Bienvenue dans l'antre des Biclous Sauvages!

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VTT MURET, c'est du VTT, rien que du VTT. Avec un zeste de bonne humeur, deux pincées d'amitié, et une lichette de moments partagés.

Citou 17/02/2019

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Juju vous écrit un nouveau CR de sa dernière sortie enduro à Citou. Depuis la Cap Noël il en comptabilise déjà 7 sorties "enduro" : 3 dans le Var, 3 dans l'Alaric et cette 7ème à Citou. Il y prend goût mais il est inquiet à l'idée un jour d'épuiser son stock de "spéciales". En attendant ce cataclysme, il en profite un max et en compagnie des biclous,c'est encore mieux!

Mon programme de la journée 2000 D+ soit 6 spéciales fût pratiquement atteint aux alentours de 16h avec Sylvain, Marc et OlivierD. Pour débuter en guise d’échauffement, la descente du château et la descente du refuge. Ces 2 spéciales ramènent à Citou, elles sont relativement courtes mais très jouissives. Mon cintre raccourci passant de 780mm à 760mm me pose aucun problème. Et ces nouvelles poignées Ergon sont tip top! je pensais pas que cela apportait plus de confort et une amélioration dans le comportement du pilotage...Je valide ces grips, merci pour vos conseils.
Rebelote, grimpette pour la 3ème fois par la piste forestière de rives hautes pour aller chercher plus haut la descente de Lespinassière que l'on connait bien. Cette spéciale je l'ai déjà faite 4 fois avec 3 bikes différents ! le Zesty, le Sp et avec le vélo d'Olivier cette fois ci. Verdict je ne regrette pas mon achat, désolé Olivier je ne veux surtout pas te blesser mais ton vélo m'a littéralement secoué. je pourrais difficilement revenir en arrière, c'est vrai que Specialized ont un savoir faire dans les vélos, même si le mien est 100% all mountain. Je décide d'aller chercher une spéciale du col de la croix de Sous via une piste alternative ravagée. Mauvais plan, les bûcherons sont passé par là...donc on zappe et on pousse jusqu'au Pic de San Marti alt 933m où la neige est encore présente. le départ de la 4ème descente est un peu plus bas dans une ambiance habituellement de forêt canadienne. Beh là stupeur, c'est Beyrouth! je me mets dans une colère excessive et je m'en excuse ou pas d'ailleurs. Parcelles privées ou non, cette exploitation sauvage ça me fait profondément mal. Nous récupérons la partie basse en devers encore épargnée par les engins pour se connecter à la piste principale. Cette piste par laquelle on monte d'habitude est elle aussi peut être en danger. Direction Citou, on teste la DH de Rieussec très ludique sans difficulté même si on s'est planté sur le trace vers la fin. On encourage Marc dans la dernière grimpette sur route pour accéder à la 6ème spéciale qui dévale magistralement à nouveau sur Rieussec.

Retour à Citou, il est tard et on décide d'en finir avec 1866 de D+ pour 43km. Un grand plaisir de pilotage, un temps perfect, un terrain sec et des biclous au top, What else ? :
See you Citou

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Alaric 10/02/2019

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Je m’apprête à rédiger un compte rendu que j'aimerai vite oublier. Je ne réalise pas trop encore ce qui s'est passé, quelque chose de surréaliste hier en fin d'après midi...complètement dingue!
Mais revenons dans l'ordre chronologique. 3 semaines sans rouler, alors ce week end pas d'activité canapé tv. la météo est belle samedi et plus incertaine dimanche. On décide Marc et moi même de risquer le coups dimanche afin de ne pas laisser tomber Sylvain étant indisponible le samedi. Direction l'Alaric en trio donc pour la 3ème fois déjà cet hivers. L'inquiétude du temps se confirme sur place: une brume épaisse nous fait perdre nos repères, aucune visibilité; mais étrangement cette première montée au signal d'Alaric, je ne lai pas sentie passer. Marc ne ressent pas la même chose! je crois qu'il s'est dépucelé comme il faut grâce à une étude approfondie de son postérieur en magasin. Où est-ce dû à sa nouvelle selle test? il nous dira jamais la vérité mais en bref il a mal au cul...
1ere spéciale : le roc de l'aigle sous la brume mais le terrain est sec, yes! Nous testons la variante par le ruisseau des Arboustiers. Sympa, plus sauvage avec pas mal d’ornières cependant, elle mériterait un peu d'entretien. Liaison route via Montlaur et le soleil apparaît. La 2ème montée par la piste du GR36 est toujours aussi dur dur sur la fin. Sylvain en forme la grimpe d'une traite alors que Marc et moi temporisons. Près de l'arrivée une seconde fois au signal, le temps change et il se met même à pleuvoir. La panique va durer 3mn...
2eme spéciale : l'os du jambon intégrale, la fine pluie a humidifié la roche, ça glissouille. Après un passage caviar, décor de magazine en vidéo ici svp, Marc chute dans une ornière et moi même un peu plus loin. J'en prends violemment à mon cintre qui tape un arbre. Je me relève et je dits à Sylvain "mais pourquoi font ils des cintres aussi large?" D'ailleurs Il manque de peu aussi un arrachement de l'os, au final juste une déchirure du maillot. 3ème montée au signal, le temps change à nouveau, c'est couvert et le vent se lève alors on tarde pas trop.
3ème spéciale : le GR77, bien technique avec une double marche à travailler, la variante en contre bas face au roc gris est jouissive.
4ème spéciale : la DH Moux, du flow du flow et du flow, ça fait du bien aussi. On teste la variante sur la fin par le ruisseau de la Caune sans trop de saveur, là encore, trop ravinée.
Au final 40km et 1300D+

J'aimerais en rester là mais la suite est cauchemardesque. De retour sur l'autoroute je m'assoupie un peu et subitement j'entend Sylvain freiner et se ranger sur la bande d’arrêt d'urgence."Que paso?" je tourne la tête et je ne voie plus mon vélo. Je sort de la voiture après Marc avec peu d'espoir...Le vélo est à l’horizontale maintenue par les attaches roues, c'est hallucinant le bras qui maintient le cadre a lâché. L'extrémité gauche du cintre maintenait le vélo et frottait contre le bitume. On rattache le vélo et je dit à Marc faut pas rester là on va se faire rentrer dans le cul("tu as déjà assez mal au cul comme ça"). Non à ce moment là je vannais pas croyez moi...on s’arrête à une aire d’autoroute un peu plus loin pour constater les dégâts : une poignée et un cintre écourté de 1 ou 2 cm. Et dire que je le trouvais trop large. C'est un miracle! après coup c'est qu'un vélo mais qui aurait pu créer un grave accident.

Cette épisode comme je disais en introduction j'aimerais l'oublier, l'effacer à jamais. Cette vision de mon Sp en équilibre à 130km/h sur l'autoroute, c'est un cauchemar...Alors sans être croyant je vais changer de signature.
Thanks my god!

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Alaric, revanche!

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En ces temps difficiles où l’hiver sournois nous accable de ses températures inhumaines et de ses précipitations incessantes, le VTTiste, seul mais néanmoins stoïque face aux éléments déchainés, vacille, plie, mais ne rompt point. (rien à voir avec les gilets jaunes…).

Face à l’adversité hivernale, donc, 4 biclous : OlivierD, Sylvain, Julien et moi-même, bien décidés à ne pas se laisser faire et à trouver coûte que coûte un endroit où rouler au sec ce WE.

Julien, tout d’abord, complètement intoxiqué à l’enduro depuis qu’il a passé ses vacances de Noël dans le Var (mais qui lui en voudra ?) lance plusieurs idées : Mercuès (46), Labruguière (81) ou encore Thuir (66).

Après de nombreuses tergiversations autour des thèmes principaux de la météo, de la distance à parcourir pour rallier notre point de chute (c’est une façon de parler, bien sûr) et des  jeux de mots pourris, nous finissons par jeter notre dévolu sur l’Alaric, qui comme cela n’aura pas échappé à votre vigilance aiguisée, ne faisait absolument pas partie de la liste initiale des destinations possibles.

Il faut dire que les prévisions météo, plus versatiles que jamais, n’auront pas facilité notre choix avec des évolutions fluctuantes au gré des heures… tant et si bien que c’est le doux son du SMS qui finit par me tirer de lit en ce dimanche matin maussade. Julien a vérifié les prévisions une dernière fois avant de partir et, enfer et damnation, c’est pourri partout ! Il menace même d’aller se recoucher… Je tente de l’apaiser par quelques phrases rassurantes du type «  Ne dis pas de bêtises ! » et finis par le convaincre de tenter tout de même l’aventure puisqu’il me répond « J’arrive mais on verra si tu fais le malin sous la pluie ».

Et c’est vrai que nous ne faisons pas les malins, jusqu’à ce que nous arrivions sur place (à Moux), où le terrain sec sur lequel nous posons le pied en descendant de la voiture nous redonne un peu de confiance. Comme le dit souvent notre président bienaimé et guide suprême Sylvain, c’est un petit pas pour l’homme mais un grand pas pour le VTTiste. Malgré la grisaille menaçante, nous nous laissons donc aller à espérer une sortie au sec.

Il faut dire (encore !) que notre dernière sortie à l’Alaric fin 2018 s’était déroulée sur un terrain humide et piégeux qui avait quelque peu frustré nos ambitions enduristiques… Nous avions une revanche à prendre !

Certes l’introduction qui précède et qui ouvre ce compte rendu peut paraître un peu longue, mais comme souvent, le contexte est important et il n’est pas inutile de le rappeler. De plus, j’adore écrire pour ne rien dire. Et puis c’est la faute d’OlivierD, qui possède certainement un style beaucoup plus concis, mais qui refuse obstinément de rédiger le moindre compte rendu !

Revenons-en à ce qui nous préoccupe à savoir notre randonnée du jour : départ de Moux donc (petit parking à gauche juste après être passés sous l’autoroute), d’abord la route puis la piste qui nous emmène jusqu’au signal. Victoire, le terrain est sec et pas de précipitations pour le moment. De là, nous prenons notre première descente sur le versant sud, l’Os du Jambon. La première partie dans la caillasse est assez jouissive, et la suite, plus terreuse n’est pas mal non plus. Une première pour moi qui va rapidement me séduire et me donner envie de lâcher les freins pour descendre à la couenne, si vous me passez cette expression certes triviale mais tout à fait de circonstance…. Notons que Sylvain, qui a passé les quinze derniers jours à retailler au scalpel les crampons de son pneu arrière pour lui donner plus de grip, convient assez rapidement que, bien qu’ayant fait une brillante carrière professionnelle dans l’automobile, il a bien fait de choisir la motorisation plutôt que les pneumatiques…

Nous rejoignons à nouveau la piste qui monte au signal, la suivons un petit moment et, cette fois-ci, nous partons sur le versant Nord pour attaquer le Roc Gris. Petit portage pour profiter du point de vue sur les ruines du prieuré Saint-Pierre d'Alaric et sur la plaine. Trois gouttes de pluie, qui seront les seules de la journée et sans influence sur le terrain, nous accompagnent pour cette montée. Puis, là encore, une descente très sympa, sans réelle difficulté technique, avec des paysages somptueux et qui nous scotche le sourire aux lèvres.

Cela nous ramène non loin de notre point de départ et nous attaquons une nouvelle ascension par la route et la piste. Olivier coupe par le GR et nous ne le rattraperons que plus haut sur la piste.

Nous interrompons notre ascension non loin du sommet pour rejoindre le départ de la célèbre combe du gravier, que nous ne prendrons d’ailleurs pas dans son intégralité puisque, sous l’impulsion d’Olivier et Sylvain, nous la quittons à la fin de la première partie avec ses épingles terreuses et laissons le gravier pour prendre à gauche une descente alternative, un peu plus cassante dans la caillasse mais très sympa également et qui rejoint la combe en bas. Notons qu’en prime, quelques parcelles de ciel bleu agrémentent le tout !

Nous prenons en suite à gauche en suivant les vignes au dessus de l’autoroute et de Comigne puis attaquons une nouvelle ascension, d’abord par un chemin large mais malicieusement pourvu de quelques raidards bien casse-pattes, puis par la piste en direction du signal. Piste que nous quitterons bien avant le sommet pour attaquer notre dernière descente, la combe Migère, toujours aussi agréable avec ses graviers et ses relances. Le retour se fera par la route jusqu’à Moux.

Au final, une sortie au sec (revanche !), des biclous toujours au top de la gentillesse et de la bonne humeur et comme prévu, une belle revanche sur la météo !

41 km et 1500 de D+

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Sylvain tentant de profiter de l'émerveillement de Julien devant le point de vue du Roc Gris pour essayer de l'embrasser malgré son casque intégral.

 

Les spots enduro du Var (décembre 2018)

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Je vends du rêve, à une trentaine de minutes de Fréjus Saint-Raphael, pas moins de 4 spots enduro : Roquebrune-sur-Argens, les Arcs, le Plan de la Tour, le Malmont/Figanières. Une farandole de spéciales shapées aux petits oignons, des virages relevés, des marches, des pierriers, des rampes, des sauts pour t'envoyer dans les airs. Le tout sous un bleu azur garanti, inutile d'ouvrir ton appli météo France, ciel bleu, terrain sec, top départ!

Roquebrune-sur-Argens :
Inutile de faire les présentations, les pistes autour de Roquebrune sont empruntées lors de l'Enduroc. L'occasion pour moi d'y retourner. J'ai refait la SP3 et SP4 qui sont bien ravinées et donc + techniques. Au départ je pensais que c'était dû aux inondations du mois d'octobre mais en discutant avec les locaux, j'ai appris que le phénomène se multipliait à cause du moto-cross. Certains pilotes ont une fâcheuse tendance à emprunter les pistes vtt aménagées et à détruire le travail des "shapeurs". D'ailleurs parlons plutôt de ces "shapeurs", quel boulot! A l'origine c'est un groupe "Roq'n Roull VTT Band" très actif qui partagent leurs sorties et qui entretiennent/ouvrent de nouvelles pistes. Un grand merci à eux pour toutes les infos. J'ai découvert une de leurs dernières créations : "la Roq N'Ride", un grand miam! Mais j'ai pas eu le temps d'aller rider "la vv" et "la Valdingue" qu'ils m'ont vivement conseillées. Une autre fois...
Roquebrune reste un coup de cœur dans le massif des petites Maures mais j'avais envie d'aller découvrir d'autres spots...1,5 euros de péage et 26km plus loin

Les Arcs :
L'enduro des Arcs fait partit d'une manche du trophée enduro Provence. J'ai testé 3 spéciales (SP1,2 et 3), là encore j'ai pas eu le temps de tout faire dont la SP4 dite "les terriers" grrrr. Il faut savoir que toutes les liaisons comme à Roquebrune se font principalement sur pistes DFCI donc c'est facile. Sauf quand tu as les narines bouchées et de la température, mais les descentes sont des aspirines 3000 grammes (la photo est prise au départ de la longue savoureuse SP3 du sommet Castel Diaou). Un deuxième coups de cœur qui en cache un autre, direction Sainte-Maxime.

Le Plan de la Tour :
4 spéciales au programme, les montées sont plus raides et les descentes aussi! Le terrain est plus argileux c'est super sympa. J'ai tout passé sur "la mine" mais sur la "San Diego" c'est une autre dimension. J'ai descendu la moitié à pince mais je ne regrette pas, c'est magnifique sous une barrière rocheuse. L'engagement est total et autant vous dire que seul dans cette nature (mis à part quelques sangliers) je ne prends aucun risque. J'ai changé mon programme sur les 2 dernières pistes j'ai pris une verte et une bleue... J'ai découvert une application bien pratique "Trailforks" qui affiche et nomme les segments sur la carte. Vous n'avez plus qu'à les télécharger sur votre gps ou utiliser directement l'appli sur votre mobile. Tu peux donc selon ta forme adapter et créer ton parcours en visualisant les spéciales et liaisons en temps réel. Dans le Var, on parle du nombre de spéciales qu'on va faire, tu ne parles pas de km ou de dénivelé...tout est tellement plus simple là-bas! Enfin le Plan de la Tour c'est pour ma part du lourd, bien technique!

Malmont/Figanieres
Je sais pas trop s'il faut différencier la montagne le Malmont au dessus de Draguignan et Figanieres c'est assez proche. Malheureusement cette année je n'ai pas eu le temps d'y tremper mes roues en 29...En décembre 2017 j'y suis allé avec David et j'en garde un excellent souvenir (notamment la spéciale dite "la wazou" en sous bois je criais ma joie déjà avec mon zesty ou bien encore la"yaya" qui ne se refuse pas).

4 spots enduro donc je disais en intro à 30mn de Fréjus. Et je me pose la question si on pousse un peu plus à 1h30 de bagnole comme on fait tous les dimanches de Muret. Le paradis sûrement et encore des tonnes de singles! Voila un bref résumé de mon séjour dans le Var pendant les fêtes et je n'ai parlé que de VTT bien sûr... si je parle de tout le reste, je crois que je vais définitivement revenir là-bas.
See you quand même...

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Date de dernière mise à jour : 21/12/2018