.

Faut dire que la destination du jour, Labruguière, nous l’attendions depuis longtemps. Depuis le 14 avril exactement, où Julien et mi manzana étions partis tâter de la spéciale made in Black Mountain par les bien nommés Black Mountain Riders (BMR pour les intimes). Nous nous étions régalés et nous étions tombés (au sens figuré) sur Yannick, président fort sympathique des BMR justement, qui nous avait ouvert la trace sur une descente, et appris que BMR allait organiser une randuro le 23 juin. Cela faisait donc deux mois et 6 jeux de plaquettes à force de ronger notre frein que nous étions sur les dents (où ce qu’il en restait du coup), près à en découdre avec toutes ces merveilleuses spéciales et nous avions guetté avec avidité les inscriptions limitées à 80 puis 100 participants.

Arrivés au parking à 7h10, nous récupérons nos plaques et rallions le point de départ après quelques coups de pédales sur piste au lieu dit « La cabane de Laurent ». On discute un peu, notamment avec Yannick, en sirotant un petit café et en attendant le départ à 8h00. Deux boucles prévues aujourd’hui, la première avec 30 km, 4 spéciales et 1100 de D+ et la deuxième, celle que nous avons choisie, avec 40 km, 6 spéciales et 1700 de D+. Nous sommes peut être une trentaine sur ce premier départ, et dès les premiers tours de roue, nous constatons que les autres participants ne sont pas venus pour enfiler des perles puisqu’ils nous distancent rapidement dans cette première montée. Cela ne nous inquiète pas pour autant, et nous y allons à notre rythme.

Montée par la piste donc jusqu’au Therme Noir (où nous monterons 4 fois !) pour trouver le départ de la Spé 1 en passant par un raccourci qui évite un bon détour par la piste mais qui laissera mon séant et mes jambes relativement sceptiques puisqu’ils refuseront de rester l'un sur la selle et les autres sur les pédales … Mais en haut récompense puisqu’on enchaine Tourbe 2, Le Goulet et La locale : c’est toujours aussi bon même si ça tape un peu plus qu’en avril. Je ne sais pas si c’est dû à une génération spontanée de racines ou au passage répété des VTT : à méditer.

La deuxième montée au Therme Noir commencera par un chemin relativement énergivore avant de retrouver la piste (ça se reproduira…). Tout pareil que dans la montée initiale sauf que Sylvain joue de malchance et va dégotter un clou au milieu de la montagne noire, clou qui se plantera dans son pneu arrière décidément maudit et déjà chambré (voir CR sortie Lagrasse). Nous perdons donc un bon quart d’heure pendant que Sylvain répare (notez, ça peut toujours servir pour la suite). Puis la Spéciale 2 (Montaud) où Julien et la mia mela sommes en mode régalade, mais à la fin de laquelle Sylvain se plaint que sa fourche tape trop avant de finalement se rendre compte qu’il a bloqué son amorto (des réminiscences de la route peut-être…).

Troisième montée au Therme Noir, et cette fois-ci nous faisons les petits joueurs en préférant le détour par la piste au lieu de la liaison single en poussage. Mauvais calcul c’est long et ch… et peu digne d’intérêt. Mais bon, il y a la Spé 3 à suivre. Mais en fait non, car les organisateurs n’ont pas oublié d’être facétieux et nous envoient d’abord sur la Spé 4. Nous comprendrons plus tard que c’est une bonne chose puisque la Spé 3 s’enchainera beaucoup mieux avec le reste de la rando. Spé 4 donc : sorry mais je ne sais comment elle s’appelle, mais là encore que du bonheur. Sylvain, Julien et minha maça sommes au bord de l'extase.

Quatrième montée au Therme Noir, qui débute à nouveau par un chemin gourmand en énergie puis emprunte une autre piste pour rallier le sommet, évitant ainsi la liaison poussage. Spé 3 donc, avec une spécialité locale dans le détournement des souches en tant que rampe d’envol : très ludique ! Sylvain, Julien et 我的苹果 avons définitivement sombré dans l'extase.

Cinquième montée au Therme Noir, … non je déconne… Nouvelle remontée sur l’autre sommet du coin, et là c’est le drame puisque nous apprenons que nous arrivons un quart d’heure trop tard pour faire la Spé 5 (que nous ne connaissons même pas) et qu’il nous faut directement passer à la Spé 6 dite les Siouses. Quel n’est pas notre désarroi devant ce coup du sort. Nous comprenons bien le pourquoi de la porte horaire vis-à-vis de l’organisation mais nous regrettons seulement de ne pas en avoir été informés au départ. Sinon, nous aurions sans doute achevé Sylvain lors de sa crevaison afin de reprendre la piste au plus vite. Mais vous nous connaissez, notre premier réflexe ne sera bien sûr pas de chercher une proie facile sur qui rejeter la responsabilité du retard, et c’est dans un état d’esprit de franche camaraderie que Julien m’incitera à ne pas attendre Sylvain dans la Spé 6. Gageons que mon récit volontairement apaisant de cet événement pourtant grave saura préserver l’unité de notre belle association (là, normalement, on colle un smiley avec un grand sourire sarcastique, mais je ne se sais pas comment on fait pour l’avoir sur le  site…).

Spé 6 = Siouses = bonheur, même si je me fais une belle frayeur dans les ornières… Seul défaut de cette dernière spéciale : ben justement, c’est la dernière. Alors qu’on aurait pu en faire une de plus avant, ce qui n’aurait rien changé au fait que ce soit la dernière mais quand même, si seulement… non, non, pas de polémique, personne n’y est pour rien (smiley/sourire/sarcastique).

A l’arrivée, l’organisation est sans faille avec de la saucisse grillée, une tireuse à bière (qui servira surtout à Julien et mein apfel) et que des gens sympas avec le sourire. Que demander de plus donc ? Une Spé 5 peut-être ? (smiley).

Au final, 34 km, 1430 de D+ et 6, 5 spéciales (Smiley).

Pour finir sur une note sérieuse (même si je préfère débiter des inepties), un grand bravo à BMR pour cette superbe journée et leur organisation et surtout un grand merci pour leur gentillesse et nous avoir permis de participer à cet événement sur leur magnifique spot qui vaut franchement le détour (surtout la Spé 5 il parait).

(Smiley)

Sur les crêtes de Conilhac 9-6-2019

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J’ai toujours aimé cette rando. C’est un evenement que j’essaye de ne jamais rater. Et cette année encore, je n’ai pas été deçu. Le principe est simple, tu pars de Conilhac pour une premiere boucle d’envrion 20 bornes. Le depart est un peu classique mais nous passons par des sentiers fraichement ouvert dans la garrigue locale. J’adore. Ce n’est pas trop technique mais ça te fait toujours progresser. Un regal. Certains en vélo electrique sont a l’aise mais pas tous. J’en double même quelques uns en cote. C’est pour dire. Puis on revient au village. Le ravito est copieu et les grillades aux ceps de vigne sont dèja allumées. On repart pour une seconde boucle qui empruntera un sentier que l’on a plutôt l’habitude de descendre. Je ne trouve cela pas tres drole au debut car il y a même du portage. Puis le parcours se fait plus joueur. Nous passons sur des portions que cette rando n’a pas utiliser depuis plus de 10 ans. Pourtant on s’éclate. C’est dire le potentiel du coin. Le final se fait sur une mega cote bien technique avec des grosses marches difficellement négociables que certains reussiront toutefois dans son intégralité. Et en vélo musculaire. Chapeau. Je me suis régalé du debut jusqu’à la fin car les crampes m’ont juste laissé un peu de repis jusqu’à l’arrivée. Un endroit superbe avec  des singles a gogo et de la caillasse a foison. Que demandé de plus. 39km D+945m

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La Piste à Pompe de Sylvain 21/06/2019

Depuis le temps qu’il nous en parle et que Sylvain aiguise notre curiosité avec son œuvre, voila, ayé, la piste à pompe (ou « Pumptrack » dans la langue de Shakespeare) de Sylvain est opérationnelle et j’ai eu l’honneur et la joie incommensurables d’être le premier (à part le producteur/concepteur/réalisateur lui-même bien sûr) à poser le pneu sur ce nouvel ouvrage, tel Neil Armstrong posant le pied sur la lune le 21 juillet 1969, soit pile poil 50 ans plus tard (oui, bon, à un mois près… on va pas chipoter non plus !), comme quoi les grands évènements se répètent à date régulière.

Revenons sur l’œuvre elle-même, car en effet il s’agit véritablement d’une œuvre majeure que nous a pondu là Sylvain. Tout d’abord un petit descriptif : il s’agit d’une boucle en bois (en chêne même), construite pour durer, d’une longueur et d’une largeur exactes dont je ne n’ai aucune idée précise (à peu près comme ça, vous voyez ?), constituée de deux lignes droites agrémentées de bosses dont les courbes amoureusement sculptées par le Maître transpirent la sensualité et le flow, et reliées par deux virages relevés opposés disposés de chaque coté, ce qui est plutôt astucieux, car s’ils avaient été du même côté, c’eût été moins pratique pour faire le tour. Comme je sens que mes explications sont confuses, je vous invite à consulter la photo ci-dessous qui devrait éclairer vos lanternes :

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C’est beau hein ? Et je ne vous parle même pas de l’investissement, humain notamment, que cela a demandé, puisque Sylvain l’a entièrement réalisé seul avec un coupe ongle et une agrafeuse pour seuls outils. Il est fort ce Sylvain.

« Et comment c’est de rouler dessus ? » allez-vous me demander ! Je vous reconnais bien là, bande de petits curieux : eh bien ça demande un petit temps d’adaptation mais après quelques tours, on parvient à ne plus pédaler dans les virages en gardant quand même assez de vitesse pour ne pas être irrésistiblement attiré par le bord inférieur de la piste. On s’essouffle aussi rapidement, certainement par manque de technique et de débauche d’énergie inutile. Si vous voulez en savoir plus, va falloir venir l’essayer vous-même ! D’autant que Sylvain a déjà des idées d’amélioration et qu’il veut même ouvrir un centre de formation de pilotage chez lui.

Un grand bravo à Sylvain donc pour cette réalisation, et aussi pour ses grillades de saucisses, chipoulettes et chevreuil, c’était très bon!