Conilhac

Conilhac 7-10-2018

2 2C’est 4 Biclous Sauvages qui se retrouvent pour la traditionnelle sortie dominicale. Sylvain organise le covoiturage et se colle au ramassage de l'ecole buissonnière. D’abord Christophe, puis Marc et enfin mézigue. Personne ne sait encore où l’on va faire fouler les crampons de nos bicles, mais on y va. Direction la Méditérannée et ses rayons de soleil. A Muret, le sol est humide et l’on devine dans la pénombre les sombres nuages annonciateurs des précipitations hostiles. A peine passé Carcassonne, là ça va de suite mieux. Le thermomètre de la voiture regrimpe. Le vent souffle une bonne brise pour repousser les cumulo nimbus. Pour une fois, je suis force de conviction, et j’arrive a convaincre ce fameu equipage de sortir à Lezignan pour aller à Conilhac, mon lieu de prédilection favori. Au début, tout le monde prévoit de mettre le coupevent, exepté Marc, car la dernière version d’Inverse taille vraiment trop juste. Il a même du mal a respirer avec, pourtant il n’a pas trop dejeuner ce matin. Enfin, ce qu’il dit. Je prends quand même des photos pour faire un compte rendu. On monte par le goudron jusqu’au premier virage a gauche. Et c’est le seul bout de goudron que l’on vera durant tout le periple. Et comme d’habitude, c’est du bonheur. Des singles a gogo. A droite, à gauche, tout droit. Des paysages magnifiques et changeant. Le terrain aussi, parfois sous des sapins, puis des feuillus ou de la garrigue. Tout y passe. C’est le pied. Sylvain remarque même qu’il ne comprend pas pourquoi on ne croise personne. Ce petit paradis est a 1h de Toulouse. What else ? Et puis techniquement, il y en a pour tous les gouts. D’ailleurs Marc ne pourra s’empecher de gouter la saveur du terroir local. Et oui, on ne se refait pas. Ensuite, je commence les hostilités avec une rupture de cable derailleur arrière. Hiers soir, juste avant d’aller au cinoch voir « I feel good », très bon film au demeurant, j’avais bien remarqué que ça allait merder dans pas longtemps, mais pas aussi vite. J’avais prévu le cable au cas ou, mais le probleme est le passage qui se fait en interne. Des fois, c’est un peu compliqué. Et dans la garrigue avec le vent, j’etais pas trop convaincu. Mais grace à Marc et son rouleau de sparadra magique tout coulisse a merveille dans le tube diagonal. Et en un temps record, digne d’un arrêt au stand d’une course de F1, nous voila reparti sans que le vent ne nous ai trop refroidi. Nous continuons notre pelerinage merveilleux jusqu’à que ce coup ci, Sylvain ne creve à l’avant de son big foot. C’est toujours comme ça avec les velos mal entretenus. Non, ça c’est Christophe qui le pensait tout bas mais il n’a rien dit car il savait que la ballade n’était pas encore terminé, et la probabilité que cela lui retombe dessus est toujours statistiquement importante. Sylvain nous fait egalement une desmontration magistralement grandiose de l’efficacité redoutable de sa nouvelle pompe, le nouveau standard du must international. Malheureusement la demo se transforme en déroute à la Bonaldi. Et finalement, une bonne chambre a air, comme au bon vieux temps, ça fonctionne bien aussi. J’ai egalement failli me manger une bonne gaufre pour le gouter lors d’un saut petauchard à la sortie d’une petite rampe amenagée. Y’a des endroits comme ça. Il faut qu’on revienne pour lever tous les doutes. Je vous passe les retours et les detours que nous empruntons sans trop nous paumer. Mais vers la fin, comme on se sentait tellement en confiance, on improvise le final du parcours. Et c’est très bien. La derniere descente sur le village avec le soleil dans les yeux, c’est tout bon. Un vrai régal. On reviendra, c'est sûr. 41km - D+958m

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Conilhac 01/10/2017

Capture 12 options pour ce dimanche chez les Biclous. Local ou Conilhac.

Les externalisés qui se sont retrouvés à 7h00 chez bibi et à 7h15 chez Laurent sont Sylvain, Laurent (donc) et bibi (donc également).
Départ habituel vers l’est sur l’autoroute pour rallier notre destination, Conilhac près de Lézignan. Le trajet est animé par Sylvain et Laurent qui dissertent et joutent verbalement sur un sujet sociétal crucial et brulant d’actualité : boite à vitesse automatique ou robotisée : mythes, réalités, enjeux et perspectives. Autant vous dire que j’étais plutôt pressé de poser le boudin sur le caillou. Cette dernière expression n’étant ni des plus habiles ni des plus distinguées, je me permets de préciser qu’il s’agit d’une image destinée à illustrer mon empressement à confronter les pneumatiques de mon VTT à la pierre audoise et non d'une métaphore charcutière douteuse (si certains d'entre vous ont d'autres idées d'interprétation, qu'ils s'abstiennent).
Bref, arrivés sur place, notre fière équipe s’élance sur la trace Conilhac-bis proposée par Laurent et que vous aurez la joie et le bonheur de trouver sur notre site si vous cherchez un peu. Laurent nous ayant annoncé un festival de singles, nous salivons à l’avance (encore une référence culinaire…).
Après un début sur route d’environ quelques mètres, nous attaquons effectivement les singles que nous ne quitterons pratiquement plus jusqu’au bout. Il a plu la veille, mais juste ce qu’il faut. Les cailloux ont eu le temps de sécher et le grip est parfait. Il fait relativement beau et la petite fraicheur du départ liée au vent est très vite oubliée.
La première partie de la trace tournicote sur le massif et autour des éoliennes pour nous amener au sud de Montbrun des Corbières et je reconnais quelques portions empruntées lors de l’édition 2016 de la Cap sur l’Alaric. Puis elle nous ramène sur Conhilac où nous repassons par notre point de départ avant de repartir vers l’est au dessus de Lezignan : du single, encore du single et pratiquement que du single. Si tu n’aimes pas le single, passe ton chemin ! Ça tourne, ça monte et ça descend, jamais très longtemps mais le terrain est joueur et le plus souvent caillouteux. On est tout le temps en relance et le cuissot est mis à rude épreuve. Petite séance vidéo sur un passage un peu technique (voir les vidéos sur la page Facebook des biclous) .
Vers la fin nous avons droit à une partie moins caillouteuse et plus roulante avec quelques passages aménagés et une section toute en slalom entre les arbres qui est tout simplement magique.
Nous finissons notre rando avec un modeste 38 km et 850m de D+ mais heureux avec du single pleins les guiboles.
Et puis j’allais oublier… durant une grande partie de la rando, on a une vue magnifique sur l’Alaric. Et comme le dit si bien Sylvain : l’Alaric, c’est magnifique !
PS : durant cette randonnée, aucun tendeur n’a été volé. On progresse.

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les CRETES de CONILHAC 2016

Photo groupe

Nouvelle voiture

Les Biclous se sont bougés pour aller festoyer à la rando de Conilhac-Corbières ce dimanche. Covoiturage en ordre un peu dispersé. Jean-Pierre, Laurent et David d'un coté, Frank, Olivier D. et moi-même de l'autre, Olivier T., Eric et Gilbert les seyssois ensemble (on ne mélange pas les torchons seyssois et les serviettes muretaines), la Wendling family toute seule avec Christophe et Tom et normalement Thierry et Olivier Dax mais qu'on n'a pas vu ni au départ ni à l'arrivée ni à la pause saucisse ni aux pissotières ni au péage ???

Et donc comme dirait la chanson:
"On s'est connu, on s'est reconnu, on s'est perdu de vue, on s'est reperdu de vue, on s'est retrouvé, on s'est rechauffé puis on s'est séparé"
Tout le monde a fait le 40 km sauf les Seyssois OEG qui ont fait le 30 km. J'ai fait la connaissance de Gilbert qui roule avec des patins parait-il pour ne pas abimer ses pédales.
Une belle rando très accessible pour tous les niveaux (même des seyssois), avec un taux de single et un balisage impressionnant, de la bière et de la saucisse à l'arrivée ce qui devient rare sur les randos. Et aussi des fleurs partout, des belles senteurs et on arrive pas trop ruiné par des pourcentages déraisonnables.
Et donc moi je suis parti un peu en avance, doublé par Frank et Olivier D., j'ai eu le plaisir d'être bouchonné au sommet d'une ridicule petite descente, et paf c'était les seyssois du 30, je n'ai pas dit que je les connaissais, j'ai eu en point de mire Jean-Pierre vers la fin et j'ai donc forcé pour le rattraper. Du coup lui sentant mon haleine a fait exprès de se perdre et est venu se mettre derrière moi l'air de rien. Et sur la fin, on a rejoint Olivier D. qui avait attendu Christophe qui n'arrivait pas à suivre le rythme de son fils: un grand bravo à Tom (14 ou 15 ans je sais plus) et qui va pouvoir bientôt nous suivre facile. Son seul problème c'est que c'est son père qui lui donne des conseils en technique de descente.
Ci-joint deux photos dont une de Laurent qui a manifestement triché et s'est motorisé pendant la rando.

A suivre une vidéo ou l'on verra les seyssois qui bouchonnent, une séquence ou l'un d'entre vous dit " Ha voilà Papi" en faisant référence à moi (l'identification vocale de l'individu sus-nommé est en cours et il y aura des sanctions) et une petite chute (demandée expressément par mes admiratrices qui ont participé à l'achat de la GoPro).

Par Philippe R.

Au final : 38.71km pour 1005D+

https://connect.garmin.com/modern/activity/1169256934

Sur les crêtes de Conilhac 24-5-2015

Conilahc corbieres sentier lausine 2Comme d’habitude une des meilleures randos a ne pas manquer. Encore un nouveau parcours qui commence rapidement par des portions un peu technique. Ce qui occasionnera quelques bouchons çà et là. Cette rando est un peu victime de son succès, d’autant que les distances ne sont pas trop longues, ça attire du monde (540 participants). Mais quel bonheur de rouler dans le coin. Ça monte, ça descend, ça tourne à droite, ça tourne à gauche. Pas le temps de s’ennuyer une seconde. Le paysage, la végétation et les odeurs contribuent grandement aussi au plaisir de rouler sur les superbes singles réalisés expressement pour nous. Au début tout le monde est enthousiaste mais les cannes ont du mal à soutenir le rythme. Bref comme chaque année, un vrai bonheur de vtt !
40km – D+980m – 3h20

Sortie Conilhac du 01 Mai 2015

Conilhac

En cette fin avril de 2015 Laurent, en fouillant son grenier, tomba sur un objet étrange qui lui rappela vaguement quelques souvenirs. De roues, un cadre, un guidon, des pédales mais bien sûr c'est un vélo et même mieux un VTT. En montant dessus il s’aperçut qu'il savait encore en faire et afin de dépoussiérer l'engin il proposa même une sortie et pas vers Bouccone mais vers Conilhac vers le soleil vers la caillasse, incroyable. C'est accompagné de Jean Pierre que nous partîmes donc en cette belle région qu'est le Minervois pour un 40 kms de singles toujours aussi enchanteur. En plus en cette saison il y a plein de fleurs qui surgissent un peu partout pour le plus grand plaisir des yeux et des narines. Un bon moment de VTT partagé à 3 Biclous.
Au final 40 kms et 1000 m de D+ tout en singles

Sur les crêtes de Conilhac 8-6-2014

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De gauche à droite: Fifi, Julien, Philippe, Bruno, Jean-Pierre, Mézigue et Christophe.

C’est à 7 Biclous Sauvages que nous sommes venus à Conilhac. On a toujours un peu de mal à se retrouver à la bonne heure au départ mais on s’améliore. C’est finalement vers 8h30 qu’on commence à gripper la cote qui nous monte sur le plateau. Comme on est parti un peu tard, il y a quelques petits bouchons sur les singles. Mais ce n’est pas grave car le paysage, les sentiers, la flore nous régalent. C’est vraiment super agréable. Même pas l’ombre d’une flaque d’eau. Aahh… Ça fait du bien. On zigzag entre les pieds de thym, de romarin. Ca sent bon. Il y a des cailloux partout pour nous regarder passer. L’horizon est dégagé. D’un côté les contreforts de la Montagne Noire et de l’autre l’Alaric. Bref, un super pied. Le balisage est irréprochable. La trace est super joueuse. On monte, on descend, on tourne d’un côté puis de l’autre. Pas un moment pour s’ennuyer. Puis c’est la cata. Fifi qui s’est vautré en passant un mur. Il a bloqué la roue avant et a fait un OTB. Heureusement, plus de peur que de mal pour lui et son vélo. Il rentrera sans encombre mais avec quelques pizzas et un bon patac au niveau de la tempe gauche. Le casque a servi et est HS . En début de matinée, le ciel bleu était un peu caché par un voile blanc, mais là il commence à se découvrir et ça cogne pas mal. Heureusement le final de la rando se fait plus ou moins à l’ombre en sous-bois. La trace de cette édition est géniale. On se régale. Je m’en mets plein les babines. Jusqu’à l’arrivée où là encore, les bénévoles vous reçoivent chaleureusement avec la binouze et la saucisse. Une super rando dont les singles resteront longtemps gravé en moi. Je recommande.
Laurent.

2014 06 08 conilhac