Rides
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Pradelle-Labastide Rouairoux 08/05/22
- Par fabrice31600
- Le 09/05/2022
- Dans Rides 2022

A peine remis d’une semaine varoise avec des rides de folie, que Sylvain commence à affoler le Whatsapp biclous avec en perspective une sortie consistante comme il dit !
Au programme 50kms et 2000d+ minimum
Peu de clients au rdv, un oui furtif de GuillaumeF qui n’avait pas dû lire la distance, Baptiste qui ne sait pas dire non au Pic de Nore et ses Dh, et moi qui tergiverse et finit par dire oui et en musculaire en plus !
Finalement Guillaume se rabattra raisonnablement sur une sortie locale, c’est donc à 3 que nous partons vers Pradelles Cabardes avec un départ à 6h45 car il faut se lever tôt pour les périples du vosgien.
Au programme départ Pradelles direction Pic de Nore, puis objectif atteindre Labastide Rouairoux et revenir. En gros Sylvain n’annonce pas clairement la distance ni le dénivelé dans la voiture, on comprend vite avec Baptiste qu’on est en train de se faire endormir !
Prêts à rider à 9h, on attaque par l'ascension du Pic par la route. Nous montons avec un très bon rythme, le temps est idéal et on atteint le sommet en moins de 40 minutes.
Pour ce début on reprend la même trace que nous avions fait il y a 1 an avec le guidage de Julien, qui nous permet de sinuer par des singles très flow dans les sous bois, cadre magique garanti. Puis direction le Roc de Peyremaux, pour aller chercher la superbe flow trail que nous avions déjà faite 2 fois lors de notre dernière sortie à Citou. Mais pour une fois nous ne sommes pas seuls ! Deux groupes de riders sont devant nous, dont un avec le fameux Pat Conquet de Citou. Ya du repérage dans l’air à 3 semaines de l’enduro du Thoré :) Malheureusement nous ne pourrons pas nous lâcher sur la descente complète car nous devons bifurquer avant.
Nous partons chercher la Dh Le Poul vers Albine, qui sera probablement présente lors de l’enduro car elle est préparée aux petits oignons, certainement notre plus belle descente du jour.
A la fin de la descente, Sylvain nous dit que nous devons faire un choix: descendre sur Albine et remonter vers le Roc par la piste que nous connaissons bien, ou bien prendre la direction de Labastide mais obligation d’aller jusqu’au bout. On hésite avec Baptiste car on sent que ça va piquer mais en même temps on se dit que c’est le moment de découvrir et Sylvain finit par nous convaincre en nous annonçant que ca fera une descente de plus. On est faible devant cet argument et il le sait bien !
Le début commence par un long travers en sous bois, le long d’un ruisseau, très bucolique, et physique à la fois. Sylvain, en vieux briscard, ne cesse de nous dire de temporiser car ça va être long.
On choisit de faire la pause repas en haut de Labastide avec d’attaquer la descente. Il est déjà 13h30, plus de 4h30 de vélo, on n’est pas encore au bout , et il y a tout le retour à faire.
On commence à réaliser ...
Le début de la descente est laborieux car il y eu beaucoup de coupes de bois qui ont fait disparaître le single. On perd même Sylvain parti seul à la recherche de la trace. Et pour couronner le tout il confond sa gauche et sa droite ! Donc on va résoudre le problème une fois pour toute Sylvain, ta main droite c’est celle où tu as le pouce à gauche et inversement ... avec ça tu ne te tromperas plus !
La suite de la descente s’avère beaucoup plus joueuse et nous redonne le smile. On choisit d'aller jusqu’en bas car je n’ai déjà plus d’eau, 2 litres y sont passés ! En cherchant un robinet nous tombons sur un couple de retraité de camping cariste qui va nous donner directement des bouteilles d’eau, des gens au top. Encore merci à eux.
La sortie aurait dû se terminer là pour être parfaite mais bon il fallait revenir à la voiture donc à 15h nous réalisons que nous ne sommes qu’à la moitié de notre périple et c’est là que Sylvain profite pour nous dire que ces sorties forgent le caractère et qu’il va falloir en avoir.
La remontée va être un enfer ! Plus de poussage que de pédalage ! Du jardinage en gps ! On a l’impression de ne pas avancer. Autant dire que le moral prend cher. On va mettre plus d’1h pour cette remontée et une fois en haut on découvre que le Roc par lequel nous devons repasser se situe à 9kms. Et dire que nous avions osé dire avec Baptiste qu’on se referait une Flow trail ....
Une fois au Roc il faut encore rejoindre le Pic qu’on ne distingue même pas à l’horizon. S'enchaîne donc la longue piste où nos jambes commencent à clairement montrer des signes de fatigue. Enfin pour Baptiste et moi, car Sylvain a l’impression que son vélo accélère tout seul et il s’échappe. On le soupçonne même d’avoir trouvé une assistance dissimulée sur un site chinois !
Ma montre et le téléphone de Baptiste ne tiennent pas le rythme de la sortie. Batterie hs. Et oui il faut dire que ça fait 9h que nous sommes partis !
Notre seule et unique motivation reste la dernière descente, la fameuse Dh secrète du Pic. Et on a peur d’y arriver complètement cramés.
La voilà enfin ! On prend le temps de récupérer, et on se jette. Et le smile revient à mach 2. Elle est vraiment toujours aussi géniale. Heureusement que Baptiste reste lucide car un propriétaire a eu la bonne idée de poser un grillage sur la fin !
Nous voilà enfin arrivés ! Il est 18h30 ! On est rincés mais fiers de nous.
Au final en cumulant l’ensemble de nos appareils électroniques, on finira pas valider 66kms pour 2350d+ environ, et en musculaire bien évidement :)
A titre perso, merci Sylvain pour ce parcours. Il faut relever ce genre de défi ! -
Citou 18/04/2022
- Par sylvain
- Le 18/04/2022
- Dans Rides 2022
Après une période de vélo de route dont j’avais grand besoin, et oui des fois il me vient une irrépréhensible envie de bouffer du bitume ce qui est un truc absolument incompréhensible pour les biclous, je me suis senti l’envie de refaire du VTT. Je profite donc de ce week end de 3 jours pour assouvir au maximum ma passion par une sortie route dimanche (un petit 100kms et 1500 de D+) et donc du VTT lundi. Les biclous choisissent CITOU pour cette sortie de Pâques, choix que je qualifierai d’excellent pour se remettre dans l’ambiance.
Pour cette sortie se présenteront 5 biclous encore valides sachant que plusieurs d’entre eux ont eu l’heureuse idée de se faire covider récemment. Et 5 correspond pile au nombre maxi possible sur la remorque dont on se demande comment les biclous faisaient avant. Nous voila donc parti avec seul véhicule ce qui est une sacrée économie vu les cours actuels du précieux liquide pétrolifère.
Afin de vous narrer cette sortie je vais ressortir ma liste descriptive ce qui permet d’aller à l’essentiel sans se perdre en digression dont je suis un spécialiste.
• Participants : 5 superbes exemplaires de ce que l’on qualifie d’êtres humains de type bipède mais pratiquant le vélocipède soit Fabrice, Julien, Baptiste, Steven et moi même
• Météo : plutôt beau versant sud et carrément dégueu versant nord presque une caricature (C’est le nord)
• Soleil : a joué à cache cache surtout en matinée
• Température : presque chaud versant sud et plutôt fraiche versant nord. Caricatural je vous dis.
• Le parcours : A Citou se faire un parcours pourri est mission impossible, là-bas quasi rien à jeter. Ou que tu ailles c’est sympa avec quand même une tendance type « Enduro » c’est à dire que sans être monstrueux ça n’est jamais vraiment facile.
• Le terrain : des cailloux beaucoup mais de la terre aussi, une vrai mixité.
• Les montées : sur pistes essentiellement (vaut mieux d’ailleurs) car les singles sont bien plus orientés descentes. Je ne me vois en remonter quasiment aucun de ceux que l’on a descendus.
• Le dénivelé total : Dès que l’on va à Citou les biclous se transcendent et ne veulent plus s’arrêter avant que le seuil symbolique des 2000m soit atteint il faut dire que Monsieur Plus est particulièrement actif pour motiver la troupe.
• L’ambiance : Pour mon premier on l’est tous de quelqu’un d’autre, mon second est le contraire de la mort, mon troisième est la route ou le chemin en latin, mon quatrième est un article masculin et mon tout est un adjectif qualificatif.
• La moyenne d’âge : Pourrait faire mieux mais ne semble pas vouloir ( en fait les biclous dégoûtent très vite les jeunes de rouler avec nous)
• Les vélos : du XC ( qui a trouvé ses limites en descente) au gros Enduro ( qui a cherché ses limites) et qui s’est farci les 2000 de D+ sans peine , il peut même faire bien plus.
• Les chutes : Aucune et c’est tant mieux
• Le CO2 dépensé : bel effort avec la remorque qui évite un deuxième véhicules.
• C02 absorbé ou compensé : Remorque + voiture électrique pas encore compatible
• Guidage : Monsieur Plus au sommet de son art
• Les boissons : Un rituel maintenant bien maitrisé café +Savane le matin et bières à l’arrivée
• Bilan : Je me suis régalé pour mon retour au VTT, Citou étant exactement ce dont j’avais besoin
Au final 45kms pour presque 2000m de D+ . Pour ceux qui voudraient connaitre les nom des descentes empruntées je laisse les spécialistes répondre dans les commentaires.

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Mézens 10/04/2022
- Par Baptiste
- Le 11/04/2022
- Dans Rides 2022

Tout prétexte est bon à prendre quand il s'agit de désigner le rédacteur du CR de la sortie…
Et oui j’ai eu le malheur de brouter l’herbe par 2 fois (la deuxième étant à discuter, hein Christophe ?)
Alors.. reprenons depuis le début, Dimanche 10 Avril 2022, jour des élections… donc timing serré, super météo, les Pyrénées ? non.. trop haute probabilité de boue… l’équation a donné MEZENS. Le but : une sortie sur la matinée pas trop loin de Toulouse, avec du fun et pas trop de boue (ça c’est la théorie).
Mézens, une première pour ma part, j’en avais entendu parler depuis que je suis au club, surtout par Guillaume F et Julien. Lieu similaire à notre spot local de Eaunes. Guillaume connait très bien et fera le guide, alors let’s go !
Marc, Fabrice, Julien, Guillaume et moi même dans la voiture équipée de la remorque qui ne passe pas inaperçue. Christophe et Olivier D dans une autre. Sylvain reste désormais aux abonnés absents depuis l’acquisition de son nouveau vélo.. de route.
Arrivée à Mézens, un petit air frais nous fait frétiller lors de notre préparation, mais nous sommes vite réchauffés par le soleil et le fameux duo incontournable café/savane (merci Fab et Marc).
C’est parti, première montée sur la route avant de rentrer dans le bois pour rejoindre quelques singles bien sympathiques. La première partie est côté sud, relativement sèche avec un bon grip ! une pause photo s’impose lorsqu’on découvre le merveilleux panorama sur les Pyrénées enneigées ! Quelques mètres plus loin et pour une raison incompréhensible.. je me fous au tas sur du plat… bien sûr ça n’a pas échappé au reste des biclous qui étaient aux premières loges. De quoi ouvrir le compteur de la journée.
Les singles s’enchainent et je remarque que la largeur de mon cintre n’est pas adaptée à ce spot ! Ça bataille pour passer entre les arbres, les premières descentes se font sur des singles ludiques avec du flow et pas mal dans la pente pour certaines, un peu plus longue qu’à Eaunes, franchement cool !
On passe sur l’autre versant, et là c’est le drame : ça glisse, de la boue, quelques portions à pied, des arbres en travers.. on voit là qu’il manque un Fabrice local ! En remontant on remarque un saut énoooooorme, mais même les plus affûtés dans cette discipline y renonceront.
Après être remontés, on attaque sur des descentes shapées cette fois ci ! Un peu plus large, avec du flow et des sauts vraiment sympas ! Un régal.
La remontée se fait par un single qu’on prendra plusieurs fois et qui est vraiment raide, c’est rude, ça pique les jambes, mais certains adorent ça.. va savoir…
Deuxième descente shapée où Guillaume nous met en garde sur un saut qu’on ne peut pas enrouler, ça part vite avec un super flow et de beaux sauts, il faut garder un peu de vitesse pour certain, ça passe limite pour le dernier, mais j’arrive en bas avec le smile, top ! Ces deux descentes resteront les meilleures pour ma part.
A force de rider et de papoter, Il est déjà l’heure de rentrer, l’appel de l’apéro.. ou bien l’appel de nos compagnes à qui on avait promis de rentrer pour manger.. oups.. On finit sur plusieurs singles rapides avec des relances, de quoi bien finir de me fatiguer. Arrivé sur la route pour rejoindre le village, je tente un jeu de débile avec Christophe, le premier arrivé en haut de la montée, mauvais adversaire ! Christophe tel un sanglier me ferme la porte et me pousse dans le fossé, et voilà ma deuxième pelle qui m’a valu un CR.
Ce fut une belle matinée avec une bière à l'arrivée, un total de 22km et 800 d+, à refaire avec un terrain moins boueux et un coup de tronçonneuse avant !
Un grand merci à Guillaume pour le guidage !
Baptiste -
Foncouverte 03/04/2022
- Par fabrice31600
- Le 07/04/2022
- Dans Rides 2022
Comme souvent quand le WE approche, les messages fusent pour savoir qui est dispo pour rouler mais surtout où ?Apres quelques réponses, Olivier propose de se joindre au non moins célèbre JPR31 pour une sortie à Foncouverte à travers l’Alaric.
Répondent présents : Jérome, Julien, Marc, Olivier, Philippe, Pierre-Jean et Steven pour l’effectif des Biclous. Sur place nous retrouvons l’équipe JPR31 avec Greg, Jean-Pierre, Pascal et Pierre.
Pour une fois que les planètes sont alignées, PJ est de la partie, affuté comme une lame mais un coup de guidon à faire rire n’importe quel débutant…
C’est donc 11 VTTistes qui s’élancent sur les 42Km et 1325m de D+ prévus après avoir pris le petit café/savane traditionnel.
Nous commençons par une petite montée qui plongera sur un petit cours d’eau. On va longer celui-ci sur quelques kilomètres pour atteindre une piste qui sert de fil conducteur pour rejoindre diverses spéciales de la journée. C’est parti pour la première, l’entrée est juste visible et on se faufile entre les arbres pour finir sur une piste plus large et une jolie ornière. Remontée par un sentier assez raide et technique jusqu’à la piste principale qu’on va suivre qques instants.
Spéciale suivante, on replonge entre les arbres. C’est raide, c’est cassant, le cintre touche tous les arbres, votre narrateurs avec ses 100mm et sa tige de selle non télescopique est à la peine et subit. Les autres se baladent plus ou moins…
Légère remontée puis on se laisse glisser sur un pierrier en gravette qui, bien que peu technique, n’est pas du tout reposant. C’est pas stable, ça vibre mais ça tient chaud !
Autre liaison, pour reprendre la DH du nouveau ruisseau de Jourre très ludique, encore entre les arbres. Elle file bien, du plaisir.
Deuxième passage par le bitume qui mène au signal, on virera sur la gauche pour un petit single rapide nommé le sentier d’Emile avec du flow, de petits sauts, de la vitesse, bien sympa !
On remonte sur le plateau en serpentant entre les arbres où la pause midi nous appelle. Ce sera vite fait car le soleil a décidé de se cacher à ce moment là et la brise locale nous a très vite refroidis.

L’estomac rempli c’est reparti ! Encore un peu de tournicoti/tournicoton avant de plonger sur un single avec qques marches. En bas de celui-ci nous allons perdre Philippe sur chute. Un joli soleil à faire rougir les tomates ! Petit moment d’inquiétude, check du type, bilan : Luxation du doigt… Un moindre mal.
Nous terminons la première boucle, retour à Fontcouverte puis on suit un sentier facilement balisé par les balises jaunes du pipe de gaz. Vent pleine face, des petits talus, du faux plat montant, ça use les organismes. Virage à gauche, et là c’est parti pour le pentu qui nous mènera au Roc Gris par le GR77 pas piqué des vers entre cailloux, racines, pente et un peu de gras par endroit. On retrouve le sentier principal qu’on suit une dernière fois. Un portage nous mène au sommet du Roc Gris, plein vent, plein froid. On fait 3 photos et on plonge pour la dernière descente. On invente pas l’eau tiède pour le nom : DH du Roc Gris. De la grave, de la pente, encore une belle descente technique.
Le retour à Foncouverte se fera par une trace parallèle au pipe de gaz. Vent de dos, le coup de pédale est facile et on se laisse glisser jusqu’au village ou la bière nous attends. Les vélos sont chargés, les types aussi, retour Muret.
A noter sur cette sortie que nous avons été choqués par les dégats des incendies de l’an dernier. Tout est calciné, la nature arrive à reprendre ses droits mais il va falloir du temps pour retrouver de grands arbres. Là encore, la prudence et la bienséance est l’affaire de tous.
Pierre Jean
(Vous pouvez également revoir les meilleurs moments sur le site de JPR31 https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=2466172773519109&id=100003792316369&sfnsn=scwspwa )

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Bruniquel 27/03/2022
- Par fabrice31600
- Le 30/03/2022
- Dans Rides 2022

C'est après plusieurs semaines d'abstinence que l'idée d'une sortie dominicale revient à l'ordre du jour.
Dans les candidats potentiels on retrouve les irréductibles du bureau, Benji pour une première et moi-même.
Dans un premier temps, Brassac semble la destination privilégiée mais mon absence de sortie longue depuis plusieurs mois me fait douter, vient s'ajouter une contrainte horaire. Julien suggère donc Bruniquel, le bon compromis pour tout le monde. Finalement on se retrouve à prendre la route à 3, Benji préférant passer son tour car je cite " le squale m'a bien épuisé aujourd'hui dans le bois ..." on n'en sera pas plus, et Julien s'étant couché quasiment à l'heure du départ.
Dommage pour eux ...
On attaque la sortie par la montée par la route des abriols, c'est raide mais finalement pas tant que ça comme on le verra par la suite. On commencera par la spéciale des gorets la plus ludique, avec ses petits virages dans la pente puis le single qui finit avec du rythme entre les arbres dans le vallon.Décidés à varier les montées, on décide de rejoindre le gr un peu plus au sud, puis pensant trouver un raccourci pour le rejoindre on s'engage dans une montée qui ne passe pas sur le bike, (Note pour la prochaine fois, à ne surtout pas faire, ou en descente alors).


On attaque un single qui ressemble au précédent mais qui est moins bien tracé car moins fréquenté, ce sera celle qui aura le moins marqué les esprits.
On finit par remonter par le gr, c'est raide, plein de cailloux, le soleil commence à bien cogner, bref on en chie encore une fois mais ça passe sur le bike cette fois-ci. On décide d'aller voir la descente au milieu des terres rouges tout au sud de notre parcours. Fabrice nous dit que c'est à voir mais que la descente n'est pas exceptionnelle... on a bien fait d'aller voir, c'est ludique bien dans la pente, on joue avec les mouvements
naturels du terrain, même une fois en bas, le single garde un flow de dingue dans un décor de sous boisverdoyant. Un régal, et une belle découverte !
Après avoir tout remonté, la pause s'impose, on est déjà à plus de 1000 de d+ , et les montées ont laissé des traces.
Finalement à la reprise on décide de faire 2 spé de plus et non 3. On fera la devers, le rythme est varié, personnellement je préfère la partie haute, sur la partie basse l'expérience me fait ralentir le rythme.
Et la dernière, par la route des abriols on remonte au petit village des abriols pour aller chercher la spéciale du même nom. Un grand classique, Fab frais comme au début de la sortie ouvre, et va pouvoir laisser son méta s'exprimer pleinement dans les portions à mach10 au milieu de la caillasse, de notre côté avec Marc , on subit un peu plus la caillasse, mais on tient bon car on sait ce qui nous attend à la voiture.La petite bière bien fraîche accompagnée du traditionnel savane, qu'on a malheureusement oublié d'attaquer avant la sortie.
C'était peut être ça, le manque de pêche dans les montées. A vérifier la prochaine fois!
GuillaumeF
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Gorges Hérault 05&06/03/2022
- Par christwend
- Le 09/03/2022
- Dans Rides 2022

Petit week end de 2 jours proposé par Olivier D, Philippe se désiste au dernier moment nous laissant le grand couchage du van d 'Olivier rien que pour nous deux. Au menu pâtes et bières plus vous n'en saurez rien cela restera entre nous.
Alors départ du premier jour la superbe montée médiévale de St Guilhem (très beau village) avec du portage bien sûr, jusqu'à l ermitage Notre Dame du lieu plaisant. Alors ce premier d+ de 550 m peut se prendre dans les 2 sens avec de la caillasse des marches des épingles genre Carroux mais avec quelque piétons. Nous arrivons sur le premier carrefour ou la trace se croise, première erreur de guidage qui nous conduit directement au fourgon à midi pétante. Comme de vrais sportifs nous laissons la bière au frais et recommençons une autre montée parallèle à la première (cirque de l'infernet) et toute aussi exigeante avec en visu des vestiges de nos ancêtres. Et toujours du portage sinon c'est pas rigolo. Par cette montée on rejoint la trace qui nous mène au carrefour. Donc nous comprenons notre erreur et prenons le bon chemin pour se diriger vers le mont Baudille par une piste sans trop de difficulté puis retour au village de st guilhem où olivier filme un petit carnaval du bourg. Première journée au top de superbes descentes à refaire il y en a pleins d'autres ça c est sûr.
Dodo puis réveil au aurore pour partir à 8h vu sur le canyon du diable et explorer un autre versant toujours à côté du mont Baudille. Objectif atteindre le rocher des vierges avec un petit portage . Mon estomac prend d'entrée la couleur de la terre local (rouge) et qui ne me quittera pas de la journée. Plus de terre de ce coté et comme il ne pleut jamais le grip est un peu light donc tout doux pour moi ,olivier essaie de poursuivre des locaux avec des vaes il se fait plaisir. Ces 3 lascars se plaignent un peu de leur terrain de jeu pas assez humide . -
La Clape 06/03/2022
- Par marc31600
- Le 07/03/2022
- Dans Rides 2022

Nous partîmes 4 biclous candidats pour une sortie sur terrain sec ce WE, mais par un prompt forfait nous nous vîmes 3 en arrivant… en arrivant nulle part puisque ceci s’est produit avant que nous partions. Restons cohérents. En parlant de reste, il restait donc GuillaumeP, Jérôme et votre très humble serviteur.
Compte tenu du critère principal de sélection de la destination («terrain sec », essayez de suivre quand même !) notre choix s’est très vite porté sur La Clape, d’autant que comme Baptiste n’a toujours pas rédigé le CR de notre dernière sortie dans ce temple du VTT, nous avions du retard à rattraper.
« 3 VTT ? Mais ça passe sur un porte vélo, ça, point n’est besoin de notre carriole !" pourrai-je lire sur l’un des innombrables groupes de notre réseau social préféré… sauf que j’ai une furieuse envie de me la péter avec notre nouvelle remorque, et qu’en bon secrétaire obéissant, Fabrice me la livre à domicile samedi soir.
Nous attelons donc la remorque à la voiture de Guillaume en ce dimanche matin sous les yeux ébahis dudit Guillaume et de Jérôme qui découvrent pour la première fois l’œuvre magistrale de Christophe, qui, rappelons-le tout de même, n’aurait rien pu réaliser du tout sans l’approbation et le soutien moral sans faille des membres du bureau.
Le trajet se déroule sans incident notable, à part peut-être un ou deux ronflements trop appuyés…
A notre grande inquiétude, le ciel est gris à l’arrivée mais cela s’arrangera vite et le soleil nous gratifiera même de quelques apparitions. La température est clémente et le terrain est sec comme nous l’attendions. Voire trop sec même… j’y reviendrai.
Ah oui, autres éléments notables du cahier des charges de notre sortie :
- Guillaume ne connait pas La Clape et il faut donc la lui faire découvrir
- Jérôme doit s’entrainer pour la Granit'Montana.
Comme j’ai la charge du guidage, j’ai donc l’objectif de trouver une trace permettant de faire le tour des coins les plus sympas de La Clape (enfin, ceux que nous connaissons en tous cas) et présentant un kilométrage et un dénivelé honorables. J’opte donc pour la trace que nous avions faite avec Sylvain et Baptiste (vous savez, celle pour laquelle Baptiste doit faire le CR …) que j’agrémenterai de quelques boucles supplémentaires. Donc, parking chemin de la couleuvre, montée sur le plateau tout droit par le petit portage au niveau de la source de Saint Louis (comme ça on la repère pour la descente) puis direction le chemin de la Clape (garrigue de Figuières par le sud) avec ses marches en descente et la remontée vers le plateau de Notre Dame qui nous donne accès à la DH des Auzils. Remontée par la piste jusqu’à la vigie, puis DH Vente-Farine et puis… et puis je vous engage à aller voir la trace sur Strava parce que ça va être long à expliquer sinon vu la généralisation des tournicotis…
Notons que j’ouvre la marche et que je présente les passages techniques à mes camarades en faisant bien le malin du style « Tu vas voir ça passe facile », affirmation que j’illustre en me mettant copieusement au tas à la réception d’une marche pour cause de sollicitation excessive du frein avant sur un terrain caillouteux fuyant et trop sec (je vous l’avais dit). Ça m’apprendra et je m’en sors avec un avant bras gauche rayé qui va piquer un peu pendant quelques jours.
N’ayant pas le talent d’un Sylvain ou d’un Julien pour l’optimisation des traces, je fais passer mes comparses du jour plusieurs fois au même endroit pour arriver à aller partout, le secteur de la Goutine notamment pour aller vers le « mur de la mort » ou pour monter sur les crêtes. Nous ferons aussi un tour de l’autre côté de la route (Capoulade) avant de reprendre la montée vers la vigie et de retraverser la Clape par la garrigue de Figuières (côté Nord) pour finir par la sublimissime DH des antennes qui nous ramène à la voiture.
Au final, une très belle sortie avec 53 km pour 1570 de D+. Merci à Guillaume et Jérôme pour leur compagnie au top.
Par contre, nous avons été très mauvais sur la logistique puisque nous n’avions prévu ni café, ni Savane, et surtout que nous n’avions pas de bières… A ne reproduire sous aucun prétexte! Heureusement, Sylvain n’était pas là, sinon qu’est-ce que nous aurions pris !

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Labruguière 27/02/2022
- Par Baptiste
- Le 01/03/2022
- Dans Rides 2022

Après une longue période d’abstinence en sortie Enduro pour ma part, un petit message de Fabrice sur WhatsApp me redonne le sourire ! La destination est choisie pour ce dimanche 27 Fevrier 2022, et ce sera le spot de Labruguière ! Impossible pour moi d’y manquer, j’adore ce coin, et en plus la météo était favorable. Seule condition, un départ très matinal (06h30) pour pouvoir rentrer plus tôt afin que Marc puisse partir au ski dans la foulée une fois revenu sur Toulouse, sacré journée !
C’est ainsi que nous partons avec Marc, Fabrice et le fidèle et insatiable Sylvain. Dépucelage de la nouvelle remorque des Biclous pour mon Mondraker ! Hyper pratique, c’est la classe, franchement les gars vous avez assuré ! Le plan était de retrouver des locaux une fois sur place : Olivier, un ami de Fabrice et son fils Jules, chez eux à Caunan pour rouler ensemble le matin.
Comme d’habitude sur les contreforts de la Montagne noire, la température matinale dépasse rarement les 0 degrés en cette période hivernale.. Marc se croyait déjà au ski et s’habille comme un eskimo, et enlève son attirail quelques hectomètre après.
Avec un gros manque d’entrainement pour ma part je savais que j’allais souffrir de cette journée, et ça commence fort dès cette loooongue ascension de tout en bas jusqu’à.. tout en haut ! 750m de d+ d’un trait avant de goûter à la première descente. Avant de s’élancer un ami d’Olivier , se prénommant Jonathan nous rejoint. Travaillant dans le monde du vélo on voit dès la première descente que le gars maitrise plutôt bien son engin.
Le grip est juste parfait ! Pas de vent, les conditions sont optimales. On reste sur la partie haute sur la matinée et les descentes s’enchainent. Malheureusement Jules abandonne suite à une casse de sa patte d’étrier de frein avant.
Arrivée l’heure de midi, après avoir tergiversé pendant 15minutes, on décide de suivre Olivier et Jonathan pour leur dernière descentes et emprunter « les siouses » (?) . Fabrice me laisse passer pour suivre les deux fou furieux aux avant-postes. Une spéciale que je ne connaissais pas, piégeuse avec beaucoup de feuilles qui cachent des ornières assez dangereuse, et des cailloux (sympa non ?) je reste malgré tout au contact d’Olivier mais en prenant d’énorme risque… quant à Jonathan il a disparu dès les premiers mètres, ça envoi grave !
Les deux acolytes rentre chez eux, et nous, on décide de remonter pour une dernière descente intégrale, la Locale. Par contre là, je n’ai plus de jambes, Marc me tient un peu compagnie dans ma souffrance bien qu’un peu plus véloce que moi. Je fais donc appel au Dieu trax, et Fabrice tel un ange venu du ciel nous viens en aide avec la fameuse Poussette/Tirette. Sylvain quant à lui, tel un métronome, pourrait gravir l’Everest à vélo qu’il ne s’en rendrait même pas compte, quel homme.
C’est parti pour la grande descente, Marc passe en tête et donne un très bon rythme ! Du kiff tout le long, du flow, des petits sauts, quel régal. Tellement enthousiaste que je perd l’avant dans un virage un peu sec sur le bas, rien de grave. Sylvain n’en ayant pas eu assez, il se permet de jardiner un peu pour trouver une autre trace, qu’il n’a pas trouvé ! et nous rajoute une montée supplémentaire… dur dur, avant de se retrouver dans un bain de boue une centaine de mètres plus loin ayant pris à nouveau un mauvais chemin… !
La sortie se termine en beauté par le popo de Sylvain à la sortie du parc à bosse, surpriiiise !!
Une bière bien méritée nous attends chez Olivier avec au total environ 46km et +/- 1600 d+. Encore une bien belle journée en compagnie des Wild Bikers
Baptiste