Eaunes mercredi 29 août 2018

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Y’a des sorties comme ça…

Au départ, rien d’inhabituel, 3 biclous à savoir Laurent, Julien et ma pomme. Julien nous annonce qu’un quatrième biclou, en la personne de Pierre-Jean, retardé au taf, devrait nous rejoindre plus tard dans la forêt.

Bon déjà au départ, Julien, qui a niqué son pneu arrière à Citou samedi dernier et regarde depuis le préventif anti crevaison suinter et faire des bulles en se demandant quand ça va s’arrêter (à moins qu’il ne trouve ça joli…) doit donner un petit coup de pompe avant de partir. Je précise que la pompe, c’est la mienne car Julien n’a pas réussi à faire rentrer la sienne dans le cadre du Spé et qu’il ne daigne pas s’encombrer d’un sac à dos.

Nous voila donc partis sur les bords de Garonne, et c’est moi qui ouvre le bal : trop concentré sur la branche tombée que j’avais pris en plein casque vendredi dernier, je ne regarde pas où je mets ma roue avant : trou => OTB. Marc : 1 point.

Je me relève et on repart. On monte par la Ferrane et arrivé en haut, Julien se rend à l’évidence : le préventif qui fait des bulles, c’est peut être joli, mais le pneu à plat, paradoxalement, c’est gonflant. Il va donc falloir réparer son pneu arrière. Heureusement, il a acheté des mèches chez Décathlon et ça, ça rentre dans le cadre du Spé ! On nique une première mèche… puis en s’y mettant à deux avec Laurent on finit par mettre la deuxième correctement. Le temps de tout remettre dans le cadre du Spé (en tassant avec les pieds) et de regonfler le pneu (toujours avec ma pompe), on repart. Julien : 1 point.

On passe par la table d’orientation puis on prend à gauche à la patte d’oie. Le frein arrière de Laurent commence à faire un léger bruit métallique très joli mais malheureusement très peu prometteur quant au bon déroulé du reste de la sortie. Ce n’est pas grave, il reste stoïque (Laurent, pas son frein arrière) et on continue.  Et hop,  la première spéciale. On remonte le long des barrières en bois (qui puent toujours autant), puis je me dirige vers la barrière en haut de la forêt. Etonné d’y arriver seul, je fais machine arrière pour trouver Laurent, qui n’a pas non plus trouvé utile de s’encombrer d’un sac à dos, en train d’essayer de démonter ses plaquettes arrières avec l’outil que Julien a réussi à extirper du cadre de son Spé avec les dents. Sauf qu’ils ont pas la bonne clé… Bon je sors mes outils. Bizarrement, moi, j’ai la bonne clé. Diagnostic : un caillou quelque peu facétieux à dû venir se coincer entre le disque et une plaquette en ravageant la plaquette au passage et en pliant le ressort qui écarte les plaquettes par la même occasion, d’où le bruit métallique très joli au départ, mais il faut le reconnaître, lassant à terme. Laurent redresse le ressort (avec mes pinces…), remonte le tout et on repart. Laurent : 1 point.

Deuxième spéciale, tout va bien ! Arrivés en bas, Pierre-Jean nous rejoint. On remonte. Troisième spéciale, tout va bien. On remonte.  Quatrième spéciale, tout va bien ! Ah bon, ben si tout va bien, c’est pas drôle, on rentre. On traverse la route Eaunes/Estantens, on remonte par le champ habituel puis à droite en haut de la Ferrane vers le chemin de Jouliou, mais en prenant la variante avec le raidard dans le bois à gauche. Arrivé en haut, on longe le champ à gauche, on passe la conduite de gaz (histoire de rappeler à Pierre-Jean qu’il est d’astreinte) et on replonge à gauche pour la variante habituelle. C’est d’abord Pierre-Jean qui profite d’un dévers mou pour s’en mettre une. Pierre-Jean : 1 point.

Puis Laurent, jaloux certainement, exploite un autre dévers, dur cette fois, associé à une ornière pour faire bonne mesure,  pour se mettre au tas également. Laurent : 2 points.

Le retour se passera ensuite sans encombre malgré nos efforts répétés pour faire tomber Julien, qui est le seul à ne pas s’en être pris une.

Au final 28 km, 530 m  de D+ et 5 points distribués.

Conclusions :

  • Si tu surveilles la branche, méfie-toi aussi du trou.
  • Quand tu crèves, c'est mieux de réparer avant de repartir.
  • Dans le cadre du Spé, on peut mettre des mèches et un outil, mais pas avec les bonnes clés.
  • C’est vrai que j’avance pas en montée mais en portant les outils pour tout le monde, faut pas s’étonner non plus.
  • Le dévers, mou ou dur, c’est traitre.
  • C’est Laurent, avec deux points, qui gagne le droit d’être sur la photo qui illustre le présent compte rendu.
  • Dimanche c’est le forum des associations à Muret : venez nombreux sur le stand des Biclous !
 
Commentaires (2)

1. JulienF 30/08/2018

Quelle idée de rouler en canyon...Si vous aviez tous un Sp j aurais les bonnes clés. Bon la pompe j avoue je me suis empressé de l y mettre aussi dans le cadre au retour. On peut même y mettre le reste de tes affaires encore et j'aimerais bien enfin te voir devant dans les montées!
Merci néanmoins pour votre aide et pour cet excellent Cr
A dimanche pour le forum.

2. laurent 30/08/2018

Un grand MERCI a notre Saint Bernard préféré!
Il nous a sauvé la vie à tous.
Moi, aussi j'ai remis mon petit jeu de clés dans la sacoche de selle en rentrant. Je crains que ça ne suffise peut être pas à tous les coups.
Après avec Julien, on a trouvé une technique pour faire avancer Marc. Il suffit de le laisser rouler devant, il drope tellement qu'on a du mal à le suivre. ;)

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