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La Trace du Sanglier 22-6-2014 (vu par Frank)
- Par frank
- Le 24/06/2014
- Dans Rides 2014
Rando connue et reconnue a Palaja. Apres une soiree agitee du a la fete de la musique direction Palaja pour cette rando. Des mon arrivee sur place je rejoins david qui lui aussi a choisi de partir tot. A 8h les fauves sont laches et connaissant un peu le coin je choisi de remonter la file de vetetistes matinaux pour m engager dans le premier single,que je sais etroit,dans les premiers avec david dans ma roue. Des le debut petit single virevoltant autour de palaja,alternance de montees et descentes que nous suivront pendant quelques kilometres.Apres le traditionnel passage par le lac de cavayere une petite descente bien sympathique nous meme rapidement vers le ravito1. Sur place je m apercois que j ai perdu 2 choses:1 bidon(que l orga recuperera et me rendra) et David qui se trouvait en petite forme ce matin. Le plein d eau et ça repart et des ce moment le terrain devient plus complique et technique. Jusqu au ravito 2, alternance de montees et descentes ou je me surprend a tout passer sur le velo,a defaut de reussir au moins la granit m a fait progresser sur ce point. Je debouche au ravito et la l organisateur m annonce:la vraie difficultee c est a partir de maintenant,tu vas voir. Effectivement 2kms plus tard ,debut d un portage d une dizaine de mns,plutot raide par endroit mais perso j aime bien,ça fait parti du vtt
ensuite on debouche sur un plateau dont j igrore le nom et depuis un moment je roule seul devant .Dans la descente qui mene au ravito 3 je trouve un vetetiste de noe qui s est fouler la cheville apparement.Je le remets en selle et il descendra prudemment j usqu au ravito ou l orga viendra le chercher rapidement. Ensuite il restera une bonne grosse montee qui nous menera sur la magnifique crete finale bien connu maintenant,une alternance de montees/descentes plutot energivore mais surtout des points de vue magnifiques sur la region alentour. Reste la montee de la Carthagene ,que j arriverai pour une fois a passer sur le velo et descente finale vers palaja qui virevolte rapidement entre les arbres. Cette annee je l ai trouve bien plus dur cette trace du sanglier (confirmé par le traceur) mais c est une rando magnifique qui reste une reference locale. 1997m de D+ et 4h46 au total pour 4h31 de roulage. Je n ai pas fais les memes betises d alimentation qu a la Granit et la ça marchait parfaitement,dommage pour la semaine derniere mais ça me servira de leçon. Vu que j etais presse je n ais vu personne d autre du club a l arrivee meme si je sais que la troupe suivait. -
La CapNore 15-6-2014
- Par Laurent Galinier
- Le 17/06/2014
- Dans Rides 2014
De gauche à droite: Jean-Pierre, Bruno, Guillaume, Laurent, David, Thomas, Gerard et Carlos
C’est par un réveil à 4h45 que la journée commence en ce dimanche 15 juin pour une de nos rando préféré, la CapNore. A 5h45 je rejoins Laurent pour charger les bikes et les hommes a peines bien réveillés. Nous arrivons à Villegly vers 07h00 et retrouvons Jean-Pierre et Bruno. S’en suivra le contrôle de l’inscription, l’attache des plaques et la photo rituelle avant départ ou Thomas et son ami nous rejoindrons ainsi que le team espagnol qui on découvert notre Club lors du Challenge des Biclous. Nous voilà partie à 7h30 sur ce nouveau tracé de 60km, un départ gentil sur un single légèrement montant qui pour ma part fut sympa et joueur. Les 70% de la montée pour rejoindre le Pic seront un nouveau tracé pour moi et franchement j’ai bien apprécié. A mon arrivé au Pic la température étant légèrement basse je n’attendrai pas mes compagnons et commencerais ma descente infernal, je ne sais pas si c’est le temps idéale, l’excitation ou quoi mais j’ai vraiment tout lâché dans chaque descente et pour ce qui me connaisse cela veut vraiment dire quelque chose car je ne suis pas vraiment un descendeur comme dirai l’autre ! Ce fut un régal. J’ai bien failli aller au tapis quelques fois tout de même, non pas par des erreurs de pilotage mes a cause de ces ornières dont les bords sont tellement dur que les pneus tapent d’un côté et de l’autre sans vous donnez la chance de passé par-dessus. Sur le parcours l’organisation nous offrira 6 ravitos, toujours autant copieux sans oublié la fameuse saucisse, pour ma part je ne mangerai que quelques quart d’orange et morceau de banane sans oublié de me désaltéré pour ne pas en avoir trop sur l’estomac. Au final le parcours sera de 65km que j’effectuerai en 6h04mn34sec, temps officiel. Trop content de l’avoir fait en 1h10 de moins que d’habitude. David Prévost
529 participants sur le 60km
Classement des Biclous:
83eme N°1789 PREVOST David 06:04:34
227eme N°1776 LAHILLE Jean-Pierre 06:56:39
231eme N°1925 GALINIER Laurent 06:57:41
232eme N°1762 FONTANILLE Bruno 06:58:30 -
La Granit Montana 15-6-2014
- Par Laurent Galinier
- Le 17/06/2014
- Dans Rides 2014
La Granit Montana mais Késako?
Contrairement à ce que son nom laisse évoquer ce n'est pas situé au US mais bien France puisque un peu au nord de Limoges (A coté du lac de saint Pardoux). C'est tout d'abord une course VTT et non une rando ce qui a pour conséquence d'avoir une barrière horaire, qui je pense à éliminer pas mal de candidat (j'en reparlerai). La version "ultimate" auquel Frank et moi même étions inscrit fait 73 kms pour environ 3200m de D+ (3170 mesuré pour 3000 annoncé). Le parcours se situe quasi toujours en forêt ou en sous bois dont l'altitude varie entre 450 et 700 m. Le parcours emprunte beaucoup de single principalement en terre mais avec plusieurs passages sur ou entre des cailloux de granit d'où le nom. Vu sous cet angle cela n'a rien d'exceptionnel ni de vraiment impressionnant sauf que cette course a la réputation d'être très difficile physiquement et techniquement et c'est justement cette réputation qui nous a attiré. Cette réputation est elle usurpée? Techniquement un peu sauf si on décide de tout faire sur le vélo mais si comme moi on passe à pied les quelques endroits vraiment chaud (c'est certes peu glorieux mais terriblement efficace) les 95% restant sont faisable sur le vélo. C'est généralement pentu avec des marches plus au moins hautes mais elles passent bien pour peu que ce genre d'obstacle ne rebute pas. Techniquement j'ai donc été plutôt serein et j'y ai même pris pas mal de plaisir, j'ai bien moins souffert qu'au raid de chapelles qui pour moi est le summum de la difficulté technique. Par contre physiquement alors là pas d'usurpation c'est vraiment dur car les pentes sont toujours raides et nécessite d'envoyer chaque fois la patate sinon on finit à pied. Le type de terrain participe également à cette difficulté car on a constamment l'impression que la roue est scotchée au sol, je me suis même arrêter pour contrôler que mes freins ne gênaient pas la rotation des roues tellement y semble que l'énergie que tu mets pour avancer s'évanoui dans les pneus. Dés qu'une montée se présente soit environ tous les 2 kms c'est d'office tout à gauche et tu appuie à fond pour atteindre les 4, 5 voir 6 km/h dans les bons moments et si tu arrives à attendre les 8 km/h alors là c'est carrément la fête. Par contre tout est également montable sur le vélo à part 1ou 2 raidillons. Donc physiquement c'est très usant voir un peu répétitif ce qui peut amener une certaine lassitude morale. Sinon question organisation c'est super pro, 5 ravitos vraiment bien fourni des gens et une ambiance sympa et même un peu de public pour te voir te fracasser ou en baver mais cela fait plaisir et rebooste le moral de se faire applaudir. Le tout pour 25€ avec un t-shirt + un repas copieux a l'arrivée cela me semble tout à fait raisonnable. Le départ d'environ 250 candidats au 73 kms se fera en paquet à 08h35. Comme à mon habitude je part plutôt en fin de peloton, Frank part également plutôt cool et à part un petit bouchon au premier km je ne serai plus ensuite gêné par d'autres candidat je roulerai même majoritairement seul méditant sur ce qui me pousse à me lancer dans ce genre d'évènement sans réellement trouver de réponse. Me voilà donc parti et sans être sur la réserve je tente de temporiser un peu car je sens bien que la journée va être très difficile et mon seul but et de finir. Frank plus rapide est parti devant et je ne pense pas le revoir. Je suis donc mon bonhomme de chemin enchaînant les montées et les descentes sans vraiment me soucier du temps, Le premier ravito passé c'est vers les 30 kms que je regarde l'heure et là c'est la stupéfaction il est 11h50 cela fait 03h20 que je roule sans vraiment me ménager et j'ai a peine fait 30 kms. Mon impression d'être scotché sur le chemin et plus qu'une réalité je suis une vrai limace. La porte horaire ferme à 13h05 et j'ai encore 10 bornes pour l'attendre et a ce rythme c'est pas sur que cela passe. Je bascule un peu en mode panique et je tente vainement d'accélérer. Au km 32 le 2ème ravito se présente et là surprise Frank semble m'attendre cela n'est pas normal. Effectivement Frank est mal en point, il a pris un gel (ce qu'il ne fait jamais) et cela lui a détruit l'estomac il est out et ne repartira pas. Malheureusement à cet instant je suis obsédé par le passage de la barrière horaire, ma crainte est de me faire sortir pour quelques minutes ce qui me mettrai vraiment les boules et je n'ai pas vraiment d'attention pour Frank qui aurait mérité quelques mots de réconfort. Je ne traîne pas au ravito pour repartir plein gaz car maintenant plus question d'économie mais le terrain est toujours aussi difficile et les kilomètres n'avancent pas par contre le temps lui file. La pression monte mais tout à coup je débouche sur un croisement et là je suis sauvé, la porte est enfin a portée de roue et je la passe avec 10 nm de gras en manifestant une joie qui a bien fait rire les organisateurs. Mon premier défi est atteint reste maintenant à finir le circuit car le plus dur est encore à venir. C'est un peu euphorique que j arrive aux 50 kms point culminant du parcours. Au ravito un gars plutôt jovial m'annonce que les vrai difficultés commencent maintenant, je ne comprends pas vraiment ce qu'il veut dire mais le terrain va vite me le faire comprendre. Cela commence par une descente soit disant type DH qui, à part le début dans un pierrier infâme, ne me posera pas vraiment de pb mais à partir de là toute les descentes seront encore plus pentues qu'auparavant mais surtout les remontées vont être aussi un peu plus longues avec l'impression de ne jamais finir. Effectivement le plus dur est pour la fin. Entre 50 et 60 kms la pêche baisse et les crampes arrivent, je paie cash l'effort pour passer la barrière horaire. Mais curieusement je suis serein car je sens en mon for intérieur que j'ai assez d'énergie pour finir et que celle ci va revenir il ne faut juste un peu de répit pour remettre la machine en marche et bingo je touche le pactole car la pèche revient, sans excès juste ce qu'il faut pour remettre les jambes dans le rythme, les crampes disparaissent et le moteur se remet en route pour ne plus fléchir. Honnêtement c'est la première fois que j'ai le sentiment de contrôler à ce point ma dépense énergétique j'ai eu des hauts et des bas mais jamais de doute sur le fait que j'irai au bout (une fois la barrière franchie). Je suis l'Arpagon du VTT je dépense l'énergie avec parcimonie tout le contraire d'une meute de biclous qui eux partent généralement plein gaz et peu importe le temps que cela durera. La devise doit en être "vaut mieux un feu d'artifice bref qun long petard mouillé". Au final je termine 131 sur 146 finihers (il y a eu plus de 100 abandons) en 08h45 soit 08h10 ce roulage à la vitesse phénoménale de 9.0km/h de moyenne. Je suis le premier Biclous à m'inscrire au tableau de la Granit Montana j'espère ne pas être le dernier.
Sylvain -
Sur les crêtes de Conilhac 8-6-2014
- Par Laurent Galinier
- Le 11/06/2014
- Dans Rides 2014
De gauche à droite: Fifi, Julien, Philippe, Bruno, Jean-Pierre, Mézigue et Christophe.
C’est à 7 Biclous Sauvages que nous sommes venus à Conilhac. On a toujours un peu de mal à se retrouver à la bonne heure au départ mais on s’améliore. C’est finalement vers 8h30 qu’on commence à gripper la cote qui nous monte sur le plateau. Comme on est parti un peu tard, il y a quelques petits bouchons sur les singles. Mais ce n’est pas grave car le paysage, les sentiers, la flore nous régalent. C’est vraiment super agréable. Même pas l’ombre d’une flaque d’eau. Aahh… Ça fait du bien. On zigzag entre les pieds de thym, de romarin. Ca sent bon. Il y a des cailloux partout pour nous regarder passer. L’horizon est dégagé. D’un côté les contreforts de la Montagne Noire et de l’autre l’Alaric. Bref, un super pied. Le balisage est irréprochable. La trace est super joueuse. On monte, on descend, on tourne d’un côté puis de l’autre. Pas un moment pour s’ennuyer. Puis c’est la cata. Fifi qui s’est vautré en passant un mur. Il a bloqué la roue avant et a fait un OTB. Heureusement, plus de peur que de mal pour lui et son vélo. Il rentrera sans encombre mais avec quelques pizzas et un bon patac au niveau de la tempe gauche. Le casque a servi et est HS . En début de matinée, le ciel bleu était un peu caché par un voile blanc, mais là il commence à se découvrir et ça cogne pas mal. Heureusement le final de la rando se fait plus ou moins à l’ombre en sous-bois. La trace de cette édition est géniale. On se régale. Je m’en mets plein les babines. Jusqu’à l’arrivée où là encore, les bénévoles vous reçoivent chaleureusement avec la binouze et la saucisse. Une super rando dont les singles resteront longtemps gravé en moi. Je recommande.
Laurent.
Date de dernière mise à jour : 11/11/2023




