Alaric mouillé 23/12/2018

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Puisque Julien est trop occupé à "rider" dans le Var (ça se règlera plus tard...), je me colle, avec certes un petit peu de retard, à la rédaction du CR de notre sortie du 23/12 à l'Alaric.
Sur une proposition originale de Julien, justement, ce sont 4 biclous (notre bien aimé, charismatique et éclairé guide Sylvain, Julien donc, OlivierM et ma pomme) renforcés par 2 extérieurs continentaux exfiltrés par Sylvain (encore lui) qui se sont décidés pour une destination aussi connue que magnifique, j'ai nommé l'Alaric.
Malheureusement, dès l'approche par l'autoroute de ce temple du VTT, nous constatons avec un effroi à peine déguisé que le terrain semble particulièrement humide. Pourtant la météo ne prévoyait pas de précipitations la veille...
Prenant notre courage et nos guidons à deux mains, nous nous élançons cependant de Fontcouverte avec le secret espoir que le terrain aura bientôt absorbé ce surcroît d'humidité matinale. Espoir, disons le tout de suite, bien vite anéanti puisque nous croisons un autochtone qui, bien que fort sympathique, nous confirme qu'il a fait une forte averse dans la nuit et que le terrain est bien gras. Nous rencontrons d'ailleurs rapidement de la boue mais pis encore, de la caillasse présentant plus de ressemblance avec les patinoires éphémères qui fleurissent dans nos villes en cette période festive de fin d'année qu'avec nos terrains de jeu secs et caillouteux favoris.
En clair ça glisse grave. Si cela ne gêne pas mes compagnons dans la première montée vers la vigie, je ne peux pas en dire autant puisque que je suis à la ramasse, loin derrière le peloton (à moins que ce ne soit dû à autre chose qu'à l'humidité...)
La première descente vers Montlaur confirme l'état du terrain : ce n'est pas le calendrier de l'avent mais plutôt les aventuriers de l'avant, tant ce dernier a tendance à se dérober sur la roche traîtresse et à faire tout et n'importe quoi sauf ce qu'on attend de lui, le bougre. Tout cela nous contraint à une prudence extrême à laquelle nous ne sommes pas habitués et qui nous gâche quelque peu le plaisir.

Heureusement, la montée suivante nous amène en haut de la combe Migère que nous découvrons pour la plupart, qui nous redonne le sourire avec son terrain tout en gravier/caillasse insensible à l'humidité et dont la déclivité négative et salutaire me donne enfin l'occasion d'ouvrir le chemin. Un must de l'Alaric qui n'a rien à envier à sa parallèle, la combe du gravier.
La fin de la rando se fait sur le contrefort nord de l'Alaric entre Moux et Fontcouverte.
Au final 42 km et 1100 de D+ en espérant retrouver très vite un Alaric bien sec.

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Alaric

Commentaires (2)

1. sylvain 29/12/2018

En lisant le CR j'ai un instant cru que Marc avait quelque chose à me demander, mais connaissant son humour je penche plutôt pour un bon chambrage. Ceci dit rouler sur du glissant à cet avantage de faire apprécier encore plus le terrain sec et la chance que l'on a de pouvoir pratiquer sur du sec 90% de l'année en fouinant et s'éloignant un peu.

2. JulienF 30/12/2018

Merci Marc pour le cr...Pour me pardonner je vais rédiger à la fin de mon séjour un cahier d info sur Frejus

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