Articles de sylvain
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La Clape bis repetita du 30 décembre 2018
- Par sylvain
- Le 30/12/2018
- Dans Rides 2018
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Lorsque j'ai mis le post sur le forum pour aller rouler ce dimanche je ne pensais avoir de Biclous de dispo mais c'était sans compter sur Olivier D motivé pour aller au sec et au soleil. Arrivé en vue des corbières, de la brune sur le pic de Nore nous encourageas à poursuivre finalement jusqu'à la Clape. Sur place le soleil et bien présent mais un fort vent + une température de 4°C nous incite à bien nous vêtir. Parti idem que jeudi du chemin de la couleuvre pour faire un parcours quasi identique soit un enchainement des endroits les plus techniques et ludiques je profite de mon expérience de jeudi pour éviter les zones intermédiaires et aller découvrir un chemin qui me faisait de l'oeil depuis pas mal de temps. Et là bingo on découvre une perle, le truc que tu espères mais sans vraiment y croire. On a donc commencé par prendre ce chemin dans le mauvais sens car immontable sur le vélo. Il nous a demandé également une petite séance de portage on en a profité pour étudier sa zone le plus technique soit un belle série de marches finissant par un virage à 90°. Une fois arrivé à son embouchure (le plat de la chapelle) hop 180° pour le reprendre en descente cette fois et verifier en direct son potentiel plaisir. Arrivé sur la partie technique je n'y engage avec une certaine dose d'euphorie et me laisse griser par la vitesse si bien que je ne passerai pas le virage mais quelque fourrés m'arrêteront assez facilement finalement. Je préviens Olivier de limiter son allure pour réussir à passer le virage ce qu'il fera avec talent. On est unanimes ce sentier fait partie des plus techniques du coin (une belle spéciale enduro) et sera à intégrer à notre parcours dorénavant. Sinon une des deux difficultés de Jeudi a abdiquée pour finalement me laisser passer sur le vélo. Je m'y suis repris à 3 reprises en copiant honteusement la trace d'olivier mais maintenant ça passe. Reste encore "le mur de la mort" qui résiste mais il y a a cet endroit également une barrière psychologique à franchir. S'engager ou pas s'engager that is the question.
A signaler également une pelle dans les cailloux avec heurt de mon crane (heureusement casqué) contre un rocher. Lors de l'impact j'ai senti le casque se comprimer et bien amortir le choc ce qui fait que je m'en sors sans rien à part avoir été légèrement sonné mais bizarrement le casque est très peu marqué, ou alors je me la péte et ai juste fait un petit bisous à ce rocher?
Au final une belle découverte d'un nouveau sentier, un pet au casque et 42 kms avec 1470 m de D+&- -
Sortie La Clape du 27 décembre 2018
- Par sylvain
- Le 27/12/2018
- Dans Rides 2018
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Après notre sortie à l'Alaric (CR à venir, enfin peut être) où une forte pluie nocturne nous a bien pourri le terrain, donc le plaisir, c'est finalement à La Clape que nous sommes allés finir le mois de décembre. Eh oui il fallait finir 2018 sur une bonne impression et La Calpe reste, à mes yeux, un terrain exceptionnel pour le VTT. Sont présents Marc et moi même. Comme nous connaissons vraiment bien le terrain maintenant on est parti du chemin de la Couleuvre pour se faire tous les "spots" du coin. Marc en parfaite maîtrise de son art se fera tout à vélo (y compris le mur de la mort). Derrière je suis admiratif et forcément un peu envieux devant tant de facilité. Pourtant je me sentais vraiment bien et ai enchainé pas mal de difficultés qui me résistaient auparavant mais je ne suis pas encore au niveau de Marc car 2 passages me posent encore un pb. Patience et persévérance devrait m'aider à parvenir à les franchir un jour afin d'égaler notre maitre en VTTologie.
Un très belle sorte de 44 kms et 1280 m de D+ & -
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Descente du Maïdo (La Reunion le 08/12/2018)
- Par sylvain
- Le 09/12/2018
- Dans Rides 2018
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Suivant les traces de Marc (voir son CR de début d'année) à la Réunion cette superbe ile que j'adore pour ses paysages, son climat et sa convivialité hors normes je me suis laissé tenté par la descente du Maido (lieu ou se passe la célèbre Mégavalanche). Contrairement à Marc je n'ai pas eu une goutte de pluie pendant tout mon séjour c'est dire si les conditions étaient idéales pour aller pointer sa roue dans le coin. L'occasion est trop tentante et Je prends donc rendez vous pour faire la descente VTT du Maido. La matin au point de rendez vous et à la vue des participants à l'exercice je suis pris d'un doute car certains participants semblent découvrir le VTT. Je vais me renseigner auprès de notre accompagnateur qui me precise qu'il y a deux types de descente la classique et la maxi et aujourd'hui il n'y a des inscrits que sur la classique. Je crains le pire et cela se confirme car le parcours classique est principalement sur de large pistes DFCI offrant quasi aucune difficulté ni intérêt si ce n'est la vue. Heureusement il y a plein de singles qui partent et aboutissent sur cette piste et le type voyant mon désespoir m'a laissé finalement m'y engager ce qui fait que j'ai quand même pu me faire quelques belles portions. Arrivé en bas au bout d'environ 2 heures de descente (+de 2200m de D-) le type me propose de participer au programme maxi du lendemain qui correspond au parcours de calif de la mégavalanche. Je ne vais pas rester sur cette impression mitigée et je dis banco pour la maxi. Le lendemain changement d'ambiance, gros vélo de descente (Giant Glory en 27.5) participants affutés et protection sont au rendez vous. Apres avoir été jeté un coup d'œil sur la magnifique vue du cirque de Mafate (voir photo) les hostilités commencent par une descente sur de la roche volcanique type pierre ponce. Un seul conseil de notre accompagnateur ne pas tomber sur ce type de terrain car sinon bobo. Je joue la prudence. Ensuite on attaque les portions dans les forets de Tamarins puis de Cryptomerias ou là c'est des racines + marches plus ou moins hautes + virages et comme c'est très sec cela ressemble assez au terrain que l'on connait en métropole. Cette partie est très ludique et fait vraiment plaisir. Vient ensuite une grosse partie (7 kms de singles) sur terrain plus spécifique à la region soit dans une végétation assez dense avec de la terre rouge peu adhérente gavée de racines et d'ornières enormes (jusque 1 m de profond). Le conseil de notre accompagnateur, rouler au milieu des ornières, surtout ne pas essayer de les éviter, avec suffisamment de vitesse pour s'équilibrer. Je suis surpris par l'adhérence précaire et me prend un premier gadin. Je tente ensuite de suivre les conseils de notre guide et en accélérant je gagne en équilibre mais la pente s'accentuant très (trop) fortement je perds le contrôle dans une très grosse ornière et me prend un deuxième gadin déjà un peu plus sévére. Heureusement les protections sont là et me permettent de limiter les dégâts. Le guide m'informe que la zone difficile est dernière nous. Ouf je souffle un peu et profite de la fin du single qui est plus facile mais aussi de fait plus ludique. Vient ensuite la partie dans les champs de cannes à sucre et autres cultures ou là c'est vitesse à fond avec série de courbes plus au moins relevées. Les derniers 200 m de D- se passent sur un single bien caillouteux avec de grosses marches qui me feront poser le pied au moins 2 fois. Avec la vitesse le Glory se transforme en rail avec un confort incroyable type pullman, les obstacles sont avalés avec une facilité déconcertante, par contre à faible vitesse l'engin doit être tenu et en montée c'est carrément de la daube mais c'est clairement pas fait pour cela.
La réunion offre une belle palette de terrain auquel il est intéressant de se confronter, à faire si vous avez un jour l'occasion ou l'envie de vous rendre là-bas. -
Sortie au Mont Fourcat le 14 octobre 2018
- Par sylvain
- Le 14/10/2018
- Dans Rides 2018
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Un peu tendu du cuissard pourtant bien au sommet du fourcat. Déjà concentré sur la descente?
Je ne sais pas dire pourquoi mais pour ce dimanche je sentais que la météo serait clémente pour aller faire un tour du coté de la montagne. Et voila que samedi les prévisions changent pour annoncer du beau temps dans la région et à la montagne également. C'est vers le Mont Fourcat (2002 m au garrot) que je jette mon dévolu faut dire que sur le papier le programme est alléchant, un sommet à 2002m, 2000 de D+ donc de D- le tout dans un cadre magnifique avec vue imprenable sur les sommets pyrénéens. A la dernière minute un courageux Biclous (Olivier M) decide de bien vouloir m'accompagner et le bougre connait le terrain car il a déjà fait le parcours. Il me prévient que ca va piquer les mollets et qu'il va falloir pousser pas mal le vélo. Effectivement on a poussé sur environ 900 m le vélo mais pas en distance en dénivelé car le sommet ne se laisse pas approché si facilement. Départ de Mercus dans la bonne humeur, attaque par une petite route qui tournicote un bon moment avant de finir par une piste dont le pente n'arrête pas de forcir si bien qu'une fois le pied mis à terre c'est très compliqué de repartir. Arrivé à ce point il nous restait encore 500 m de D+ à faire pour atteindre le sommet. Nous voila donc à pousser nos vélos pour un bon moment mais le soleil est là l'environnement est super joli, seul un vent assez fort nous ternira un peu le plaisir d'être là. Paradoxalement les 200 derniers mètres pour arriver au somment se font facilement en vélo sous le regards des vaches qui se demandent ce que ces 2 hurluberlus font là. Au somment même pas froid bien que celui ci soit balayé par un vent fort, la température est étonnamment élevée (14°C) pour cette saison. Enfin le moment de la descente arrive, c'est quand même en partie pour cela que l'on est là. Et c'est parti pour quasi 1400 m de D- sur un terrain varié entre caillasses du sommet, les sentes étroites des pâturages puis les pistes et singles en sous bois. Eh bien croyez moi au pas j'ai pas posé le pied un fois au sol donc c'est tout a fait abordable. Mais l'aventure ne s'arête pas là car un fois au village d'Arnave il faut remonter 500 m de D+ pour basculer à nouveau vers la vallée de l'Ariège. Sur les 500 m on a dû en faire à peine 100 en vélo et le reste en poussant tellement les pentes étaient fortes (ou nos mollets faibles, à voir). Une fois la bascule faite c'est par une très belle descente pleine de virages que nous avons retrouvé les bords de l'Ariège et la voiture. Une belle sortie en montagne dont je deviens un adepte. Je pensais les Pyrénées inaccessible à vélo, c'est faux, c'est dur et exigeant mais quel plaisir, l'essence même du vélo de montagne n'est ce pas la montagne?
Au final 2060m de D+ pour environ 37 kms.
Arrivée au sommet
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Forêt de Mezens le 30 septembre
- Par sylvain
- Le 30/09/2018
- Dans Rides 2018
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Pour ce dimanche il me fallait une petite sortie pour voir si ma douleur dans le dos allait être pénalisante. C'est donc vers la foret de Mezens que nous (Marc et moi) sommes allé faire quelques tours. Cette forêt c'est un peu la copie de Eaunes avec un petit peu plus de dénivelé. On a tournicoté au gré de nos envies dans les nombreux singles du coin. On a rencontré plein de VTT qui nous ont accompagnés et fait découvrir leurs chemins préférés. Une petite sortie sympa d'un peu plus de 30 km et 800 m de D+. Mon dos s'est très peu manifesté c'est donc plutôt bon signe pour la suite.
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Le demi tour du pech de Bugarach du 22 juillet 2018
- Par sylvain
- Le 23/07/2018
- Dans Rides 2018
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Le projet vendu par les commerciaux: un grand tour du pech de Bugarach fascinant avec single de rêves à gogo, des paysages extraordinaires, une nature sauvage mais bienveillante et une bande de rider ayant la maitrise totale de leur art. Des pompom girls débridées, une mer turquoise du sable blanc, du homard tous les jours. Ah là je me trompe, ca c'est ce qu'on m'a vendu pour mes vacances.Dans la pratique: Sur le terrain les choses ne sont pas déroulées exactement comme vendues. A la la mais que c'est-il passé qu'est ce qui a buggé? Au départ 5 biclous + 2 externes, ça partait plutôt bien car ces derniers temps les sorties c'était plutôt 2 voir 3 les bons jours. Départ du très joli village de Rennes les bains avec attaque quasi directe dans la pente, rien d'anormal me direz vous. Effectivement jusque là tout va bien. Vint ensuite un single descendant dans une forêt des plus agréable (fraiche et odorante). Jusque là tout va bien. S'ensuit une remontée par un autre single et là j'entend un crac franc, signe auditif qui ne trompe pas et indique un incident mécanique important. Non ce n'est pas Laurent qui a de nouveau fracassée son cadre mais ma selle télescopique qui vient de lâcher. Une toute neuve pas finie de roder. Donc démontage, recherche du pb + changement du cable en 45 mn et tout ça pour rien car le selle reste en mode pompe (la selle télescopique Race face je déconseille fortement). Je repars en la bloquant avec une butée de chez Rock shock sur la partie coulissante. Pendant ce temps les autres biclous avaient attaqué la sieste et contrairement à ce que je pensais je ne me suis pas trop fait pourrir, bizarre car il y avait matière à cela. Ensuite vient une longue descente et miracle ma selle se remet en fonction sans que j'y comprenne rien. Au passage on en a profité pour tester le franchissement de toiles de chenilles bouffeuses de buis. C'est pas dangereux mais se retrouver avec des dizaines de chenilles sur soit c'est pas de plus agréable. Ensuite vint une partie assez ennuyeuse sur route et sur des pistes plus ou moins herbeuses. Le vélo tondeuse un nouveau concept. Se présente enfin une descente qui se fera malheureusement sur piste et sans presenter le moindre intérêt. Soudain la trace semble partir sur le coté vers un single prometteur, On j'y jette tous comme des morts de faim mais c'est raté car le terrain n'est plus fréquenté que par des ronces. Laurent ouvre la route et expose sans méfiance ses tibias aux épines qui n'attendaient que cette occasion. C'est bizarre mais personne ne s'est proposé pour passer devant. Arrivé sur une route un certain agacement se fait sentir. Vu l'heure tardive et le peu de kilometre fait on decide d'abréger pour tirer au plus court vers le retour. Arrivée à un petit col routier on en profite pour enfin découvrir le pech de Bugarach que Julien veut ou voulait faire à vélo. Ca c'est egalement une autre aventure qui je pense ne sera pas sans galères vu la configuration du terrain (type très haute montagne). Le retour se fera sans trop de pb avec quelques passages intéressants mais qui ne permettront pas de générer un enthousiasme débordant, tout au plus quelques commentaires. T'as vu comment j'ai été bon, enfin vous voyez le genre.
Au final: un quart de demi tour de Bugarach soit 37 kms et 1200 m de D+. Je me vengerai bien contre le commercial et ses promesses bidons mais je peux pas lui faire ça car je le connais trop bien et le fréquente tous les jours.