Billets de marc31600

  • Fabian Bike Center 26/07/2020

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    Comme nous aimons bien Saint Lary et ses environs, et après avoir été conquis par les spéciales enduro d’Ens le WE dernier, Julien et moi avons décidé d’aller goûter au Fabian Bike Centre ce WE. En bon pourvoyeur de traces, Julien nous en avait déjà parlé bien sûr, mais les shapeurs de Joe Bike (location et école VTT à Saint Lary) nous en avaient également dit du bien le WE dernier.

    Je passe récupérer un Julien à l’œil vitreux chez lui à 7h15 et malgré mes efforts pour le maintenir éveillé (musique à fond et en plus, je chante) il parviendra à dormir une bonne partie du trajet. Il faut dire qu’il semble avoir eu un samedi difficile, mais je n’en dirai pas plus… Et nous arrivons sur place sans encombre vers 9h00.

    Bon d’abord, situons le lieu pour ceux qui ne connaissent pas Fabian, c’est juste après Tramezaïgues. Pour ceux qui ne connaissent pas Tramezaïgues, aussi incongru que cela puisse paraître, c’est après Saint Lary, sur la route du tunnel vers l’Espagne avant Aragnouet. Bon, pour ceux qui ne connaissent pas Aragnouet, ça serait bien de se renseigner un peu…

    En plus il faut s’arrêter un peu avant Fabian, au niveau du Pont du Moudang. Petit endroit très joli au bord de la rivière avec plusieurs activités : canoë, mais aussi et bien sur VTT puisque c’est là le camp de base du Fabian Bike Center.

    Alors là déjà ça sent bon, tout a l’air bien indiqué, on trouve un panneau d’information avec toutes les pistes (voir photo ci-dessous) et le fléchage FFC est bien présent.

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     Il y en a pour tous les goûts avec deux vertes (dont une baptisée Draisienne, parce que c’est important d’apprendre tôt), un pumptrack et au programme pour nous 3 spéciales, une bleue (la Goupil), une rouge (la Classic) et une noire (la TNM Trail). A noter que toutes ces pistes ont été créées par Mountain Lines (merci !), comme celles d’Ens.

    Et il y a les montées qui vont avec bien sûr. En fait, la montée plutôt puisqu’il n’y en a qu’une.

    Parlons-en d’ailleurs, la montée en question se fait sur une piste mais qui devient rapidement très raide sur environ 600 m que nous ferons à pied en poussant le vélo, 4 fois. Heureusement la fin de la montée présente des % plus abordables. Chose importante également, la montée se fait essentiellement à l’ombre des arbres.

    Les départs des 3 pistes sont très proches les uns des autres : on trouve d’abord la Goupil (bleue), puis la Classic (Rouge) et enfin la TNM Trail (Noire). Nous décidons d’attaquer par la rouge pour nous chauffer un peu.

    Alors mes amis, comment dire : c’est beau. Déjà le cadre offert par cette foret de montagne est fantastique mais le travail qui a été réalisé sur ces pistes est juste merveilleux : du flow, des bosses,  des virages relevés découpés au rasoir, le tout avec la pente qui va avec une rouge… je pense que j’ai gardé la bouche ouverte en signe de béatitude tout le long de la descente… c’est que du bonheur, même si je sens que la piste a beaucoup plus à donner que ce que mon niveau me permet de lui prendre. Je freine trop, je « m’arrête » dans les virages, je suis trop court sur tout les sauts, mais le shapage est tellement réussi que c’est super bon quand même.

    La rouge (et la noire aussi d’ailleurs) s’arrêtent un peu plus haut que la bleue qui descend jusqu’au point de départ. En fait elles s’arrêtent au pied du raidillon. Deuxième montée donc pour aller chercher la noire, la TNM Trail.

    Ben toujours pareil, quel travail réalisé par Mountain Lines ! C’est un peu plus engagé et technique que la rouge mais rien d’infaisable. Je pense que c’est même moins technique que les noires d’Ens mais le potentiel est là et c’est encore notre niveau qui nous limite, sans pour autant nous empêcher d’en profiter et de prendre un pied monumental.

    Bon, une nouvelle montée et nous allons essayer la bleue. En haut, je dis à Julien que vu le niveau de plaisir pris sur la rouge et de la noire, nous risquons d’être un peu déçus par la bleue.

    Oui, ben tiens que dalle, la bleue c’est du flow à n’en plus finir avec des petites bosses partout, toujours des virages relevés savamment travaillés et avec une vitesse inversement proportionnelle à l’engagement (oui, je sais c’est une expression bien compliquée pour dire qu’on a enfin lâché un peu les freins…). Bref, là encore, nous sommes bluffés et carrément extatiques!

    A ce stade-là, nous sommes déjà comblés et prêt à fonder un culte dévoué à l’adoration de Mountain Lines (oui, je sais j’exagère un peu mais c’est pour dire tout le bien que nous pensons d’eux).

    Après un petit repas au bord de l’eau et un tour sur le pumptrack (dédicace à Sylvain), nous entamons donc une 4ème montée avec dans l’idée de faire un combo première partie de la rouge / deuxième partie de la noire. En effet, à l’instar de leur départ, les tracés des pistes sont relativement proches et permettent le changement de l’une à l’autre à la faveur d’un croisement avec la piste de montée. Deuxième passage donc et déjà, je me sens plus à l’aise et forcément, l’augmentation du plaisir va avec… Quel pied cela doit être avec une bonne connaissance de la piste !

    Conclusion, faut qu’on y revienne. Vite !

    Nous finirons par la piste verte la Good Mood, parce nous voulions tout essayer, et bien pareil avec peut-être 20 m de dénivelé, ils ont réussi à faire un truc hyper abordable pour les enfants mais quand même avec des petits virages relevés et des petites bosses, bref du vrai VTT quoi ! C’est mignon comme dit Julien.

    Voila, vous l’avez compris, c’était très bien. Moi, j’y retourne quand vous voulez.

    Merci encore à Mountain Lines et merci à Julien pour sa toujours agréable compagnie. Quand il ne dort pas.

    23 km et 1230 m de D-.

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  • Eaunes 28 06 2020

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    « Tiens chéri, si j’avais eu du lard, je t’aurais fait une omelette au lard. Malheureusement, je n’ai pas d’œufs… » (Coluche). Voila un peu à quoi ont ressemblé nos échanges pour le choix de la destination de ce dimanche : nous nous sommes lamentés sur les mauvaises prévisions météo à Loudenvielle ou à Lourdes avant de nous apercevoir que nous, les candidats éventuels à une sortie extérieure, n’avions de toute façon pas de voiture à notre disposition pour nous y rendre…

    Sortie locale donc dans notre chère forêt d’Eaunes et ses environs. Je propose à Julien de refaire la sortie des 1000 de D+ qu’il a posté sur Utagawa. GuillaumeF nous rejoindra peut être.

    Je passe donc à 9h00 chez Julien et nous partons classiquement en bord de Garonne jusqu’à Estantens et remontons par la Ferrane pour faire « comme sur la trace GPS ». Ce qui s’arrêtera d’ailleurs là puisque le départ de la descente que nous avions rouverte et que nous avions baptisée un peu trop rapidement « le chemin des Biclous » est désormais doté d’une clôture qui nous interdit le passage. Nous redescendons donc par la Tuilerie, cherchons (mais pas trop) à retrouver la trace du single qui montait chercher deux ou trois bosses sur le coteau à gauche et finissons par tomber (au sens figuré) sur Benoît qui nous dit être là pour s’entrainer. Nous l’entrainons donc avec nous, ce qui à défaut de le faire progresser, aura été, je l’espère, beaucoup plus convivial que de rouler tout seul.

    C’est parti pour l’Aouach. Petite exploration surprenante sur un single en cul de sac, gamelle de Julien (dont le maillot des Biclous ne se remettra malheureusement pas) et de moi-même ensuite, le tout expliqué par un manque flagrant de maîtrise de la marche arrière en haut des montées un peu trop raides. Puis petit tour sur la plage en bord de Garonne (Julien ayant des envies estivales bien compréhensibles) avant de remonter par la Borde Haute et de rallier la table d’Orientation où nous appelons GuillaumeF qui nous donne rendez-vous au Poney Club.

    Retour en arrière par la route pour aller chercher la marche, le goulet puis nous basculons vers le  bois 1 (voir plus loin pour la nomenclature) et ses spéciales. Tout d’abord la Skwal, pour profiter de son récent reshapage, puis LazBenshapée et enfin la Grange où nous allons passer un certain temps puisque qu’après un premier passage sur le gap nous demandons à Benoît de nous filmer sur un nouveau passage « à la queue leu leu », non par cabotinage (bien sûr que non, voyons !), rien à voir non plus avec Bézu, mais bien dans un but uniquement pédagogique à l’attention de ceux qui ne le passent pas encore (mais ça ne saurait tarder, hein Olivier M ?).

    Le déclenchement de la vidéo sur le portable de Julien ne semblant pas des plus intuitifs, nous devrons faire 2 passages supplémentaires sur le gap afin d’immortaliser le moment, à notre plus grand plaisir bien sûr. Enfin, le résultat est là :

    J’en profite pour signaler que le gap, c’est bien, mais ramener la Grange à ce seul saut est fortement réducteur : il ne faut pas oublier la double sur le haut, les bosses sur les souches et la fin en apothéose dans le goulet ! Nous allons ensuite retrouver Benjamin, un pote de GuillaumeF à qui nous vouerons une éternelle reconnaissance puisque nous lui devons entre autres le façonnage (en français pour une fois) de LazBenshapée. Une deuxième montée du « raidard tracteur » nous permet d’aller chercher la DH entre les arbres, descente sur laquelle je m’abstiens toujours de prendre la double, de peur de finir plus dans les arbres que entre… si quelqu’un à un mode d’emploi, je suis preneur. GuillaumeF, sans doute déçu par ma pusillanimité, nous quitte alors pour regagner ses pénates. Benjamin nous laissera aussi un peu plus loin, au niveau du bois 2, non sans nous avoir fait découvrir cette nomenclature particulièrement précieuse pour qui désire se repérer facilement à Eaunes (après 10 ans à arpenter le bois dans tous les sens, il était temps me direz-vous…) :

    Retour par Saint Amand où Julien ne voudra pas sauter ça (on se demande pourquoi) et par les bords de Garonne. Au final, nous sommes bien loin des 1000 de D+ promis avec seulement 800 m pour 40 km mais encore une sortie très sympa sur nos terres avec, notons le, une fréquentation importante de la foret d’Eaunes en ce dimanche matin par tout type de public , marcheurs, coureurs, vttistes, baladeurs familiaux, etc, et c’est tant mieux !

  • Douelle - Saint Vincent Rive d'Olt (en partant de Cournou)

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    C’est à nouveau Julien, grand pourvoyeur de traces, qui propose la destination pour ce dimanche : ce sera le Lot.

    Comme OlivierM, Olivier D et Christophe sont allés rouler du côté de Villegly samedi (j’ai hâte de lire leur compte rendu d’ailleurs!), il n’y a que moi qui réponds présent.

    Julien propose une trace de JPR 31 (quand on parle de grand pourvoyeur !) « De Cournou à Douelle », qui part de Cournou donc et va jusqu’à Douelle (étrange, non ?). Et, Cerise sur le gâteau, Julien a contacté Vincent, le local qui nous avait déjà guidés lors de notre sortie à Mercuès, et qui sera à nouveau là pour nous accompagner.

    Départ de Muret maussade puisque sous la pluie, mais la fâcheuse s’arrêtera au Nord de Toulouse et le temps s’améliorera au fur et à mesure que nous nous rapprocherons de notre destination. Nous commencerons donc sous un ciel ensoleillé.

    Nous arrivons à Cournou un peu en avance et pour passer le temps, Julien initie un petit entrainement au wheeling sur le parking de la salle municipale. Bon, il avait juste oublié qu’il était en pédales auto…

    Nous retrouvons rapidement Vincent qui est à l’heure au rdv et un petit bout de route nous permet d’aller chercher notre 1ère descente (la Cournou DH1) dans la caillasse, courte mais sympathique, avant une remontée par un single plutôt raide vers le (joli) village des Roques où nous passerons plusieurs fois.

    2ème descente sur les gorges de Landorre (très belles) puis remontée vers Cambayrac plus tranquille par un chemin sous les frondaisons au milieu des arbres moussus (charmant ou plutôt « c’est mignnnon ! » pour reprendre une expression chère à Julien).

    3ème descente à nouveau vers les gorges de Landorre. Très sympa, même si Julien semble trouver son avant fuyant. Enfin, celui de son vélo surtout. Un surgonflage peut-être ? Nouvelle remontée par Les Roques, par la route cette fois-ci. D’après Vincent, il y a bien moyen de monter par un single, mais la dépense énergétique risque de ne pas être la même et nous optons « sagement » pour le bitume.

    4ème descente qui nous ramène sur la route de Saint-Vincent-Rive-d’Olt que nous ne prendrons pas mais que nous traversons pour aller chercher le chemin des Pervenches qui nous amène jusqu’au village susnommé (première amélioration de la trace proposée par Vincent). Effectivement ce petit single en faux plat descendant qui slalome entre les arbres est très joueur et cela aurait été dommage de s’en passer.

    Deuxième amélioration de Vincent pour épargner nos gambettes : étant donné que l’on va faire deux fois la même montée, on va la faire d’abord par le single et ensuite par la route alors que la trace de JPR prévoyait l’inverse. Ce qui va nous permettre de faire la 5ème descente (DH Croix de Cavanié), où je suis obligé d’attendre Julien ( ?) qui semble toujours avoir des problèmes de train avant, puis la 6ème descente (que l’on ira chercher un peu plus haut que sur la trace de JPR, toujours sur les conseils avisés de Vincent), dite des 20 Voltes (rien à voir avec les VTTAE pour reprendre ma blague pourrie), et qui gagne à être connue pour sa succession d’épingles. Julien, qui a trouvé l’origine de son avant fuyant (mauvais réglage de la position du levier de frein, comme quoi le diable est bien dans les détails) va beaucoup mieux.

    Petit bout du chemin des Pervenches à l’envers pour rejoindre la route que nous remontons à nouveau jusqu’aux Roques en délaissant la petite boucle à gauche de la trace de JPR pour nous réserver pour la suite. En effet, nouvelle amélioration de Vincent, au lieu de faire la liaison Roques/Cournou par la route comme sur la trace de JPR, nous prenons le travers des Roques qui, moyennant un léger détour nous ramènera sur Cournou en évitant au maximum la route.

    Alors le travers, c’est la spécialité de Vincent. Donnez-lui un travers et on voit son sourire s’élargir jusqu’aux oreilles. Puis après, on ne le voit plus, il va trop vite. Le travers, ça monte et ça descend à flan de causse avec des relances en permanence : c’est très joueur, avec de très beau paysages, mais c’est aussi très énergivore. Ben, ça n’a pas l’air de gêner Vincent outre mesure, puisqu’il fait tout ça à fond. Remarque, si j’arrivais à suivre, je ferais pareil.

    Petit passage à la voiture, petit sandwich et on part faire la deuxième boucle du côté de Douelle. Liaison par la piste (GR36) qui nous amène sur la 7ème descente en haut de laquelle Vincent nous dit : « il y a quelques bosses, là, j’aimerais que vous me montriez comment vous les prenez ». Eh bien, nous ne lui avons rien montré du tout puisque les bosses en question, doubles en l’occurrence, sortaient quelque peu de notre champ de compétence. On va s’entrainer un peu et on reviendra avec l’intégral et les protections hein ? N’empêche que cette descente est magnifique et bien travaillée : à refaire !

    Remontée (raide) vers la base de départ des parapentes avec vue sur le lot. Puis 8ème et (malheureusement) dernière descente vers Douelle avec du caillou, de la marche et du flow pour finir, bref que du bon.

    Dernière remontée, au début par la route de Mader (ancien village, si j’ai bien retenu les explications de Vincent, rien avoir avec Jean-Pierre au risque de décevoir Julien) puis par un travers (de porc, rajoutera l’amoureux des coustellous) parce que ça serait dommage de finir sans en faire un petit dernier.

    En bref, et en résumé (ce qui manque singulièrement de concision et n’amène rien du tout au propos), 50 km et 1560 m de D+ d’une très belle sortie avec de très belles découvertes dans un coin qui semble receler une multitude d’autres bonnes surprises du même acabit. Faudra y revenir.

    Merci encore à JPR31 pour sa trace et merci à surtout à Vincent pour le guidage, ses améliorations et son excellente compagnie. Et sa bière fraiche à l’arrivée aussi!

    Ah si, une dernière amélioration possible : Cournou, c'est un petit village très sympa mais il est en haut... Pour le moral, vaut mieux finir par une descente. A méditer pour la prochaine.

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  • Eaunes 29/05/2020

    Je lance un post sur le forum et sur Ouatezape ce matin pour savoir qui veut rouler et c’est Julien qui me répond le premier en me confirmant sa présence, la larme au groin. Pourquoi cette tristesse ? Eh bien, c’est très simple, s’il est là, c’est qu’il n’est pas allé à Ariègenduro avec OlivierM comme celui-ci le lui avait laissé miroiter plus tôt dans la semaine… On comprend donc facilement la tristesse de Julien, et moins la défaillance d’OlivierM… Enfin gageons qu’il aura certainement une bonne excuse.

    Qu’à cela ne tienne, Julien prend le parti d’imposer un gage à OlivierM comme punition : il devra passer le gap… Du spectacle en perspective donc, ce qui attire le badaud, en l’occurrence Christophe qui ne veut pas rater ça.

    Pierre-Jean décline (l’invitation, pas au niveau du physique, hein ! Enfin je ne crois pas) et Laurent se manifeste tardivement et nous nous retrouvons donc aux jets d’eau à 18h00. Enfin, sauf OlivierM qui décidément n’est pas au rendez-vous (c’est le cas de le dire). Aurait-il eu peur ? Peut-être le saurons-nous un jour… Et puis sauf Christophe aussi, qui nous indique sur Wa Te Zappe qu’il sera à la bourre et qu’il nous rejoindra directement au gap.

    A noter que Laurent est là, lui, le cadre cassé de son vélo ayant été ressoudé.

    Si vous avez bien suivi, nous sommes donc trois, à partir des jets d’eau : Julien, Laurent et moi. Je vous passe le descriptif du début de la sortie pour aller directement à la barrière en haut du chemin la forêt où nous retrouvons Christophe, accompagné de son fils (Tristan, si je ne me trompe pas).

    Mauvais surprise, la réparation du cadre de Laurent n’a pas tenu et se fissure déjà… Dégout de l’intéressé, on le comprend.

    Bonne  nouvelle par contre, Christophe m’annonce qu’il se réinscrit au club ! Voila qui nous met en joie et nous motive et nous nous dirigeons vers le gap, puisque que c’est pour ça qu’on est venu à la base quand même. Julien n’ayant pas OlivierM sous la main, il jette son dévolu sur Christophe : « tu vas voir, le gap ça passe tout seul, faut de la vitesse, tu suis Marc et puis c’est tout". Ce à quoi Christophe répondra à peu près 20 fois «  je te dis que je ne le passerai pas ». Ce qu’il va s’empresser de contredire puisqu’après un petit passage de repérage, il y va. Et effectivement ça passe tout seul. On avait bien vu un Christophe transformé le WE dernier sur les pistes de Labruguière, grâce à son nouveau vélo semble-t-il. Eh bien, ça se confirme et ça fait plaisir à voir. Bravo Christophe, tu n’as plus qu’à montrer à Olivier M comment faire !

    C’est qui le prochain ?

    Lien Strava ici.

  • 1ère sortie déconfinement - Eaunes 13 mai 2020

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    Voila bien longtemps que je n’avais pas eu l’occasion d’écrire quelques mots pour relater une sortie VTT. Enfer et damnation, que cela aura été long !!! Mais l’espoir renaît enfin puisque nous pouvons à nouveau reprendre notre activité VTTiste.

    Avec quelques contraintes c’est vrai, mais quoi ? Par groupe de dix maximum ? Oui ben ça ne devrait pas trop nous gêner…

    En respectant dix mètres de distance entre nous ? Oui ben comme l’ont fait remarquer certains esprits mesquins, il  y en a qui rament tellement en montée que ça ne devrait pas être trop compliqué non plus. Je ne les attendrai pas en descente ceux-là d’ailleurs…

    Bon, venons-en au fait, ce lundi 11 mai 2020 marquait donc le début du déconfinement et l’autorisation de pratiquer un sport individuel dans un rayon de 100 km autour de chez soi dans le respect des règles de distanciation sus-décrites. Mon sang de super VVTiste ( on ne se moque pas !) n’a donc fait qu’un tour et voila que je réouvre le forum pour relancer nos sorties hebdomadaires dès aujourd’hui mercredi  13 mai.

    Oui, mais voila, les nuages qui étaient restés relativement sages et discrets durant le confinement ont aussi pris le déconfinement pour eux et ont copieusement arrosé le terrain. En plus, la météo annonce de la pluie pour mercredi. Grrr…

    Bon finalement le temps n’est pas si pourri, donc j’y vais. Par contre niveau participation… moi qui pensais qu’on allait devoir refuser du monde… Je ne rapporterai pas ici le détail des excuses fallacieuses qui ont été mises en avant pour ne pas venir rouler afin de ne pas jeter l'opprobre sur certains de mes petits camarades mais bon…

    Heureusement, Benoît, tout nouveau inscrit et que l’on ne connait pas encore se manifeste avec enthousiasme, et nous nous retrouvons donc à 18h00 chacun à un bout du parking du lycée Aragon. Au début c’est compliqué parce qu’à cette distance (400 mètres, j’ai mesuré) même en criant très fort on ne s’entend pas, et puis surtout parce que je ne sais même pas que c’est lui (je vous rappelle que je ne le connais pas).

    Finalement, en me rapprochant un peu je distingue une voiture avec un porte vélo, un VTT dessus (enfin je crois, je suis encore à 300 mètres) et un être humain qui me fait des signes. Faisant fi de mes craintes les plus profondes je me rapproche donc complètement (attention, toujours en respectant les 10 mètres hein !). Et là du coup la communication devient beaucoup plus simple. Nous nous présentons, faisons un peu connaissance et hop nous voila partis.

    Par la route (ça va en faire rire quelques uns). Ben c’est la faute d’Hervé qui est passé me voir un peu plus tôt en rentrant d’une sortie en VTTAE et qui m’a dit que les bords de Garonne étaient pourris . Vu l’état de son vélo (j’ai bien vu, on n’était qu’à 50 mètres l’un de l’autre), je l’ai cru.

    Donc par la route, et sur la route on fait des rencontres, puisque dans la montée d’Estantens on se fait rattraper par un alsacien qui s’est trompé de vélo. Il nous accompagnera  un bout de chemin jusqu’à la table d’orientation et nous aurons donc l’occasion de papoter un peu en criant (à dix mètres). Enfin moi j’ai papoté moyen parce que je cherchais mon souffle. Mais bon, même de loin, ça fait plaisir quand même.

    Benoît ? Ben il est très sympathique et aussi plus en forme que moi (en même temps, il n’a aucun mérite) et ne semble éprouver aucune difficulté à suivre.

    Nous arrivons enfin à la forêt et attaquons par Vol à voile -> Roquembol , évitons la marche (je voulais faire un peu de repérage avant de la prendre, c’est bon elle est là).

    Puis on ira faire un tour du côté du poney club pour revenir faire les spéciales : bonne nouvelle, elles sont toutes là ! Le terrain est gras par contre, surtout dans les creux. Le gap aussi est là : pareil, repérage seulement pour cette fois-ci. Nous finirons en rentrant par les crêtes.

    Je ne dirai rien sur mon état de forme, au cas où des enfants ou des âmes sensibles liraient ce CR.

    En tous cas, croyez-moi, ça fait plaisir de pouvoir rouler à nouveau ! Merci à Benoît pour sa très agréable compagnie (même si je l’ai parfois trouvé un peu distant…)

    Au final 33,84 km pour 582 m de D+.

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  • Niaux, Lapège, Lercoul 08/03/2020

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    Bonjour à tous

    CR WD dernier :  je vous le fais rapide.

    Sortie avec Marc direction l’Ariège.

    Bouchon à l’entrée de Tarascon 30 minutes de perdues.

    Marc a eu du mal à prendre toutes ses affaires en une seule fois.

    Il aura fallu 2 retours à la voiture... Gants hivers, d’été ???? Au final, il prendra les 2 paires.

    Même topo 1, 2 T-shirts.

    Au final, il en prendra 3.

    Première montée Lapège.

    Premier arrêt Marc se déshabille.

    Arrivé en haut, protection oblige, repos.

    Belle descente au sec.

    Remontée vers Siguer puis le village de Lercoul. Montée raide mais sur la route. Petite pause photo et c’est reparti vers le col de Grail. Arrivé sur la piste où les 4x4 avaient roulé tout allait encore à peu près.

    Arrivé vers 1200m le ou les 4x4 ont eu la mauvaise idée de faire demi-tour. Il nous était impossible de rouler dans la peuf.

    Peut-être que OlivierD aurait pu avancer avec son fat et ces gros mollets.

    Marc décida de redescendre, sage décision.

    La descente très bien mais elle mériterait d’être nettoyée et réalisée sans trop d’humidité.

    Retour à Niaux. 35kms et 1380d+.

    Olivier M

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