Conilhac

Sur les crêtes de Conilhac 9-6-2019

Capture 5

J’ai toujours aimé cette rando. C’est un evenement que j’essaye de ne jamais rater. Et cette année encore, je n’ai pas été deçu. Le principe est simple, tu pars de Conilhac pour une premiere boucle d’envrion 20 bornes. Le depart est un peu classique mais nous passons par des sentiers fraichement ouvert dans la garrigue locale. J’adore. Ce n’est pas trop technique mais ça te fait toujours progresser. Un regal. Certains en vélo electrique sont a l’aise mais pas tous. J’en double même quelques uns en cote. C’est pour dire. Puis on revient au village. Le ravito est copieu et les grillades aux ceps de vigne sont dèja allumées. On repart pour une seconde boucle qui empruntera un sentier que l’on a plutôt l’habitude de descendre. Je ne trouve cela pas tres drole au debut car il y a même du portage. Puis le parcours se fait plus joueur. Nous passons sur des portions que cette rando n’a pas utiliser depuis plus de 10 ans. Pourtant on s’éclate. C’est dire le potentiel du coin. Le final se fait sur une mega cote bien technique avec des grosses marches difficellement négociables que certains reussiront toutefois dans son intégralité. Et en vélo musculaire. Chapeau. Je me suis régalé du debut jusqu’à la fin car les crampes m’ont juste laissé un peu de repis jusqu’à l’arrivée. Un endroit superbe avec  des singles a gogo et de la caillasse a foison. Que demandé de plus. 39km D+945m

Lire la suite

Rando familiale à Conilhac 12-5-2019

Conilhac 12 05 2019 2

Nous partîmes de Muret à trois Biclous Sauvages, Olivier D, Marc et Laurent, et nous rejoignîmes Olivier M et son pote Nico à Conilhac Corbières, tous deux affublés d'un magnifique YT Jeffsy (un chacun) et d'un camping-car (un pour deux), arrivés avec eux la veille. Nous fûmes accueillis fraîchement, d'abord par une petite bise matinale, mais aussi et surtout par la défaillance de nos deux camping caristes susnommés qui ne prirent même pas la peine de nous confectionner une quelconque boisson chaude à base de caféine, ni même de théine, sous  le prétexte, certainement fallacieux, que leur réserve était fort dépourvue suite à une semaine de vacances, dont on doute d'ailleurs qu'ellles fussent fort méritées. Pour couronner le tout et accentuer notre courroux, Nico, le copain de Olivier M, nous annonça, de but en blanc, qu'il n’avait pas fait de vélo depuis 4 ans et demi. Marc faillit tressaillir et nous fumes tous fort désappointés à ces mots-là. D'autant que nous n'avions pas prévu les petites roulettes pour mettre sur les côtés (des vélos, cela s'entend), et surtout que nous étions tous venus avec la ferme intention de ne pas faire moins de 84.5km et 6743m de D+. Comment allâmes nous faire? (celle-là, elle vous est offerte par un hors série du Bescherelle intitulé "Usages abusifs du passé simple, les pièges à éviter.").

Nous commençâmes par les bases, nous montâmes sur nos vélos respectifs et nous appuyâmes sur les pédales toutes aussi respectives, avec plus ou moins de respect. Et ce fut l’extase. Les vélos se mirent  à se mouvoir et le miracle de la technologie vélocipédique nous propulsa par une force venant de l'arrière et allant vers l’avant à l'assaut des superbes singles du plateau de Lézignan. Nous tournâmes à gauche, puis à droite. 2 fois. Ensuite nous montâmes et par la suite nous descendîmes. Et ceci  à moult reprises et de façons successives. Dans un sens puis dans un autre et inversement.

Par acquis de conscience, et dans un souci de perfectionnement de notre pilotage, nous n’hésitâmes point à repasser plusieurs fois aux mêmes endroits, Olivier D tenant absolument à vérifier que les marques faites par ses propres pneus correspondaient bien à ces fabuleuses trajectoires mentalisées plusieurs semaines en avance durant de terrifiantes rêveries nocturnes sous l’emprise de plusieurs substances psychotropes. Cette stratégie pourtant fort louable fut malheureusement perturbée par la maladresse de Olivier M (intentionnelle ou pas, nous ne le serons jamais) qui l’amena à rouler dans quelque matière fécale ce qui rendit sa trace, certes plus facile, mais aussi, et surtout, beaucoup moins agréable à suivre, à part pour quelques mouches peut-être.

Nico s'arrêtât au premier tour pour nous préparer un copieux cassoulet à notre retour de la seconde boucle. Finalement, nous achevâmes la seconde partie avec 36km et 850 de D+ au compteur... Il faut mentionner tout de même que les 2 Olivers étaient venus pour peaufiner l'ultime touche à leur préparation physique et mentale commencée depuis de fort longs mois en vue d'une éventuelle participation à la Transvé. Quel ne fut pas notre désespoir lorsque à l'arrivée, point de cassoulet. Nico n'avait pas trouvé de lingots tarbais ce qui, à la rigueur, aurait pu être pardonné mais bien plus grave, et qui pourrait tomber sous le coup d'une condamnation pour non-assistance à personne en danger de déshydratation mortelle suite à la violence des efforts consentis plutôt, point de bière non plus. Nous nous séparâmes sur ce constat. Et devant le refus obstiné de Olivier D de s’acquitter de la rédaction du compte rendu de cette rando, Marc et moi-même, décidâmes d’une rédaction collégiale de celui-ci sur le trajet de retour avec la retenue, l'objectivité et la bonne foi légendaire qui nous caractérisent tant. Nul doute que la prochaine fois, certains sortiront leur plus belle plume pour ne plus se faire rouler dans le goudron et les plumes (justement).

Conilhac 12 05 2019 1

 

Lire la suite

Conilhac 7-10-2018

2 2C’est 4 Biclous Sauvages qui se retrouvent pour la traditionnelle sortie dominicale. Sylvain organise le covoiturage et se colle au ramassage de l'ecole buissonnière. D’abord Christophe, puis Marc et enfin mézigue. Personne ne sait encore où l’on va faire fouler les crampons de nos bicles, mais on y va. Direction la Méditérannée et ses rayons de soleil. A Muret, le sol est humide et l’on devine dans la pénombre les sombres nuages annonciateurs des précipitations hostiles. A peine passé Carcassonne, là ça va de suite mieux. Le thermomètre de la voiture regrimpe. Le vent souffle une bonne brise pour repousser les cumulo nimbus. Pour une fois, je suis force de conviction, et j’arrive a convaincre ce fameu equipage de sortir à Lezignan pour aller à Conilhac, mon lieu de prédilection favori. Au début, tout le monde prévoit de mettre le coupevent, exepté Marc, car la dernière version d’Inverse taille vraiment trop juste. Il a même du mal a respirer avec, pourtant il n’a pas trop dejeuner ce matin. Enfin, ce qu’il dit. Je prends quand même des photos pour faire un compte rendu. On monte par le goudron jusqu’au premier virage a gauche. Et c’est le seul bout de goudron que l’on vera durant tout le periple. Et comme d’habitude, c’est du bonheur. Des singles a gogo. A droite, à gauche, tout droit. Des paysages magnifiques et changeant. Le terrain aussi, parfois sous des sapins, puis des feuillus ou de la garrigue. Tout y passe. C’est le pied. Sylvain remarque même qu’il ne comprend pas pourquoi on ne croise personne. Ce petit paradis est a 1h de Toulouse. What else ? Et puis techniquement, il y en a pour tous les gouts. D’ailleurs Marc ne pourra s’empecher de gouter la saveur du terroir local. Et oui, on ne se refait pas. Ensuite, je commence les hostilités avec une rupture de cable derailleur arrière. Hiers soir, juste avant d’aller au cinoch voir « I feel good », très bon film au demeurant, j’avais bien remarqué que ça allait merder dans pas longtemps, mais pas aussi vite. J’avais prévu le cable au cas ou, mais le probleme est le passage qui se fait en interne. Des fois, c’est un peu compliqué. Et dans la garrigue avec le vent, j’etais pas trop convaincu. Mais grace à Marc et son rouleau de sparadra magique tout coulisse a merveille dans le tube diagonal. Et en un temps record, digne d’un arrêt au stand d’une course de F1, nous voila reparti sans que le vent ne nous ai trop refroidi. Nous continuons notre pelerinage merveilleux jusqu’à que ce coup ci, Sylvain ne creve à l’avant de son big foot. C’est toujours comme ça avec les velos mal entretenus. Non, ça c’est Christophe qui le pensait tout bas mais il n’a rien dit car il savait que la ballade n’était pas encore terminé, et la probabilité que cela lui retombe dessus est toujours statistiquement importante. Sylvain nous fait egalement une desmontration magistralement grandiose de l’efficacité redoutable de sa nouvelle pompe, le nouveau standard du must international. Malheureusement la demo se transforme en déroute à la Bonaldi. Et finalement, une bonne chambre a air, comme au bon vieux temps, ça fonctionne bien aussi. J’ai egalement failli me manger une bonne gaufre pour le gouter lors d’un saut petauchard à la sortie d’une petite rampe amenagée. Y’a des endroits comme ça. Il faut qu’on revienne pour lever tous les doutes. Je vous passe les retours et les detours que nous empruntons sans trop nous paumer. Mais vers la fin, comme on se sentait tellement en confiance, on improvise le final du parcours. Et c’est très bien. La derniere descente sur le village avec le soleil dans les yeux, c’est tout bon. Un vrai régal. On reviendra, c'est sûr. 41km - D+958m

Lire la suite

CONILHAC BIS 03/06/2018 (par Christophe)

20180603 150440
 
Au départ un biclou et mon fils, je pense que la météo annoncée a dû dissuader une bonne dizaine de biclous.
Je quitte Toulouse sous un beau ciel bien dégagé. Vais-je regretter de rouler à Eaunes (sa montée mytique aux tuilleries ,ses passages très techniques,la superbe descente de la chapelle)? J'y pense une picoseconde puis pars en direction des nuages de Lezignan. L'objectif est simple faire 46 km en partant à 9h30 et avoir fini de rouler avant la pluie annoncée vers 14h.Cela fut très dur car on a suivi une trace de FONF31 (planicycle). Je ne pense pas avoir pris les mêmes passages que Laurent car j'ai eu droit à plusieurs petits portages et des passages assez délicats. Mais sur le fond j'ai superbement apprécié ce parcours très énergivore avec ses singles qui n'en finissent jamais. Ce qui est assez marrant, le fait de tourner en rond, on a toujours l'impression de faire les mêmes singles mais au final ils sont tous différents et réservent leurs surprises. Alors bien sûr, pas de saucisses, pas de bières, mais cette version gps correspond à ce que j'attends d'une vrai sortie vtt. Il faut que les gens qui organisent des randos se modernisent et pensent à faire des traces gps pour ceux qui cherchent des parcours plus exigeants.
Bref à l'arrivée toujours pas de pluie, un terrain de jeu fantastique à refaire avec une bonne dizaine de biclous car le partager à plusieurs c'est encore mieux.
Total 5h30  50km  1260d+
 
Christophe

Conilhac 01/10/2017

Capture 12 options pour ce dimanche chez les Biclous. Local ou Conilhac.

Les externalisés qui se sont retrouvés à 7h00 chez bibi et à 7h15 chez Laurent sont Sylvain, Laurent (donc) et bibi (donc également).
Départ habituel vers l’est sur l’autoroute pour rallier notre destination, Conilhac près de Lézignan. Le trajet est animé par Sylvain et Laurent qui dissertent et joutent verbalement sur un sujet sociétal crucial et brulant d’actualité : boite à vitesse automatique ou robotisée : mythes, réalités, enjeux et perspectives. Autant vous dire que j’étais plutôt pressé de poser le boudin sur le caillou. Cette dernière expression n’étant ni des plus habiles ni des plus distinguées, je me permets de préciser qu’il s’agit d’une image destinée à illustrer mon empressement à confronter les pneumatiques de mon VTT à la pierre audoise et non d'une métaphore charcutière douteuse (si certains d'entre vous ont d'autres idées d'interprétation, qu'ils s'abstiennent).
Bref, arrivés sur place, notre fière équipe s’élance sur la trace Conilhac-bis proposée par Laurent et que vous aurez la joie et le bonheur de trouver sur notre site si vous cherchez un peu. Laurent nous ayant annoncé un festival de singles, nous salivons à l’avance (encore une référence culinaire…).
Après un début sur route d’environ quelques mètres, nous attaquons effectivement les singles que nous ne quitterons pratiquement plus jusqu’au bout. Il a plu la veille, mais juste ce qu’il faut. Les cailloux ont eu le temps de sécher et le grip est parfait. Il fait relativement beau et la petite fraicheur du départ liée au vent est très vite oubliée.
La première partie de la trace tournicote sur le massif et autour des éoliennes pour nous amener au sud de Montbrun des Corbières et je reconnais quelques portions empruntées lors de l’édition 2016 de la Cap sur l’Alaric. Puis elle nous ramène sur Conhilac où nous repassons par notre point de départ avant de repartir vers l’est au dessus de Lezignan : du single, encore du single et pratiquement que du single. Si tu n’aimes pas le single, passe ton chemin ! Ça tourne, ça monte et ça descend, jamais très longtemps mais le terrain est joueur et le plus souvent caillouteux. On est tout le temps en relance et le cuissot est mis à rude épreuve. Petite séance vidéo sur un passage un peu technique (voir les vidéos sur la page Facebook des biclous) .
Vers la fin nous avons droit à une partie moins caillouteuse et plus roulante avec quelques passages aménagés et une section toute en slalom entre les arbres qui est tout simplement magique.
Nous finissons notre rando avec un modeste 38 km et 850m de D+ mais heureux avec du single pleins les guiboles.
Et puis j’allais oublier… durant une grande partie de la rando, on a une vue magnifique sur l’Alaric. Et comme le dit si bien Sylvain : l’Alaric, c’est magnifique !
PS : durant cette randonnée, aucun tendeur n’a été volé. On progresse.

Lire la suite

Sur les Cretes de Conilhac 4-6-2017

Comme tout le monde s'est dirigé vers les contrées septentrionnales de Citou, je me retrouve tout seul pour filer vers Conilhac. J'adore cette rando. C'est du single et puis du single et enfin du single. Le top du vtt en rando. De toutes façons, je dois être à Foix pour un déjeuner avec des copains. Je suis au depart à 8h. Et de suite, j'essaye de ne pas trainer pour ne pas me retrouver coincé derrière des debutants car c'est un peu le probleme sur cette rando. Comme il n'y a que du single, c'est parfois un peu difficile de doubler. La solution serais de faire une tranche horaire pour le parcours long et une autre pour le court. Mais ceci est une autre histoire. On part de la place du lavoir du village et on monte en direction du plateau. Tout est ok. La meteo est parfaite ni trop chaud, ni trop froid. Il a plu la veille mais il n'y aucune flaque d'eau à l'horizon. Pas trop de monde. Ca va être un bonheur. La montée se fait sur du goudron puis une piste large et au moment on entreprend le premier single... Clang! Mais chaine se casse. Visiblement, c'est l'attache rapide qui s'est envoyé en l'air. Impossible d'ailleurs de la retrouver. Qu'a cela ne tienne, j'en ai une de rechange dans mon sac. Je la monte et au moment de la verouiller par un coup de pedale un peut trop brutal, la liaison se defait, et hop, elle disparait elle aussi dans la nature. Morale de cette histoire, quand tu dois bricoler, pose ton velo sur une zone dégagé et pas dans le maquis. Là, je suis vraiement vénair. Le coté obscur de la Force m'envahi peu à peu. Je n'ai plus qu'a faire l'aumone auprès des riders qui passent ou redescendre à ma voiture pour essayer d'en trouver une ou pas. Et là, ma journée repart sur le bon pied, le premier groupe qui arrive me fait don de l'objet de tous mes desirs. Il s'agit des Taïchous (Les Pujols 09). On voit que la bonne ambiance reigne dans leur groupe. Je prends rendez vous pour leur prochaine rando de Fonco début septembre prochain pour leur rendre la pareille. Puis chacun reprend son chemin. Moi, j'ai toujours des soucis de vitesses qui passent mal. J'essaye de regler le derailleur arriere. A vide tout fonctionne mais en appui, il y a des fois où ça fonctionne et des fois pas du tout. J'ai du torde la patte derailleur ou un truc comme ça. Mais comme j'ai un peu les crocs, je n'ai plus envie de m'arreter, donc je continu ainsi. C'est un peu con mais bon. La premiere partie, comme d'habitude, est plutot roulante mais je ne me sens pas trop en forme apres une seconde serie d'antibio pour un probleme de ratiche. Petit a petit ça va mieux. On fini par redescend vers le village pour le premier ravito. J'en profite pour passer à la voiture et prendre une chaine de stock. Je fais quand même halte au ravito. Avec, s'il vous plait des saucisses grillées au cep de vignes. Puis je reprend la cote pour monter de nouveau sur le plateau. Sur la seconde boucle, il y a toujours un peu moins de monde. Le copieux ravito rallenti le peloton... Pendant plusieurs km je ne croise personne. C'est le pied. Jusqu'a present le parcours n'etait pas tres novateur mais là on attaque des portions tracées expressement pour la rando. Jamais rien de dangereux, parfois un peu technique mais sans plus. Pas de pression, rien que du plaisir. Le ciel est radieux, le paysage est magnifique, une bise rafraichissante souffle de temps en temps, le terrain de jeux est superbe. Les ravitos au top. Le balisage est nickel, et d'autant plus difficile a realiser que les singles, ne cessent de s'entrecroiser constament, se pretent moyennement a l'exercice. Que demander de mieux. C'est trop bon. Et puis c'est le retour au village avec son ravito gargantuesque. Je ne traine pas trop, on m'attends deja ailleurs. 38km - D+=958m

344 inscrits. Les organisateurs semblaient ne pas être complemtement satisfait de la frequentation. La meteo de la veille a peut être une incidence mais au contraire la pluie a capté la poussiere et le terrain etait ideal. Peut être le fait que d'autres randos qui ont changé leur date cette année. Il faudrait peut être revoir ce probleme de depart groupé par un depart etagé. Et pourquoi pas envisager un 50km pour atirer un peu plus de riders exigeants. Mais c'est du boulot.

Lire la suite