Rides
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La Clape 05/11/2022
- Par marc31600
- Le 13/11/2022
- Dans Rides 2022
Après avoir d’abord projeté d’aller rouler ce samedi 5 novembre à Loudenvielle pour profiter une dernière fois du Skyval et peut-être une première fois des navettes sur les traces enduro, nous nous ravisons à contre cœur en fin de semaine devant les risques liés à la pluviométrie passée et annoncée et l’incertitude de la station sur l’ouverture des remontées à cause du vent… Brassac ? D’après les locaux c’est boueux, plein de feuilles et il y a chasse…
Je propose donc la Clape, mais du coup l’enthousiasme est moins présent… Cela m’étonne d’ailleurs. Les Biclous auraient-ils oublié que c’est quand même un spot magnifique avec des vrais passages techniques et l’assurance de rouler au sec ? Enfin sauf quand on se prend un orage sur le coin du museau, mais il n’en était pas question d’après les prévisions météorologiques qui annonçaient grand beau.
4 Biclous néanmoins candidats : Baptiste, Benjamin, Fabrice et mézigue.
Sur la route, mes 3 compagnons du jour regardent avec envie à gauche vers le Pic de Nore et à droite vers l’Alaric histoire de vérifier s’il n’y aurait pas une autre opportunité mais les nuages sur le premier et les traces d’humidité sur le second finissent par les dissuader et nous continuons donc vers notre destination initiale.
Parking , chemin de la Couleuvre et gaz, nous montons tout droit au-dessus de la bergerie des Figuières en poussage/portage par le single qui passe au niveau de la source Saint Louis, histoire de repérer les marches que nous prendrons au retour. Puis le chemin qui traverse la Garrigue de Figuières par le sud nous met rapidement dans le bain, avec sa caillasse pas roulante pour un sou, et ses marches sympathiques que certains d’entre nous passeront à pied (quelle idée ?). Nous remontons en suite vers le parking des Auzils, pour aller chercher la descente du même nom qui aura les mêmes effets, toujours sur certains d’entre nous. Tant pis pour eux, ils ne savent pas ce qu’ils ratent !
Ce n’est pas grave, direction la Vigie en repassant par le parking des Auzils. Pause à la Vigie pour admirer la vue puis direction la descente de Vente-Farine où Fabrice va ouvrir le bal en prenant la première gamelle, sans trop de gravité. Puis nous entamons nos circonvolutions habituelles autour du secteur des Abattuts, puis vers le Planal de la Passe où nous allons rendre visite à la marche sur laquelle je m’étais mangé à l’atterrissage lors de ma dernière venue avec Jérôme et GuillaumeP en mars. Très confiant malgré cette récente expérience douloureuse, je me lance et saute la marche sans encombre malgré une réception un peu sèche qui ne semble pas satisfaire pleinement les suspensions de mon VTT. Qu’à cela ne tienne, Fabrice, qui me filmait de face sur mon premier passage, n’est pas satisfait non plus de l’exposition en contre-jour et propose de s’allonger sous la marche pour filmer un deuxième passage par en dessous et Baptiste manifeste l’envie de me suivre pour voir la vitesse… Donc deuxième passage où je fais apparemment n’importe quoi puisque j’atterris avec le vélo un poil penché sur la droite ce qui va me permettre de déraper de l’avant, de me mettre au tas malgré une tentative de rattrapage avec l’aide plus ou moins volontaire de ma jambe droite et de finir avec la tête dans un buisson. Evidement mes premières pensées, dont je tairai ici le fond pour rester poli, vont au buisson qui m’a copieusement labouré la lèvre et la joue gauche. Il paraît qu’il y a un grand philosophe qui a dit que pour faire une sortie réussie, il fallait avoir le goût du sang dans la bouche mais bon… les philosophies, c’est comme tout, on adhère ou pas.Baptiste, lui, m’a suivi gentiment en se réceptionnant comme une fleur… et il a le bon goût de ne pas me faire remarquer que je n’ai pas pris les protections, dont le casque intégral, alors que lui oui, et que de toute façon, il n’en a pas eu besoin, lui…
Donc je me relève, m’époussette, me nettoie la lèvre avec les lingettes antiseptiques que je me trimballe dans mon sac (allez savoir pourquoi) et nous repartons. Nouvelles circonvolutions qui nous amènent sur le secteur de La Goutine et nous tombons sur l’organisation d’un trail en haut du passage des petites gorges avec les fameuses « marmites », ce qui nous interdit d’entreprendre la montée de la mort vers le Plan Vigné, au grand désarroi de Benjamin qui s’en faisait toute une joie. Peut-être pour profiter des « marmittes », nous décidions de faire la pause déjeuner en regardant passer les 200 traileuses et traileurs, ce qui nous laissera plein d’admiration devant ces grands sportifs (ou grands malades selon les avis…). Je ne sais pas si c’est mon esprit sensible et impressionnable ou les effets de ma chute précédente, mais la vue de tous ces coureurs me fait ressentir un début de douleur au niveau du genou droit. Mais pas au pédalage, donc tout va bien.
La digestion de Benjamin semblant lui prendre plus d’énergie que prévu, nous n’empruntons pas la montée de la mort pourtant libérée et nous dirigeons vers le « mur de la mort » dont l’appellation nous paraît maintenant un poil exagérée (jusqu’au jour où on s’en mettra une dedans…) avant de rejoindre la montée de la Vigie au milieu de laquelle nous bifurquons à gauche pour retraverser la garrigue de Figuières par le Nord et revenir vers la voiture.
La descente de la source Saint Louis se passe sur le vélo (toujours pour certains d’entre nous) est sans encombre malgré l’approche délicate et dérapante de la première marche.
Il ne nous reste plus que la DH des antennes, petit caviar de la fin que nous envoyons une première fois avec toujours autant de plaisir.
Revenus à la voiture, Benjamin décide d’y rester pour finir sa digestion alors que Baptiste, Fabrice et moi prenons le parti de remonter la route de la Couleuvre pour nous refaire une DH des antennes. J’en profite pour m’équiper des protections que j’avais laissées dans la voiture, histoire d’aller chatouiller mon PR sur la DH. Mais mes premiers pas en dehors du vélo me font rapidement comprendre que mon genou a décidé de manifester douloureusement son profond désaccord avec mes méthodes de réception de saut. Ça promet, mais au pédalage ça va toujours, alors…
La deuxième DH des antennes me laisse un peu déçu : je suis moins fluide et perds beaucoup de temps sur le haut. Je sens bien que je ralentis Baptiste alors que j’ouvre la marche, puis nous tombons sur des piétons sur la dernière ligne droite en bas, ce qui nous fait sagement ralentir pour ne pas les effrayer.
Mais ce n’est pas grave, on peut en faire une troisième ! C’est donc reparti mais cette fois ce sera Baptiste qui passera devant. J’arrive à peu près à suivre sur le début puis décroche un pied et me fait larguer dans la partie caillasse, et je ne reverrai Baptiste qu’à la fin de la partie terre… de près d’ailleurs puisque je manque de lui rouler dessus vu qu’il s'en est mis une de l’espace juste avant la dernière compression : il est couché par terre les jambes emmêlées dans le vélo, le souffle coupé et mettra quelques minutes à avant de se relever… malgré nos tentatives d’analyses toujours fort à propos, nous ne comprendrons pas vraiment ce qu’il s’est passé sauf que Baptiste nous dit qu’il a violemment heurté une caillasse avec le casque avant d’aller se râper le reste du corps sur le côté… Nous ne ferons donc pas une quatrième DH des antennes et arrêterons là.
Nous retiendrons donc une sortie très sympa comme toujours à La Clape avec 44 km et 1200 m de D+ et des axes de progression dans notre maitrise technique du VTT. Sauf que je ne sais pas pour Baptiste qui semble encore avoir quelques douleurs une semaine après mais moi, je vais attendre un peu avant d’aller progresser vu que j’ai eu droit à un passage aux urgences dès le lendemain avec une entorse du genou droit (ligament interne) comme diagnostic et une atèle en guise de sanction. Et pas de rdv avec un spécialiste avant le 24/11…
Ah si, on a gagné 20 secondes sur notre PR sur la DH des antennes et on peut faire beaucoup mieux !See you soon (I hope).
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Ambialet 23/10/2022
- Par sylvain
- Le 23/10/2022
- Dans Rides 2022
Alors que WhatsApp s’affole pour la sortie de Samedi (pour info au final je n’ai pas vraiment compris qui sortait et où ?) je vois passer entre deux post et pour mon plus grand contentement, une demande de sortie pour dimanche. Ni une ni deux je me porte volontaire pour cette sortie dominicale avec Olivier qui est maintenant un vieux complice. Il est vrai que nous avons à peu près la même vision du VTT soit les perspectives de parcourir des chemins dans les bois et d’avoir de beaux efforts à fournir nous satisfait amplement. Enduro, all mountain , trail, X country, spéciales, super 98, SP95, gazole ou ordinaire, tout ça nous est relativement égal. Après un bref échange je convainc Olive d’aller à Ambialet dans le Tarn parce que l’on n’y est jamais allé et que le nom m’est agréable à l’oreille.Arrivés sur place le village est magnifique avec son vieux pont aux piles et voutes effilées, son barrage et son Prieuré. Cette partie de la vallée du Tarn a vraiment beaucoup de charme et je me réjouis d’aller y rouler, en tant que contemplatif je sais déjà que la journée sera belle.
Au programme 7 montées et donc accessoirement 7 descentes. On attaque par une montée sur route qui nous mène à des antennes et descente par un single sans prétention mais très agréable avec de beaux virages serrés, ensuite remontée sur un GR pleine pente ou il fallait donner plein gaz pour passer, de là redescente sur un autre single plutôt cool puis rebelote avec une remontée sur le GR moins pentu mais nettement plus caillouteux donc re plein gaz pour passer. Olivier me dit qu’il y a quelques ressemblances avec la TransV. Après une assez belle descente en sous-bois nous voilà repartis vers une zone dite « enduro » aie maman j’ai peur. Arrivés au point culminant de la zone par la route et des piste larges on se retrouve effectivement bien dans l’ambiance enduro soit des pistes qui partent un peu partout et qui vont chercher toutes les difficultés du terrain plutôt pentu sur ce versant. Je dirai que nous avons pris une belle rouge presque faisable mais un peu trop dans la pente pour que je m’y fasse plaisir. On enchaine quasi directement par une remontée dans un rampaillou bien énergivore. Arrivés au sommet je commence à bien sentir les guibolles. Descente sans difficulté pour se retrouver au bord du Tarn ou une petite plage nous tend les bras. On y fera notre halte repas et pour moi un petite sieste caressée par un léger vent chaud, qu’est que j’étais bien!
Reprendre le vélo après une sieste n’est pas des plus facile mais la prochaine montée est sur route donc plus aisé à gérer. En haut le vent latéral nous secoue un peu mais comme il est chaud il n’est pas si désagréable. On descend ensuite par un single agréable jusqu au village où la dernière boucle nous attend. Montée sur route et descente cool au départ pour se corser sur la fin avec un belle série de zones caillouteuses.The end !
Une belle journée pour moi et une belle découverte que ce joli village D’Ambialet.
Au final 42km pour environ 1550 m de D+.
Remarque : les afficionados de l’enduro risquent de ne pas vraiment s y retrouver sur cette sortie, sauf à rester sur la zone dédiée à cela. Pour les autres à consommer sans modération.Sylvain
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Albine 22/10/2022
- Par fabrice31600
- Le 23/10/2022
- Dans Rides 2022
La planète enduro se développe tellement que les choix deviennent cornéliens !Au programme de ce samedi, le 2ème Social Ride de la saison à Loudenvielle, et enfin la possibilité d'aller tester le secteur de Val Louron. Malheureusement la météo venteuse oblige le Skyvall à fermer et ce sera exclusivement navettes, nous estimons donc trop risqué de s'y tenter.
Deuxième option, aller au Pic de Jer pour rejoindre Guillaume F et ses potes. Baptiste et Benjamin ayant déjà testé le spot le we, estiment également que c'est trop risqué en terme d'affluence.
Troisième option donc et la bonne, sortie enduro à la force des mollets et je propose d'aller à Albine car j'ai un goût d'inchevé depuis mon Enduro du Thoré écourté (chute à la 2ème spé).
Benjamin (à ne pas confondre avec Benji), bien cassé par une crève chopée en début de semaine, préfère renoncer.
Donc au départ 3 riders valereux, Marc, Baptiste et ma pomme.
Nous finissons de valider la trace dans la voiture, car notre guide hémérite préfère partir se la couler douce 1 mois en Bolivie sous les cocotiers (oui je sais je naze en géographie !!)
Sur place vers 9h, nous prenons gentiment notre temps, on admire et essaye même le super cadeau des bs à leur cher Président, son nouveau sac à dos magnifique qu'il a même osé grapher de ses initiales !!

Enfin prêts (ou pas) à attaquer l'ascension vers le Roc de Peyremaux, qui à notre grande surprise (Baptiste et moi) est une première pour Marc ! Depuis toutes ces années, il n'est jamais allé au Roc (le Rock oui, mais pas le Roc !!)
Cette montée va se faire à un bon rythme même si le fessier présidentiel souffre. Nous aurons la magnifique surprise de voir appaitre le Roc avec en arrière plan le Pic de Nore ! Superbe ! Malheusement nos appareils photo basiques ne permettent pas d'immortaliser ce moment (on ne voit pas le Pic).
Arrivés au sommet, je les remets dans les conditions de l'enduro du Thoré et on se fait un départ arrêté dans la ligne droite pour une Peyremaux Flow Trail :)Malheureusement, l'Automne est déja bien présent sur Albine et c'est un joli tapis de feuilles qui va nous masquer en parti la ligne. Baptiste ouvre et tatonne. Difficile de se lâcher ! Malgré tout la spéciale va nous paraitre courte car nous descendons trop bas et sommes obligés de faire une poussette pour revenir sur le chemin.
Pour la 2ème spéciale, nous hésitons entre prendre la spéciale Corpsbière qui redescends sur Albine, ou bien aller chercher une longue traversée pour rejoindre la spéciale Le Poul. C'est donc cette dernière que nous choisissons, de peur que Corpsbière ne soit qu'un tapis de feuilles.
La liaison pour rejoindre le Poul va nous sembler bien longue, beaucoup de pédalage pour très peu de flow. Nous regardons même à plusieurs reprise le gps car ça nous semble vraiment long.
On arrive enfin aux éoliennes qui annoncent le départ de Le Poul, nous en gardons un très bon souvenir avec Baptiste, du flow, de la vitesse, des sauts, des virages hauts dans le goulet, ... Mais nous sommes toujours sous les feuillus donc bis repetita, un joli tapis de feuilles va nous masquer en partie la descente. Nous ne retrouverons donc pas les sensations vécues au mois de mai.
Nous sommes revenus en bas à l'ouest d'Albine au bord du ruisseau, et nous choisissons de faire la pause car il est déjà 13h30 ! Baptiste en profite pour méditer et regarder ses 30ans s'échaper dans le courant du ruisseau ...
L'après midi s'annonce sportive car nous allons sur un secteur où nous pouvons multiplier les spéciales. Mais la montée est un peu plus raide, au milieu des chataignes, des marrons, et des champignons (mon occupation du jour). Je sais que ça faiblit donc j'en profite pour mettre un peu de rythme pour motiver mes camarades. Arrivé à la route, je sens que ça n'a pas vraiment suivi, la digestion est plus compliquée que prévue. Baptiste arrive, c'est dur mais il est curieux de la suite donc motivé, Marc arrive à son tour, et là je sens qu'il va falloir trouver l'inspiration, les mots, la diplomatie, ... bref c'est le moment de dégainer l'arme secrète ....
La montée va du coup bien se passer, on a même le loisir de discuter ! Oui quand Sylvain est là, il discute, certes seul, mais au moins ca parle pendant les montées !Pour la première descente nous décidons d'aller chercher le point le plus haut, mais malheureusement des coupes de bois rendent le début de la spéciale impraticable, nous devons donc revenir en arrière pour la prendre de plus bas. Ce secteur va s'avérer nettement plus joueur, car il est essentiellement boisé de pins ce qui rend la trace visible et très joueuse. On sent qu'elle a été roulée car elle est très creusée par endroit. Une fois de plus elle va nous paraitre courte, car la pente est raide et on arrive vite en bas.
C'est le moment de remonter, Marc veut redescendre mais avec Baptiste nous trouvons à nouveau les bons arguments pour qu'il accepte une deuxième montée.
Nous allons chercher la spéciale Dressounette, qui va être dans le même état d'esprit, joueuse et rapide. Ces spéciales ont été travaillées pour l'enduro et sont propres. Cette descente va nous mettre le smile, la plus belle du jour !
Pour rentrer nous allons chercher une descente que Marc avait faite en 2020 qui permet de revenir sur Albine. Or pendant la liaison nous allons croiser une spéciale qui semble fraichement shappée avec un joli saut sur une souche, Baptiste a les yeux qui brillent, et il arrivent à nous convaincre de finir par celle ci. Et il avait raison car le début est vraiment sympa. Malheusement on se laisse griser par la descente et on ne biffurque par au bon endroit. Nous finirons donc par une partie de manivelles en longeant le ruisseau jusqu'à Albine.
Ce versant exploité l'après midi nous a convaincu et nous reviendons le rider à la journée en se garant dans le secteur.
Encore une bonne sortie enduro sur la maonatgne noire à la croisée du Tarn, de l'Aude et de l'Hérault.
Un ride de 41kms pour 1681m D+.
Merci à Marc et Baptiste pour cette journée au top comme d'hab :) et Happy Birthday Baptiste !!!
Fab
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TransV 10/2022
- Par christwend
- Le 05/10/2022
- Dans Rides 2022
Avec Olivier nous venons de recevoir nos Wild card pour la TransV 2022 qui fête ses 30ans et sans hésiter nous partons finir ce que nous n'avons pas pu faire en 2018, météo capricieuse à cette époque. J'embarque avec nous Fabrice mon voisin alias Granit Montana (4 ou 5 participations) il lui manque à son palmarès la TransV.Samedi le fameux prologue qui selon nos temps nous positionnent pour la course de dimanche. Sans grande surprise Fabrice nous devance de 1 minute même en chutant à deux fois, il a était bien meilleur que nous ! Le dénivelé négatif du prologue se déroule dans le sous bois de la Station de skis de la Colmiane, beaucoup de terres très sympa puis une très grosse côte pour finir, beaucoup finissent à pied par manque de souffle car le cardio ne chute pas.

Dimanche départ 7h15 pour les musculaires et 30 minutes après les vae avec notre champion du monde Loïc Bruni. Sur la ligne de départ parmi les derniers car les plus jeunes sont devant et beaucoup de novices avec nous en queue de peloton. Nous nous trouvons une ligne derrière Fabrice au départ. Avec Olivier on garde la tête dans le guidon car avec l’altitude c’est compliqué de gazer rapidement. Arrivés au sommet par une piste une vue splendide s’offre à nous ,puis nous plongeons en direction du premier ravito et déjà les premiers Vae qui doublent GRRRR. Les premiers étaient sympa puis le moins expérimenté arrive en voulant me doubler il bute sur un gros rocher et retombe sur ma roue avant, disque légèrement voilé. J’ai eu de la chance. Ravito 1 et de suite nous entrons dans l’antre de la transv c’est à dire à partir de maintenant de la caillasse . Des gros blocs m’obligent déjà à éviter l’otb de justesse , c’est dans ce passage que Fabrice chute lourdement mais avec de la chance et se crispera pour le reste de la journée. Nous le dépassons un peu plus loin à pied avec le nez un peu amoché. Avec Olivier on se relaye très bien jusqu’au km 55 puis la fatigue se ressent ( pour moi ) car on fait énormément de portage plus de 1000m D+. La Transv beaucoup sont surpris par la complexité du terrain, du portage et énormément de cailloux à partir du km 17 jusqu’à Nice. C est très physique ça use et on arrive uniquement au bout au mental. Il faut constamment avoir un certain rythme pour pouvoir passer ces amas de pierres sans compter de nombreuses épingles très serrées. Trop confiant j’ai voulu faire un nose turn qui s’est fini en otb puis 3 minutes plus tard un deuxième et une petite chute pour Olivier. Bref un super souvenir avec l’aide d’Olivier qui a su m’attendre les derniers kms. Fabrice finira aussi avec beaucoup de mérite et surtout au mental
Au total 2954D+ 4377D- 77 KM + 3KM jusqu’à la promenade des anglais en 10H30
Une orga au top ainsi que les bénévoles super sympa à faire uniquement par beau temps.
Et je vous raconterai ma petite anecdote avec Loic plus tard. -
Cesseras 02/10/2022
- Par marc31600
- Le 03/10/2022
- Dans Rides 2022
Alors que Christophe et OlivierD défendaient fièrement les couleurs des Biclous à la TransV ce WE, je n’avais de mon côté pour ambition que de pratiquer le VTT à mon petit niveau. Pas beaucoup d’autres candidats chez les biclous dans cet exercice cependant. Heureusement Sylvain vient à mon secours en me proposant une trace répondant à mes critères, c’est-à-dire au sec et avec un dénivelé acceptable pour mes gambettes. Il s’agit d’une trace de JPR31 à Cesseras dans le Minervois, péchée sur Utagawa et très joliment nommée le Dolmen des Fées pour une raison inconnue, mais peut-être parce qu’elle y passe… au dolmen des fées. 41 km pour 1300 de D+ annoncés, ça devrait aller.Nous décollons donc de Muret à 7h00 et arrivons sur place sans encombre. Nous nous garons au cimetière, enfin sur le petit parking devant le cimetière (à moins que ce ne soit derrière… ?) et entreprenons de nous préparer. Tout se passe bien jusqu’au moment où Sylvain doit choisir son casque… effectivement, il en a amené deux (ce qui ne représente qu’un cinquième de son cheptel, rendez-vous compte !) et ne sait lequel choisir… les différences sont subtiles, il s’agit de deux jets, mais il y en a un plus enveloppant que l’autre et qui fait le tour des oreilles : c’est très joli, ça lui va très bien. Mais craignant que cela lui tienne trop chaud, il choisit finalement l’autre, dommage…
Nous finissons donc par décoller et la trace attaque direct par un single un peu large mais bien raide et bien dans la caillasse : ça donne le ton.
Pour ceux qui souhaitent un descriptif détaillé de la trace, je les invite à lire le CR sur Utagawa, il est très complet et très détaillé y compris sur les origines du fameux dolmen.
Pour ma part, j’ai bien aimé le début de la trace et notamment (pour ne pas dire surtout) les deux premières descentes dans des petits singles bien caillouteux : ça secoue mais ça reste dans le flow, très sympa.
La longue liaison qui s’en suit, parfois par la route, jusqu’au dolmen m’a moins convaincu.
Mais la suite de la trace en remontant vers le Pech de Bade permet d’aller chercher un spot aménagé par des riders du coin aux alentours d’un ancien camp romain avec des sauts de l’espace. Enfin de mon petit point de vue, bien sûr : je tenterai les trois plus petits mais me contenterai d’admirer le beau travail de bucheron et de terrassier fait par les locaux sur les autres.

La suite de la montée est dure, toujours dans la caillasse, et nous permet d’atteindre l’altitude vertigineuse de 340 m. Nos organismes, peu habitués à ces hauteurs, nous poussent alors à faire une pause pour déjeuner ce que nous ferons confortablement installés au bord d’une vigne avec une vue magnifique sur la vallée.
A noter sur la suite un autre spot dans le secteur de la Soleillade où nous laissons un moment la trace gps pour suivre une descente aménagée avec des petits sauts sympathiques. Nous remontons ensuite par la route puis la piste pour retrouver la trace. Malheureusement, ma forme olympique se confirme et je commence déjà à peiner en montée si bien que nous évitons la descente dans le vallon et surtout la remontée qui va avec en ralliant Fauzan par la piste qui n’est pas de tout repos non plus avec des passages très raides et un terrain caillouteux tout sauf roulant. Sylvain aura la gentillesse de ne pas trop se moquer de moi, même s’il aurait continué encore longtemps, n’eût été le tarissement de son Camelback. Il faut dire que le soleil aura été bien présent et que nous aurons eu bien chaud, ce qui me fera penser à postériori que Sylvain avait bien choisi son casque.
La fin de la trace redescente ensuite une dernière fois et nous ramène à notre point de départ à Cesseras.
Au final 46 km, 1200 de D+, encore de très belles découvertes et même si j’ai moins apprécié certains passages, je n’en reste pas moins reconnaissant envers JPR31 qui a eu l’amabilité de mettre la trace à disposition de tout le monde.
Merci à Sylvain aussi, ça faisait longtemps que je n’avais pas eu le plaisir de faire une sortie en tête à tête avec lui et nos discussions sont toujours aussi enrichissantes. Enfin c’est surtout lui qui discute…

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Peyrepertuse 25/09/2022
- Par sylvain
- Le 26/09/2022
- Dans Rides 2022
Où aller rouler ce dimanche alors que la météo apparait relativement capricieuse sauf après Carcassonne. Citou (valeur sûre pour le VTT type enduro ) est proposé mais j’ai envie d'aller à la découverte d’autres terrains de jeu. Je propose donc Peyrepertuse où j’ai trouvé une trace qui me semble intéressante à faire. Le bureau n’est pas emballé d’aller sur ce territoire inconnu car ils connaissent mon penchant assez prononcé pour les parcours type XC et ils ont carrément peur de se faire chier en descente et d’en baver inutilement en montée. Mes deux élèves du moment ( Olivier D et Christophe) décident cependant de me suivre car ils veulent juste rouler longtemps et grimper beaucoup afin de peaufiner leur entrainement pour la TransV du week end à venir.Départ un peu avant 07h00 pour une arrivée sur place vers 09h30. La route pour atteindre le village est très tourmentée si bien qu’Olivier, à la place arrière, arrive miné par le mal des transports. Il lui faudra plusieurs kms de vélo pour retrouver ses esprits . Je peux vous dire que même nauséeux Olivier a encore un bon coup de pédale.
Le village et son environnement sont magnifiques et je sens une belle sortie en perspective. La météo et la température sont également idéales pour rouler. Dès les premiers kms on est dans l’ambiance, aux sous-bois on enchaine avec des partie plus minérales qui montre un panorama très agréable.
Sachant que la sortie sera longue on démarre donc sur un rythme léger car qui veut aller loin ménage sa monture. Les montées se feront soit sur des pistes bien raides nécessitant d’envoyer la P max soit sur des singles ou le partage était de mise ( on a du faire environ 500 m de D+ en portage).
Quant aux descentes elles se feront exclusivement en singles très variés allant du terrain 100% terre a que de la caillasse. Le niveau technique des descentes était plutôt élevé ce qui a nécessité pour moi plusieurs passage à pied. J’avais l’impression d’être soit au Caroux soit à la Clape soit à Cahors soit à l’Alaric. Montées et descentes exigeantes égal pas beaucoup de possibilités de repos sur nos 08h00 de roulage. J’avoue que nous avons aussi fait de la route ( eh oui je peux pas m’en empêcher) mais dans les magnifiques Gorges de Galamus.
Pour traverser les gorges de Galamus tu prends ,soit la route qui a été taillée dans la roche, soit tu tentes un vol plané type aigle royal mais avec un VTT sur le dos ce n’est pas gagné. On a donc opté pour la solution de facilité donc la route.Au final une super sortie très variée dans un cadre magnifique. 54 kms pour 2150 m de D+.
Olivier a fini avec une super patate il était chaud pour se refaire une boucle, Christophe a eu quelques faiblesses passagères vite combattues et moi j’ai fini fatigué mais comblé par cette belle journée à vélo.
Une belle découverte. A refaire sans modération
Sylvain

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Citou 25/09/2022
- Par Benjamin
- Le 26/09/2022
- Dans Rides 2022
Et bien voilà, nous y sommes. Ma première sortie avec certains des membres du club des ”Biclous Sauvages”.
Départ à la fraîche ce dimanche en direction de Citou avec Fabrice, Marc, Julien et moi-même.
On arrive sur place vers 8h30 et on attaque par le traditionnel petit déjeuner avec la team.
Les bikes sont prêts, les riders sont chauds.
Nous voilà partis pour la première ascension de 40 minutes à travers les pistes à 4x4 pour notre premier sommet situé à 700m d’altitude.
Arrivé en haut, on attaque par la DH du château. Première impression, les cailloux sont bien plus gros que dans mes sentiers habituels de la région bordelaise…
Sympathique descente bien tracée à travers les rochers secs malgré les pluies de la veille.
Petit debrief de cette descente et nous voilà repartis par la même montée. Mais ce coup si on pousse un peu plus haut. Un peu moins d’une heure plus tard nous voilà arrivés avec quelques douleurs naissantes à mon postérieur :)
Ce coup si nous sommes partis pour dévaler un nouveau single concocté par notre guide Julien.
Que ce fut bon..
En sous bois, un grip parfait et quelques épingles pour arranger le tout. 10 minutes de pur bonheur cette descente.
Vous le savez tous, après une belle descente il y a une montée. On sort nos plus beaux mollets pour ce troisième set.
Julien et Fabrice se tapent la bourre devant, Marc en position d'outsider pas loin derrière et moi comptant les points.
Le meilleur arrive rapidement, enfin le dénivelé négatif est là.
On prend encore un nouveau single méconnu des mes trois camarades du jour. Il s’agit d’une variante de la DH des antennes. Ce fut court mais intense.
En route pour notre quatrième montée. Les choses commencent à se compliquer pour ma part. Les jambes sont lourdes, j’ai l’impression qu’on m'a volé ma selle lors de la dernière descente…. Les copains sont cools et me soutiennent dans cette montée par route et chemin.
On fera la dernière partie de l'ascension avec Marc. Les deux fusées étant parties loin devant..
Enfin le sommet, time to eat :)
Marc et moi commençons à accuser le coup.Mais cela vaut bien l’effort. Ce quatrième single est une merveille.
Dans la pente, bien engagé à travers les arbres. Les feuilles recouvrent le passage mais c’est sans compter sur les yeux de lynx de Marc qui nous amène à bon port pour cette descente vers Rieussec.
Il est temps pour Marc et moi de quitter ce petit groupe après 4 descentes et 1300m de D+ avec 30km.
Les deux “machines” encore en vie sont reparties pour ajouter 2 descentes de plus au compteur et 500m de dénivelé positif. Ils auront fait la DH de Balbonne et finiront en beauté par la descente du château pour revenir à la voiture.
Parfait dimanche de vélo avec une belle météo et une équipe de choc.
Ride safe.Benjamin

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Brassac 18/09/2022
- Par Baptiste
- Le 22/09/2022
- Dans Rides 2022

Ah le fameux CR de sortie dominicale, ça faisait un moment que je ne m’étais pas collé à la tâche, normal, je n’ai pas roulé depuis le 07 Juillet, mais pour celui-là Julien, tu m’as bien eu !
Ce fameux 7 Juillet noir où Vince s’est cassé en 1000 morceaux et où j’ai chuté bêtement sur la main dans un virage relevé, ce qui m’a valu une déchirure du tendon et une saison de bike park foutu en l’air… les boules.
Mais là, le 18 Septembre, je n’en peux plus, en manque d’enduro, d’adrénaline, de sensation en descente, de pilotage, et bien sûr le manque de la bonne compagnie des BS ! Julien part rendre visite à sa belle-famille ce week-end. Une bonne occasion de se remplir la pense avec des cèpes, du pâté, du vin rouge, ah et aussi vendre un radiateur à la brocante de Castres, mais surtout c’était une bonne excuse pour faire du vélo à Brassac. Il propose donc cette destination.
Certains BS ne jouant plus dans la même catégorie que les gueux que nous sommes (c’est-à-dire une sortie à moins de 2000m d+ minimum) organise une sortie de leur côté. Pour Brassac, Marc répond présent, et moi, malade, sans entraînement, ne sachant pas si ma main va tenir la sortie, j’hésite, je tergiverse… mais j’ai quand même une terrible envie de rouler. Surtout que j’entends parler de ce coin depuis longtemps. Voyant mon hésitation Fabrice comme toujours viens à la rescousse, et me propose sont VTTAE pour la sortie ! Une très bonne alternative pour une reprise et permettre de m’amuser sans trop en chi…..
Je pars chercher Marc, on enfourne les deux vélos dans le VW caddy (pratique !) et direction Brassac. La température matinale nous rappelle que l’automne approche, mais c’est un temps parfait pour le VTT, grand soleil et frais.
Arrivée à Brassac on apprend que l’insatiable Julien s’est déjà fait une descente et nous rejoint sur le parking rempli de vélos de route… nous sommes les intrus, étrange, vu le coin ! Petit échauffement sur la route avant de rejoindre une première montée en sous-bois sur une piste. Quelques chevreuils plus tard on arrive au « sommet » et on part sur une 1ere descente. Je ferme la meute car il me faut un petit temps d’adaptation pour dompter la bête électrique, mais contre toute attente, je trouve ça assez maniable pour le poids ! Dès les premiers mètres je comprends que le terrain est technique (mais pas trop) et avec tout de même du flow : de quoi bien s’amuser !
Rebelotte pour la deuxième montée, et une deuxième descente tout aussi bien que la 1ère ! je gagne en confiance avec le vélo de Fab et essaye de suivre Marc..
3ème montée avec une liaison cette fois pour atteindre la croix de Saint Julien (il est partout celui-là). Une belle vue s’offre à nous, le soleil nous chauffe le dos, un bon spot pour manger ! 11h45 ? pas grave, au moins c’est fait.
Quelques études sur la pertinence d’une installation photovoltaïque plus tard on enquille la 3ème descente avec un début très technique dans la caillasse, des whoops en sous bois, un peu de jardinage (car c’est Marc qui guide), et on arrive en bas. Encore une descente très sympa !
On remonte par une montée assez violente (merci l’électrique) pour faire une grande liaison et changer de secteur. On arrive à une fourche et 3 autres départs s’offrent à nous ! il y a de quoi faire ici ! ce secteur se montre un peu plus aérien avec quelques sauts et un peu plus de Shape, rapide et du flow ! On en fera 2/3 avant d’entamer le secteur 3, de l’autre côté de la rivière.
Montée sur la route, on arrive au départ de la 6ème descente ( !!) avec un superbe point de vue. Changement d’ambiance, après les premiers mètres, on se croirait dans le Caroux tellement c’est technique et plein de caillasse avant de plonger en sous-bois… mais qu’elle est belle cette descente, sauvage et naturelle, pour moi la meilleure de la journée ! Du pur enduro.
Ultime remontée un peu velue (merci encore l’électrique), on croise un chasseur à la recherche de son chien, un Fox. Sur qui on tombe en remontant ? Le chien, qui tombe amoureux des genouillères de Marc, ben oui, ce sont des Fox. (C’était ça la blague Marc... ?)
Une biche plus tard (qu’est-ce qu’on a vu comme animaux sur cette sortie !) on se lance dans la dernière descente avec un flow de malade, des virages entre les arbres et des enchainements très rapide, de quoi donner le smile sur la fin!
Pour couronner le tout, un bar nous attend sous les platanes de Brassac, que demander de plus ? Et bien 3 Pintes bien méritées (surtout pour Marc et Julien). En tout cas Marc descend les pintes aussi vite que les descentes sur son VTT.Pour résumer : une très belle journée. Brassac est un très bon spot pour l’enduro, les descentes sont un peu courtes mais très variées et j’y reviendrai sans hésitation !
Encore merci Fab pour le vélo, ça m’a remotivé après 2 mois d’arrêt !
Tchuss
Baptiste