Les Randos 2018

Les spots enduro du Var (décembre 2018)

20190102 105358

Je vends du rêve, à une trentaine de minutes de Fréjus Saint-Raphael, pas moins de 4 spots enduro : Roquebrune-sur-Argens, les Arcs, le Plan de la Tour, le Malmont/Figanières. Une farandole de spéciales shapées aux petits oignons, des virages relevés, des marches, des pierriers, des rampes, des sauts pour t'envoyer dans les airs. Le tout sous un bleu azur garanti, inutile d'ouvrir ton appli météo France, ciel bleu, terrain sec, top départ!

Roquebrune-sur-Argens :
Inutile de faire les présentations, les pistes autour de Roquebrune sont empruntées lors de l'Enduroc. L'occasion pour moi d'y retourner. J'ai refait la SP3 et SP4 qui sont bien ravinées et donc + techniques. Au départ je pensais que c'était dû aux inondations du mois d'octobre mais en discutant avec les locaux, j'ai appris que le phénomène se multipliait à cause du moto-cross. Certains pilotes ont une fâcheuse tendance à emprunter les pistes vtt aménagées et à détruire le travail des "shapeurs". D'ailleurs parlons plutôt de ces "shapeurs", quel boulot! A l'origine c'est un groupe "Roq'n Roull VTT Band" très actif qui partagent leurs sorties et qui entretiennent/ouvrent de nouvelles pistes. Un grand merci à eux pour toutes les infos. J'ai découvert une de leurs dernières créations : "la Roq N'Ride", un grand miam! Mais j'ai pas eu le temps d'aller rider "la vv" et "la Valdingue" qu'ils m'ont vivement conseillées. Une autre fois...
Roquebrune reste un coup de cœur dans le massif des petites Maures mais j'avais envie d'aller découvrir d'autres spots...1,5 euros de péage et 26km plus loin

Les Arcs :
L'enduro des Arcs fait partit d'une manche du trophée enduro Provence. J'ai testé 3 spéciales (SP1,2 et 3), là encore j'ai pas eu le temps de tout faire dont la SP4 dite "les terriers" grrrr. Il faut savoir que toutes les liaisons comme à Roquebrune se font principalement sur pistes DFCI donc c'est facile. Sauf quand tu as les narines bouchées et de la température, mais les descentes sont des aspirines 3000 grammes (la photo est prise au départ de la longue savoureuse SP3 du sommet Castel Diaou). Un deuxième coups de cœur qui en cache un autre, direction Sainte-Maxime.

Le Plan de la Tour :
4 spéciales au programme, les montées sont plus raides et les descentes aussi! Le terrain est plus argileux c'est super sympa. J'ai tout passé sur "la mine" mais sur la "San Diego" c'est une autre dimension. J'ai descendu la moitié à pince mais je ne regrette pas, c'est magnifique sous une barrière rocheuse. L'engagement est total et autant vous dire que seul dans cette nature (mis à part quelques sangliers) je ne prends aucun risque. J'ai changé mon programme sur les 2 dernières pistes j'ai pris une verte et une bleue... J'ai découvert une application bien pratique "Trailforks" qui affiche et nomme les segments sur la carte. Vous n'avez plus qu'à les télécharger sur votre gps ou utiliser directement l'appli sur votre mobile. Tu peux donc selon ta forme adapter et créer ton parcours en visualisant les spéciales et liaisons en temps réel. Dans le Var, on parle du nombre de spéciales qu'on va faire, tu ne parles pas de km ou de dénivelé...tout est tellement plus simple là-bas! Enfin le Plan de la Tour c'est pour ma part du lourd, bien technique!

Malmont/Figanieres
Je sais pas trop s'il faut différencier la montagne le Malmont au dessus de Draguignan et Figanieres c'est assez proche. Malheureusement cette année je n'ai pas eu le temps d'y tremper mes roues en 29...En décembre 2017 j'y suis allé avec David et j'en garde un excellent souvenir (notamment la spéciale dite "la wazou" en sous bois je criais ma joie déjà avec mon zesty ou bien encore la"yaya" qui ne se refuse pas).

4 spots enduro donc je disais en intro à 30mn de Fréjus. Et je me pose la question si on pousse un peu plus à 1h30 de bagnole comme on fait tous les dimanches de Muret. Le paradis sûrement et encore des tonnes de singles! Voila un bref résumé de mon séjour dans le Var pendant les fêtes et je n'ai parlé que de VTT bien sûr... si je parle de tout le reste, je crois que je vais définitivement revenir là-bas.
See you quand même...

Lire la suite

La Clape bis repetita du 30 décembre 2018

Clape 30 12

Lorsque j'ai mis le post sur le forum pour aller rouler ce dimanche je ne pensais avoir de Biclous de dispo mais c'était sans compter sur Olivier D motivé pour aller au sec et au soleil. Arrivé en vue des corbières, de la brune sur le pic de Nore nous encourageas à poursuivre finalement jusqu'à la Clape. Sur place le soleil et bien présent mais un fort vent + une température de 4°C nous incite à bien nous vêtir. Parti idem que jeudi du chemin de la couleuvre pour faire un parcours quasi identique soit un enchainement des endroits les plus techniques et ludiques je profite de mon expérience de jeudi pour éviter les zones intermédiaires et aller découvrir un chemin qui me faisait de l'oeil depuis pas mal de temps. Et là bingo on découvre une perle, le truc que tu espères mais sans vraiment y croire. On a donc commencé par prendre ce chemin dans le mauvais sens car immontable sur le vélo. Il nous a demandé également une petite séance de portage on en a profité pour étudier sa zone le plus technique soit un belle série de marches finissant par un virage à 90°. Une fois arrivé à son embouchure (le plat de la chapelle) hop 180° pour le reprendre en descente cette fois et verifier en direct son potentiel plaisir. Arrivé sur la partie technique je n'y engage avec une certaine dose d'euphorie et me laisse griser par la vitesse si bien que je ne passerai pas le virage mais quelque fourrés m'arrêteront assez facilement finalement. Je préviens Olivier de limiter son allure pour réussir à passer le virage ce qu'il fera avec talent. On est unanimes ce sentier fait partie des plus techniques du coin (une belle spéciale enduro) et sera à intégrer à notre parcours dorénavant. Sinon une des deux difficultés de Jeudi a abdiquée pour finalement me laisser passer sur le vélo. Je m'y suis repris à 3 reprises en copiant honteusement la trace d'olivier mais maintenant ça passe. Reste encore "le mur de la mort" qui résiste mais il y a a cet endroit également une barrière psychologique à franchir. S'engager ou pas s'engager that is the question.
A signaler également une pelle dans les cailloux avec heurt de mon crane (heureusement casqué) contre un rocher. Lors de l'impact j'ai senti le casque se comprimer et bien amortir le choc ce qui fait que je m'en sors sans rien à part avoir été légèrement sonné mais bizarrement le casque est très peu marqué, ou alors je me la péte et ai juste fait un petit bisous à ce rocher?
Au final une belle découverte d'un nouveau sentier, un pet au casque et 42 kms avec 1470 m de D+&-

Lire la suite

Alaric mouillé 23/12/2018

P 20181223 105345

Puisque Julien est trop occupé à "rider" dans le Var (ça se règlera plus tard...), je me colle, avec certes un petit peu de retard, à la rédaction du CR de notre sortie du 23/12 à l'Alaric.
Sur une proposition originale de Julien, justement, ce sont 4 biclous (notre bien aimé, charismatique et éclairé guide Sylvain, Julien donc, OlivierM et ma pomme) renforcés par 2 extérieurs continentaux exfiltrés par Sylvain (encore lui) qui se sont décidés pour une destination aussi connue que magnifique, j'ai nommé l'Alaric.
Malheureusement, dès l'approche par l'autoroute de ce temple du VTT, nous constatons avec un effroi à peine déguisé que le terrain semble particulièrement humide. Pourtant la météo ne prévoyait pas de précipitations la veille...
Prenant notre courage et nos guidons à deux mains, nous nous élançons cependant de Fontcouverte avec le secret espoir que le terrain aura bientôt absorbé ce surcroît d'humidité matinale. Espoir, disons le tout de suite, bien vite anéanti puisque nous croisons un autochtone qui, bien que fort sympathique, nous confirme qu'il a fait une forte averse dans la nuit et que le terrain est bien gras. Nous rencontrons d'ailleurs rapidement de la boue mais pis encore, de la caillasse présentant plus de ressemblance avec les patinoires éphémères qui fleurissent dans nos villes en cette période festive de fin d'année qu'avec nos terrains de jeu secs et caillouteux favoris.
En clair ça glisse grave. Si cela ne gêne pas mes compagnons dans la première montée vers la vigie, je ne peux pas en dire autant puisque que je suis à la ramasse, loin derrière le peloton (à moins que ce ne soit dû à autre chose qu'à l'humidité...)
La première descente vers Montlaur confirme l'état du terrain : ce n'est pas le calendrier de l'avent mais plutôt les aventuriers de l'avant, tant ce dernier a tendance à se dérober sur la roche traîtresse et à faire tout et n'importe quoi sauf ce qu'on attend de lui, le bougre. Tout cela nous contraint à une prudence extrême à laquelle nous ne sommes pas habitués et qui nous gâche quelque peu le plaisir.

Heureusement, la montée suivante nous amène en haut de la combe Migère que nous découvrons pour la plupart, qui nous redonne le sourire avec son terrain tout en gravier/caillasse insensible à l'humidité et dont la déclivité négative et salutaire me donne enfin l'occasion d'ouvrir le chemin. Un must de l'Alaric qui n'a rien à envier à sa parallèle, la combe du gravier.
La fin de la rando se fait sur le contrefort nord de l'Alaric entre Moux et Fontcouverte.
Au final 42 km et 1100 de D+ en espérant retrouver très vite un Alaric bien sec.

P 20181223 105253

 

Sortie La Clape du 27 décembre 2018

20181227 135957

Après notre sortie à l'Alaric (CR à venir, enfin peut être) où une forte pluie nocturne nous a bien pourri le terrain, donc le plaisir, c'est finalement à La Clape que nous sommes allés finir le mois de décembre. Eh oui il fallait finir 2018 sur une bonne impression et La Calpe reste, à mes yeux, un terrain exceptionnel pour le VTT. Sont présents Marc et moi même. Comme nous connaissons vraiment bien le terrain maintenant on est parti du chemin de la Couleuvre pour se faire tous les "spots" du coin. Marc en parfaite maîtrise de son art se fera tout à vélo (y compris le mur de la mort). Derrière je suis admiratif et forcément un peu envieux devant tant de facilité. Pourtant je me sentais vraiment bien et ai enchainé pas mal de difficultés qui me résistaient auparavant mais je ne suis pas encore au niveau de Marc car 2 passages me posent encore un pb. Patience et persévérance devrait m'aider à parvenir à les franchir un jour afin d'égaler notre maitre en VTTologie.
Un très belle sorte de 44 kms et 1280 m de D+ & -

20181227 135906

Lire la suite

Cap Noël 2018

Cap noel 2018 2

Pour cette édition 2018 de la Cap Noël, pas moins de 9 participants étaient présents avec une  représentation exceptionnelle des Biclous puisque nous étions 4… Laurent, Julien, Olivier M et votre humble serviteur (soit pas loin de 20% de l’effectif global quand même). Il faut dire que le climat actuel est difficile, avec un trésorier blessé, un président dans l’autre hémisphère (au sens propre, je vous rassure), des prévisions météo incertaines et un climat social qui n’est pas au vert, puisqu’il est au jaune.

Mais fort heureusement et grâce à notre communication débridée autour de cet évènement majeur, nous avons pu compter sur l’aimable participation de 5 VTTISTES extérieurs. Extérieurs oui, mais pas tant que ça, puisqu’ils venaient de Lagardelle, Auterive, Portet sur Garonne ou encore Muret : dans le désordre Guy, Alexandre, Seb, Pascal et FD (parce que c’est trop long d’écrire François-David alors il préfère qu’on dise juste FD. C’est pour ça).

Brisons le suspens sans attendre, malgré un gros effort de Julien sur les lunettes, c’est Laurent qui remporte le prix de la plus belle décoration cette année, avec un très joli mélange de blanc et de bleu, et, cerise sur le gâteau, un VTT sonorisé (et une playlist de nos jeunes années qui nous accompagnera tout du long de notre sortie). Olivier, en manque d’inspiration, avait pris son vélo rouge pour être dans le thème (voir photo).

Cap noel 2018 1

Voila donc notre joyeuse troupe partie à l’heure pile (soit vers 9h15) en direction de la capitale occitane et de son Capitole non moins occitan afin de gouter à la féérie sans cesse renouvelée du marché de Noël qu’on attendait quand même de puis l’année dernière (c’est vrai qu’ils pourraient en faire plus dans l’année !).

Donc, disais-je avant de me perdre en considérations oiseuses qui ne servent à rien (ce qui veut dire exactement la même chose, mais c’était pour mieux illustrer mon propos), nous voilà partis sous le guidage expert (comme son Stumpjumper) de Julien.

Comme lors de notre sortie préparatoire d’il y a 15 jours, descente au niveau du pont du Barry et remontée sur le quai Saint Marcet par le petit rampaillou puis replongée sur le single le long de la Garonne pour n’en ressortir qu’au niveau du chemin de Ranquinat, puis route de Labarthe et à gauche en haut de la côte pour rejoindre le sentier des crêtes. Photo habituelle sur la crête avec vue plongeante sur Muret puis descente avec l’épingle au début pour arriver finalement à la marchounette (voir vidéo sur le le CR du 24/11/2018). Bords de Garonne encore puis remontée à Saubens, route de Roquettes, puis bords de Garonne (encore !) jusqu’à Pinsaguel. Là, nous laisserons finalement la Garonne pour aller chercher Lacroix Falgarde et l’Ariège, rive gauche d’abord puis rive droite jusqu’au Parc du Confluent où, après une recherche infructueuse de trace, nous reprenons finalement la route vers Toulouse.

Plutôt que de reprendre le parcours de l’année dernière (trop boueux à cette saison), nous attaquons, très progressivement, notre première véritable montée en prenant  à droite le chemin de Notre Dame des Coteaux. Je ne sais si c’est la référence religieuse dans le nom du chemin (comme quoi, il faut souffrir pour mériter le paradis tout ça, tout ça) mais nous avons effectivement souffert dans cette montée quelque peu raide et qui dure, qui dure… Vieille Toulouse, descente au ruisseau, remontée sur Pechbusque par le mur du Christ (je n’invente rien, ça s'appelle comme ça sur Strava. Voir plus haut pour les commentaires, mais ça commence à ressembler à une sortie à thème…  Ah ben oui, c’est la Cap Noël, j’suis con ). Route de Ramonville, puis Pouvourville par la montée de l’Antenne avec ou sans les marches suivant les envies.  De là nous descendons sur le chemin de Rivalsupervic puis le chemin des Etroits et arrivons ainsi et enfin à Toulouse sur les bords de Garonne.

Malheureusement, les travaux de renforcement des digues nous obligent assez rapidement à quitter les berges au niveau du Conseil Régional et c’est par les rues que nous rejoindrons le Capitole.

Comme promis, le club offre une bière de Noël aux participants, bière que nous accueillons tous avec un large sourire (sauf Laurent qui ne boit pas d’alcool mais qui se venge sur les gaufres). D’ailleurs nos invités ne s’arrêtent pas là et, si tôt la bière terminée, ils repartent chercher vin chaud, gaufre et autres aligots : il y en a qui savent se tenir !

Cap noel 2018 3

Une fois repus, nous repartons vers Muret par la rive gauche mais, dès la fin de la prairie des filtres, les travaux sur les berges nous contraignent à nouveau à quitter le bord de Garonne pour remonter au niveau de la piste cyclable en surplomb.

Nous traversons l’Oncopôle et regagnons les bords de Garonne par le chemin des sables au niveau de Portet. Tout se passe bien jusqu’au passage avec les blocs de béton, car juste après, nous sommes forcés de nous arrêter pour réparer deux crevaisons : Laurent et Julien (enfin, leur vélo, je m’entends). Ça prend déjà un certain temps mais voilà que Julien s’aperçoit aussi que son beau Stumpjumper (expert, je vous le rappelle) présente un jeu inquiétant… La direction ? On desserre, on vérifie on resserre, non c’est pas ça. La suspension arrière ! Ben oui, bien sûr ! Comme c’est juste à côté de la direction, on peut se tromper facilement…On vérifie les serrages… C’est les roulements ou les bagues téflon des biellettes, c’est sûr ! C’est quand même bizarre, il est tout neuf ton vélo !

Bon finalement, Julien resserrera l’axe haut de son amortisseur, ce qui aura pour effet immédiat de régler le problème. Afin de ne pas jeter de l’huile sur le feu, je ne dirai rien quand aux méfaits du manque d’entretien des vélos…

Nous repartons enfin et abandonnons Alex à Portet, ce qui ne semble pas générer chez lui un émoi particulier, vu que c’est là qu’il habite.  

La suite du retour se fera sans encombres par le même chemin qu’à l’aller, sauf le petit rampaillou après le Palmier à Saubens, parce qu’il en fallait bien un dernier avant de rentrer.

Au final, 61 km pour 725 m de D+ et un grand merci à nos invités qui nous ont régalé par leur gentillesse et leur bonne humeur communicative!

Lien Relive : https://www.relive.cc/view/2008734676

 

Descente du Maïdo (La Reunion le 08/12/2018)

Mafate

Suivant les traces de Marc (voir son CR de début d'année) à la Réunion cette superbe ile que j'adore pour ses paysages, son climat et sa convivialité hors normes je me suis laissé tenté par la descente du Maido (lieu ou se passe la célèbre Mégavalanche). Contrairement à Marc je n'ai pas eu une goutte de pluie pendant tout mon séjour c'est dire si les conditions étaient idéales pour aller pointer sa roue dans le coin. L'occasion est trop tentante et Je prends donc rendez vous pour faire la descente VTT du Maido. La matin au point de rendez vous et à la vue des participants à l'exercice je suis pris d'un doute car certains participants semblent découvrir le VTT. Je vais me renseigner auprès de notre accompagnateur qui me precise qu'il y a deux types de descente la classique et la maxi et aujourd'hui il n'y a des inscrits que sur la classique. Je crains le pire et cela se confirme car le parcours classique est principalement sur de large pistes DFCI offrant quasi aucune difficulté ni intérêt si ce n'est la vue. Heureusement il y a plein de singles qui partent et aboutissent sur cette piste et le type voyant mon désespoir m'a laissé finalement m'y engager ce qui fait que j'ai quand même pu me faire quelques belles portions. Arrivé en bas au bout d'environ 2 heures de descente (+de 2200m de D-) le type me propose de participer au programme maxi du lendemain qui correspond au parcours de calif de la mégavalanche. Je ne vais pas rester sur cette impression mitigée et je dis banco pour la maxi. Le lendemain changement d'ambiance, gros vélo de descente (Giant Glory en 27.5) participants affutés et protection sont au rendez vous. Apres avoir été jeté un coup d'œil sur la magnifique vue du cirque de Mafate (voir photo) les hostilités commencent par une descente sur de la roche volcanique type pierre ponce. Un seul conseil de notre accompagnateur ne pas tomber sur ce type de terrain car sinon bobo. Je joue la prudence. Ensuite on attaque les portions dans les forets de Tamarins puis de Cryptomerias ou là c'est des racines + marches plus ou moins hautes + virages et comme c'est très sec cela ressemble assez au terrain que l'on connait en métropole. Cette partie est très ludique et fait vraiment plaisir. Vient ensuite une grosse partie (7 kms de singles) sur terrain plus spécifique à la region soit dans une végétation assez dense avec de la terre rouge peu adhérente gavée de racines et d'ornières enormes (jusque 1 m de profond). Le conseil de notre accompagnateur, rouler au milieu des ornières, surtout ne pas essayer de les éviter, avec suffisamment de vitesse pour s'équilibrer. Je suis surpris par l'adhérence précaire et me prend un premier gadin. Je tente ensuite de suivre les conseils de notre guide et en accélérant je gagne en équilibre mais la pente s'accentuant très (trop) fortement je perds le contrôle dans une très grosse ornière et me prend un deuxième gadin déjà un peu plus sévére. Heureusement les protections sont là et me permettent de limiter les dégâts. Le guide m'informe que la zone difficile est dernière nous. Ouf je souffle un peu et profite de la fin du single qui est plus facile mais aussi de fait  plus ludique. Vient ensuite la partie dans les champs de cannes à sucre et autres cultures ou là c'est vitesse à fond avec série de courbes plus au moins relevées. Les derniers 200 m de D- se passent sur un single bien caillouteux avec de grosses marches qui me feront poser le pied au moins 2 fois. Avec la vitesse le Glory se transforme en rail avec un confort incroyable type pullman, les obstacles sont avalés avec une facilité déconcertante, par contre à faible vitesse l'engin doit être tenu et en montée c'est carrément de la daube mais c'est clairement pas fait pour cela.
La réunion offre une belle palette de terrain auquel il est intéressant de se confronter, à faire si vous avez un jour l'occasion ou l'envie de vous rendre là-bas.

Lire la suite