Aragon

Sortie Aragon 26/12/2017

Sylvain 2Avec Sylvain, lors du marché juste avant Noël, nous avions convenu de faire une ou deux sorties dans la semaine suivante. Histoire de faire un petit décrassage. Et en fait de décrassage, lundi soir, j'avais carément les dents du fond qui baignaient. Bon ben là, il fallait réagir. Je prends le bigot et j'appelle mon pot, le soldat Syvain, toujours partant pour une sortie. Je choisi le jour, ce sera le lendemain matin et Sylvain choisi le lieu, ce sera Aragon. Dans la voiture, on ne fait pas trop les fiers car il pluviote. Et ça, on n'aime pas. Sur l'autoroute, on vois bien que les nuages s'arretent à Carcassonne. Mais arrivé à Aragon, force est de constater que nous sommes juste à la limite de la pluie sur la route. Une petite priere aux Dieux du Vtt et au Papa Noël avant de s'élancer devrait faire l'affaire. Et effectivement, sur les premiers singles, nous sommes tout jouasse. C'est un peu humide car on est quand même en hiver. On attaque ensuite par une bonne partie en caillasse et là il faut bien dire qu'on se fait quelques surprise car ça glisse pas qu'un peu. On se dit qu'avec le soleil qui commence à pointer le bout de son nez, cela devrait grandement s'améliorer. Entre temps, Sylvain se lie d'amitié avec un nouveau copain. Il s'appelle Norman Le Sapin. Il attendait déjà depuis un petit bout de temps le passage Sylvain. Sylvain l'a de suite repéré parmis tant d'autres. Normal quand on s'appelle Sylvain, le geant des Vosges (se référé à l'épisode précédent). Bon, on ne va pas y passer la nuit, non plus. Et ce fut le moment douloureux de la séparation. Mais comme le sentier était bien caillouteu et bien sec, la mélancolie fut tres fugasse. De la bonne caillasse, du thym, du romarin,...Hum, ça fait du bien. Il ne manque plus que le soleil mais il continue de jouer a cache cache avec les nuages. On longe des falaises surplombantes de petits vallons. La chute est formellement interdite mais le paysage est superbe. En revenant sur Aragon, le terrain change. Une terre plus argileuse fait place aux cailloux. En grippant le long des vignes, cela ressemble même à de la marne. Quelle chiasse ce truc. Ca colle aux pneus, c'est l'enfer. Puis on croise des flaques de plus en plus larges. Le moral en prend un coup pendant une bonne heure. Cela nous permet d'observer un grand nombre de traces de chevreuils, de sangliers et un vtt monté avec des Continental Race King. Puis on repasse dans des sous bois. C'est fou dans ce coin, on traverse une telle variété de paysages, de terrains, de vegetations. Tantot des chênes, des buis, du maquis. Mes jambes commencent a en avoir un peu leur dose. Sylvain, lui, pete la forme. A un embranchement, on prendra la solution la plus courte pour ne pas trop trainer. Oui, je ne sais pas si c'est ma méforme, la temperature ou l'adherence de la terre, on ne roule pas mais à la vue du chrono, on rampe. Bon c'est vrai qu'on a passé pas mal de temps avec Norman. Mais quand même. Au retour sur le parking, on retrouve les gamins du club d'Aragon que l'on avait croisé la matin au départ. Il y a des encadrants pous les faire participer à des animations et autres exercices. Faire cela toute une journée, c'est vraiment super. Chapeau. Finalement, je suis rincé mais content de ce parcours sympa qui nous fait remémorer tout le potentiel de cette region. Vraiment un super endroit. 46km - D+1200m

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Sortie Aragon 20/11/2016

20161120 100925« Rien n'est jamais acquis à l'homme ». Malgré ces mots d’Aragon (Louis, le poète, vous pouvez vérifier) et sur une idée originale de Sylvain, 4 biclous (Sylvain donc, Laurent, Olivier M et moi-même) partirent en ce beau dimanche matin vers Aragon (justement) pour voir si ils pouvaient quand même prendre un peu de plaisir sur les chemins rocailleux du Cabardès.
Sylvain passe me récupérer chez moi et nous arrivons sur le parking d’Aragon en même temps qu’Olivier et Laurent, ce qui démontre encore une fois l’étonnante capacité des biclous à être parfaitement synchrones.
Pas le temps de finir de décharger les voitures qu’Olivier nous surprend tous en dévoilant son nouveau vélo qu’il avait jusqu’ici pris soin de dissimuler sous une épaisse couche de couvertures à l’arrière de sa voiture : un Rocky Mountain ALTITUDE 27,5 en charbon avec un équipement de malade (fourche FOX 36 mm avec 160 de débattement, freins et transmission XTR, ….). Autant dire que nous étions tout de suite convaincus par les qualités de l’engin, y compris par la sublime couleur « Lie de vin » du cadre.
Tout s’annonçait donc sous les meilleurs auspices mais voilà que Sylvain, sans doute blessé dans son orgueil de ne plus être le seul biclou à rouler en Rocky Mountain, se met subitement en tête de nous démontrer que son RM Element est lui aussi bourré de qualités en effectuant un wheeling sur le parking. Trop d’énergie dans la démonstration peut être mais Sylvain dépasse allégrement le point d’équilibre, se renverse et chute assez lourdement sur l’arrière train. Chute précoce de laquelle Sylvain se relève visiblement perclus et ébranlé, ce qui se confirmera plus tard.
Nous partons cependant sur les traces de la trace de La Canarde 2015 modifiée par Laurent, ce qui nous permet notamment d’emprunter quelques singles sympathiques et de faire du tricot autour des capitelles, le tout dans un décor toujours aussi agréable et sous un ciel clément.
La sortie n’étant finalement pas tant que ça sous les meilleurs auspices, la tige de selle télescopique de Laurent se met subitement en tête de ne plus fonctionner ce qui l’handicape sérieusement dans les passages engagés. Pour faire bonne mesure et soucieux de montrer qu’il est aussi capable de retourner un Rocky Mountain , Olivier décide de le faire dans l’autre sens (par souci d’originalité sans doute) en réalisant un OTB qui laissera quelques traces et certainement quelques douleurs.
A la moitié du parcours, alors que nous repassons à proximité du départ, Sylvain, toujours sous le choc de sa chute, décide d’arrêter là et de rentrer. Laurent, qui en a marre de s’arrêter pour remonter sa tige de selle tout les deux km se joint à lui. Olivier et moi-même finirons donc le parcours tous les deux.
Au final 49 km pour un peu plus de 1000 de D+, pas mal de singles caillouteux sympathiques et de beaux paysages. Dommage que les avaries humaines et mécaniques aient quelque peu gâché la fête mais comme disait Aragon : « Rien n'est jamais acquis à l'homme » !
Marc

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