Les Randos 2019

Les Angles Bike Park 05 Aout 2019

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Mais qu'est ce qui ressemble le plus à un bike park? Et bien un autre bike park, évident mon Cher Julien. Sauf qu'en y regardant de plus près il y a des nuances qui peuvent faire une belle différence au final. Pour preuve après notre aventure à Saint Lary qui nous avait emballés nous voilà, sur mon insistance, partis vers Les Angles. Mais que diantre faire là bas alors que l'on reste dans les Pyrénées avec la même altitude et quasi le même dénivelé. Déjà parce que j'adore cet endroit et que quelque chose me disait qu'on y découvrirait une autre ambiance. A la première montée en télécabine on observe la pente qui parait assez raide et la piste qui passe au travers nous semble très engagée donc la prudence s'impose. Nous décidons donc de commencer par la verte. Devant l'inconnu notre technique à Julien mais surtout moi est très simple, on envoie Marc en premier et si lui calle je capitule immédiatement sans réfléchir. Pour la verte ça devrait aller sauf que le bougre se trompe et part direct sur une bleue. Une bleu ou une verte quelle difference pour notre super niveau? Dans la bleu je rencontre plein de cailloux et des racines, je dois sauter des marches et me fait secouer sévèrement la pulpe sans parler des modules plus au moins conséquents qui apparaissent un peu partout bref j'en chie. Une fois en bas les avis sont unanimes (à trois c'est pas trop dur non plus) c'est un niveau au dessus de ce que l'on a connu à Saint Lary et la journée ne va pas être de tout repos. Déjà pas de pluie la veille donc un terrain nettement plus poussiéreux avec un grip moins franc. Ensuite beaucoup plus de caillasses et d'arbres donc de racines un cocktail fort sympathique. Nous voila donc prévenus. Après quelques errances on fera la verte qui s'avèrera sans grand intérêt. On se concentrera donc sur les bleues qui nous ont permis, après une phase d'adaptation, déjà de bien s'amuser surtout qu'elles présentent pleins de modules qui permettent un apprentissage des Sauts. Ensuite logiquement on ira faire les rouges (peu nombreuses) mais dont le niveau monte encore d'un cran. Pentes, modules tout est plus gros donc faut déjà une super maitrise pour s'y faire plaisir. J'étais content d'y aller mais j'y ai très vite atteint mes limites. Et puis Julien dans son optimisme débordant ou délirant (chacun se faisant son avis) nous dit que l'on va maintenant tenter les noires assez nombreuses dans le coin. Marc ne semble pas particulièrement enthousiaste, moi je sais pas vraiment à quoi m'attendre donc allons 'y. La première noire que nous tentons commence gentiment (trop) pour un super parcours sur des modules de bois en bord de crête puis plonge dans la pente dans une espèce de pierrier infame hyper piégeur. Je capitule direct, Marc et Julien tente le coup sans allez bien loin (Marc chutera mais sans gravité heureusement) car c'est tout bonnement hors de notre portée. On comprend vite que c'est pas pour nous mais vous allez voir on va insister. Julien essaie de nous convaincre que le prochaine noire sera plus abordable. Allez on y retourne. Celle là semble presque faisable mais elle présente des sauts monstrueux, des vrais trucs de ouf, qu'il est même parfois difficile de contourner. Marc s'en mettra une deuxième (toujours sans conséquence) moi bien qu'en mode survie ( au ralenti en plus clair) j'ai également failli m'en mettre une bonne tellement c'est engagé. Julien semble apprécier cette descente monstrueuse et hors de portée, là je vois vraiment pas ce qui l'amuse. Là maintenant vous vous dites y ont compris ils vont arrêter leur connerie et bien non car une troisième noire nous attends. D'après les locaux c'est la plus facile il suffit de juste bien se mettre en arrière. Règle de base: Ne jamais se fier à un local qui connait le coin par cœur et pour lequel tout est facile. Règle pourtant aisément bafouée par moi même car confiant je me lance dans la pente qui apparait vite très défoncée et qui raidit de plus en plus. Apercevant un échappatoire vers une rouge je filerai sans demander mon reste, mes camarades de sortie optant également pour la même solution. Pour l'anecdote il existe une double noire (réservé aux experts), on est même pas allés la voir. Clairement les noires sont hors de portée aux communs des riders faut vraiment un énorme bagage technique (que nous n'avons pas) pour s'y frotter. La fin de la journée se déroulera donc entre bleues et rouges qui nous ont bien poussés dans nos derniers retranchements. Perso j'ai trouvé que c'était certes un bon ton au dessus de Saint Lary mais que ça valait vraiment le coup d'y aller car très formateur surtout pour appréhender les sauts. Encore une super journée à vélo même si on finit rincé et tétanisé des avants bras.

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Saint-Lary bike park 28/07/19

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16h30 Déjà l'heure du bilan au café top glisse : superbe journée! De bonnes sensations, un grip de malade, virages relevés à profusion et de quoi s'envoyer dans les airs à volonté. Un temps juste parfait en haute montagne et une équipe de 4 riders en fusion. Obligado!

3 ans déjà après notre première virée à Saint lary nous y revoilà tjrs les mêmes excités excepté David à savoir donc Sylvain, Marc, Laurent et moi même. C'est évident tout enduriste a le devoir de se diriger en été dans les bike-parks. Mais les premières lancées sur les pistes sont toujours un peu intimidantes et angoissantes. Certains se font presque pipi dessus. Nos montures doivent totaliser + de 650mm de débattement avant. Laurent en comptabilise un tiers il plaisante pas avec son velo giant glory de location alors il faut que tu te lances dans la pente! La maîtrise des courbes demande un minimum d'adaptation pour chacun mais pour ce qui concerne l'appréhension des sauts c'est bien plus compliqué! Vu sur le télésiège déjà certains gaps semblent très aériens alors imaginez vous quand vous y êtes! Ça paraît pourtant "safe" quand on les voit faire et Marc prend les devants! Il suffit de lui faire confiance et de le suivre de près. C'est ça la recette gagnante : Vous voulez dégager vos frustrations ? Vous voulez des sensations fortes? Vous voulez vous détacher du sol? Alors suivez Marc!
Les pistes sont quotées comme en station de ski : une piste verte "la family rider"(j'y amènerai pas encore ma fille quand même), une piste bleu "la easy rider" idéale pour ses virages relevés, 4 pistes rouges dont "la full mountain" avec ses sauts et "la woodstock" bien sinueuse. Une seule piste noire sur 4 ouverte "la razorback" typée enduro en forêt. Aucune chute à signaler durant la journée juste 2 crevaisons et quelques crampes aux doigts.
On a rarement l'occasion de rider sur ces pistes en station, on y serait toute une saison en fond comme dit Sylvain forcément ça serait + productif. Idem pour travailler le physique, tu vas te taper des cols toute une saison et tu auras la frite. Il a finalement pas tord ce Sylvain... J'opte pour retourner très vite dans un bike park, celui des Angles par exemple.
Un big up à tout le monde pour cette excellente journée, mes 3 riders accompagnants, le staff dans une mega cool attitude, les personnes qui ont shapé ces pistes, merci la météo, merci les marmottes, bref encore un savoureux moment privilégié.
Ps: mon premièr vidéo-clip, soyez indulgent pour une fois... Bon oui je sais j'ai filmé trop bas! Mais le son devrait inspirer notre rappeur vosgien.


See you

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Sortie à Camarade le 14 juillet (Rando Arize/Lèze)

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Yo nous étions trois pour cette petite rando dans l'Ariège pour 40 km et 1300D+, majoritairement à l'ombre heureusement. Parcours moyennement intéressant quand même, pas de grosses descentes, dénivelé concentré sur les 25 derniers km d'ou qques raidillons bien sévères et bien caillouteux...Un gros effort à signaler de l'orga avec du défrichage à de nombreux endroits. C'était la reprise pour tout le monde à priori mais Marc a démontré qu'il avait de beaux restes dans les cuissots, moi c'était très moyen avec pas mal de poussage dans les pourcentages trop forts; quand à Laurent il a pu tailler une bavette avec toutes les limaces qui trainaient par là. Je ne pense pas que je la referais mais en juillet il n'y a pas grand-chose pour se motiver. On a quand même eu droit à une bonne bière et de la saucisse aussi.
Chers lecteurs bonsoir.

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La trace du sanglier 23-6-2019

JCapture 6e n'ai jamais pu rouler sur cette rando à cause d'anniversaires en série à cette période de l'année. Et pour une fois, voilà qu'une fenêtre espace temps s'entrouve pour me permettre d'y participer. Au début, je ne comprends pas trop le parcours, on roule pendant plusieurs bornes sur du goudron plat. Je me demande comment on va pouvoir faire les 1500m annoncés au départ. Ca tombe bien car aujourd’hui les jambes ne sont pas aux rendez-vous. La prochaine fois, j'éviterai les kebabs la veille. Puis le chemin se fait plus caillouteux. On se fait quelques descentes puis on continue de monter sur des pistes forestières. Et c'est comme ça que je fini par arriver au premier ravito. Je me demande un peu ce que je fais là. Je me dis que ça va être long. On m'explique que la seconde partie est plus sympa. Effectivement ça commence mieux. On arrive sur des paysages plus dégagés avec du cailloux et des sentiers superbes. Le soleil se dégage aussi et il commence à bien chauffer. Si bien que je croise quelques riders s'abritant, capot ouvert, sous l'ombre salvatrice des quelques frondaisons environnante. Plus on rejoindra une forêt de chênes vert qui nous rendra bien service. De retour au premier ravito, j'ai les guiboles qui commencent à crier misère. La dernière partie a un profil plutôt descendant, ça devrait le faire. Et bien non, les raidards ont eu raison de mes petites papattes arrières. Les crampes se font de plus en plus sentir. On attaque enfin la super descente finale. C'est très sympa. Avec quelques passages de marches mais ça passe tout droit. Ça je sais a peu prêt faire. Mais dans les quelques côtes restantes, mes gambettes me lâchent complètement. Je suis obligé de m'arrêter pour laisser reposer un peu la viande. Un des gentils riders a même pitié de moi et m'offre même des pattes de fruits. Je les mange volontiers, il ne faut pas gâcher, mais cela n'aura malheureusement aucune effet sur mes problèmes. Je fini le reste gentiment mais je m'éclate quand même. Il y a une marche que j'évite car je ne suis plus trop en forme et c'est aussi un peu l'hécatombe autour moi. La chaleur et la fatigue ont fait leur œuvre. Je suis vraiment content d'avoir participé à cette rando et je reviendrai pour faire mieux. 48km D+1222m

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Randuro de Montaud (Labruguière) 23 06 2019

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L’enduro appartient à ceux qui se lèvent tôt. C’est forts de cet adage que trois biclous, Julien, Sylvain (tout juste remis d’un bris de clavicule) et my apple (un peu de pratique de langue étrangère ne fait pas de mal) se levèrent avant les aurores en ce beau dimanche matin du 23 juin de l’an de grâce 2019. Oui, avant les aurores, vu que sur mon insistance toujours empreinte de finesse et de tact mais pour autant très appuyée quand même, mes compagnons du jour (et des autres aussi) me retrouvèrent bien malgré eux chez moi à 5h20 pour un départ de Muret après chargement à, à peu près 5h32mn et 43 s. Il était donc très tôt et je dus endurer (avant l’heure) la litanie des reproches habituels sur les excès de ma préoccupation naturelle à partir suffisamment tôt pour ne pas avoir à se soucier du timing.

Faut dire que la destination du jour, Labruguière, nous l’attendions depuis longtemps. Depuis le 14 avril exactement, où Julien et mi manzana étions partis tâter de la spéciale made in Black Mountain par les bien nommés Black Mountain Riders (BMR pour les intimes). Nous nous étions régalés et nous étions tombés (au sens figuré) sur Yannick, président fort sympathique des BMR justement, qui nous avait ouvert la trace sur une descente, et appris que BMR allait organiser une randuro le 23 juin. Cela faisait donc deux mois et 6 jeux de plaquettes à force de ronger notre frein que nous étions sur les dents (où ce qu’il en restait du coup), près à en découdre avec toutes ces merveilleuses spéciales et nous avions guetté avec avidité les inscriptions limitées à 80 puis 100 participants.

Arrivés au parking à 7h10, nous récupérons nos plaques et rallions le point de départ après quelques coups de pédales sur piste au lieu dit « La cabane de Laurent ». On discute un peu, notamment avec Yannick, en sirotant un petit café et en attendant le départ à 8h00. Deux boucles prévues aujourd’hui, la première avec 30 km, 4 spéciales et 1100 de D+ et la deuxième, celle que nous avons choisie, avec 40 km, 6 spéciales et 1700 de D+. Nous sommes peut être une trentaine sur ce premier départ, et dès les premiers tours de roue, nous constatons que les autres participants ne sont pas venus pour enfiler des perles puisqu’ils nous distancent rapidement dans cette première montée. Cela ne nous inquiète pas pour autant, et nous y allons à notre rythme.

Montée par la piste donc jusqu’au Therme Noir (où nous monterons 4 fois !) pour trouver le départ de la Spé 1 en passant par un raccourci qui évite un bon détour par la piste mais qui laissera mon séant et mes jambes relativement sceptiques puisqu’ils refuseront de rester l'un sur la selle et les autres sur les pédales … Mais en haut récompense puisqu’on enchaine Tourbe 2, Le Goulet et La locale : c’est toujours aussi bon même si ça tape un peu plus qu’en avril. Je ne sais pas si c’est dû à une génération spontanée de racines ou au passage répété des VTT : à méditer.

La deuxième montée au Therme Noir commencera par un chemin relativement énergivore avant de retrouver la piste (ça se reproduira…). Tout pareil que dans la montée initiale sauf que Sylvain joue de malchance et va dégotter un clou au milieu de la montagne noire, clou qui se plantera dans son pneu arrière décidément maudit et déjà chambré (voir CR sortie Lagrasse). Nous perdons donc un bon quart d’heure pendant que Sylvain répare (notez, ça peut toujours servir pour la suite). Puis la Spéciale 2 (Montaud) où Julien et la mia mela sommes en mode régalade, mais à la fin de laquelle Sylvain se plaint que sa fourche tape trop avant de finalement se rendre compte qu’il a bloqué son amorto (des réminiscences de la route peut-être…).

Troisième montée au Therme Noir, et cette fois-ci nous faisons les petits joueurs en préférant le détour par la piste au lieu de la liaison single en poussage. Mauvais calcul c’est long et ch… et peu digne d’intérêt. Mais bon, il y a la Spé 3 à suivre. Mais en fait non, car les organisateurs n’ont pas oublié d’être facétieux et nous envoient d’abord sur la Spé 4. Nous comprendrons plus tard que c’est une bonne chose puisque la Spé 3 s’enchainera beaucoup mieux avec le reste de la rando. Spé 4 donc : sorry mais je ne sais comment elle s’appelle, mais là encore que du bonheur. Sylvain, Julien et minha maça sommes au bord de l'extase.

Quatrième montée au Therme Noir, qui débute à nouveau par un chemin gourmand en énergie puis emprunte une autre piste pour rallier le sommet, évitant ainsi la liaison poussage. Spé 3 donc, avec une spécialité locale dans le détournement des souches en tant que rampe d’envol : très ludique ! Sylvain, Julien et 我的苹果 avons définitivement sombré dans l'extase.

Cinquième montée au Therme Noir, … non je déconne… Nouvelle remontée sur l’autre sommet du coin, et là c’est le drame puisque nous apprenons que nous arrivons un quart d’heure trop tard pour faire la Spé 5 (que nous ne connaissons même pas) et qu’il nous faut directement passer à la Spé 6 dite les Siouses. Quel n’est pas notre désarroi devant ce coup du sort. Nous comprenons bien le pourquoi de la porte horaire vis-à-vis de l’organisation mais nous regrettons seulement de ne pas en avoir été informés au départ. Sinon, nous aurions sans doute achevé Sylvain lors de sa crevaison afin de reprendre la piste au plus vite. Mais vous nous connaissez, notre premier réflexe ne sera bien sûr pas de chercher une proie facile sur qui rejeter la responsabilité du retard, et c’est dans un état d’esprit de franche camaraderie que Julien m’incitera à ne pas attendre Sylvain dans la Spé 6. Gageons que mon récit volontairement apaisant de cet événement pourtant grave saura préserver l’unité de notre belle association (là, normalement, on colle un smiley avec un grand sourire sarcastique, mais je ne se sais pas comment on fait pour l’avoir sur le  site…).

Spé 6 = Siouses = bonheur, même si je me fais une belle frayeur dans les ornières… Seul défaut de cette dernière spéciale : ben justement, c’est la dernière. Alors qu’on aurait pu en faire une de plus avant, ce qui n’aurait rien changé au fait que ce soit la dernière mais quand même, si seulement… non, non, pas de polémique, personne n’y est pour rien (smiley/sourire/sarcastique).

A l’arrivée, l’organisation est sans faille avec de la saucisse grillée, une tireuse à bière (qui servira surtout à Julien et mein apfel) et que des gens sympas avec le sourire. Que demander de plus donc ? Une Spé 5 peut-être ? (smiley).

Au final, 34 km, 1430 de D+ et 6, 5 spéciales (Smiley).

Pour finir sur une note sérieuse (même si je préfère débiter des inepties), un grand bravo à BMR pour cette superbe journée et leur organisation et surtout un grand merci pour leur gentillesse et nous avoir permis de participer à cet événement sur leur magnifique spot qui vaut franchement le détour (surtout la Spé 5 il parait).

(Smiley)

Sur les crêtes de Conilhac 9-6-2019

Capture 5

J’ai toujours aimé cette rando. C’est un evenement que j’essaye de ne jamais rater. Et cette année encore, je n’ai pas été deçu. Le principe est simple, tu pars de Conilhac pour une premiere boucle d’envrion 20 bornes. Le depart est un peu classique mais nous passons par des sentiers fraichement ouvert dans la garrigue locale. J’adore. Ce n’est pas trop technique mais ça te fait toujours progresser. Un regal. Certains en vélo electrique sont a l’aise mais pas tous. J’en double même quelques uns en cote. C’est pour dire. Puis on revient au village. Le ravito est copieu et les grillades aux ceps de vigne sont dèja allumées. On repart pour une seconde boucle qui empruntera un sentier que l’on a plutôt l’habitude de descendre. Je ne trouve cela pas tres drole au debut car il y a même du portage. Puis le parcours se fait plus joueur. Nous passons sur des portions que cette rando n’a pas utiliser depuis plus de 10 ans. Pourtant on s’éclate. C’est dire le potentiel du coin. Le final se fait sur une mega cote bien technique avec des grosses marches difficellement négociables que certains reussiront toutefois dans son intégralité. Et en vélo musculaire. Chapeau. Je me suis régalé du debut jusqu’à la fin car les crampes m’ont juste laissé un peu de repis jusqu’à l’arrivée. Un endroit superbe avec  des singles a gogo et de la caillasse a foison. Que demandé de plus. 39km D+945m

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