VTT MURET

Rides

  • Lacroix Falgarde 17/10/2021

    Afin d’affiner encore ma préparation qui aurait du mal à être plus fine puisqu’inexistante pour la sortie club à AINSA le WE prochain, je choisis la proposition de Julien et Fabrice d’aller s’entrainer sur le champ de bosses de Lacroix Falgarde plutôt que celle de Sylvain et Baptiste d’aller rouler à Labruguière (pas assez de D+).

    Julien passe donc prendre mon porte vélo avec mon vélo dessus ainsi que moi-même à 8h30 et nous arrivons un peu avant 9h00 sur le parking de Lacroix où nous avons la surprise de trouver un bon nombre de voitures également équipées de portes vélos avec des vélos dessus ou à proximité, ou plus loin en fonction de l’heure d’arrivée ainsi qu’un nombre à peu près équivalent de VTTistes (il y a peu être un lien).

    Nous nous disons alors que nous n’allons pas être seuls  sur le champ de bosses mais nous apercevons à quelques mètres ce qui semble être le départ d’une rando. Nous nous approchons afin de nous renseigner et une membre de l’organisation nous apprend qu’il s’agit d’une rando Ridin’Family avec  3 parcours, Familial, Sportif et Extrême. Non contente de nous renseigner, elle nous offre aussi  le café. Nous croisons d’ailleurs José (pour ceux qui le connaissent)  qui nous en dit un peu plus pendant que nous sirotons notre café.

    Fabrice finit arriver sur ces entrefaites et en profite pour repartir aussitôt parce qu’il a oublié la batterie de son vélo (un Commencal META Power TR aux suspensions bodybuildées) et que du coup il ne le trouve pas assez lourd.

    Guillaume(F) arrive à son tour (vous remarquerez que je ne fais aucun commentaire sur le manque pourtant honteux de ponctualité de certains de mes camarades) et en profite pour rester parce qu’il a pris deux vélos, son Nukeproof et son dirt.

    Les trois qui sont restés commencent donc sur le champ de bosses, par la ligne « Baby », la plus simple. Enfin simple pour Guillaume car Julien et moi sentons bien qu’il nous manque quelque chose. Ça doit être la technique… de pompage et car nous perdons rapidement  de la vitesse sur cette ligne typée pumptrack. Quelques passages améliorent un peu les choses et nous passons sur la ligne suivante avec quelques petites doubles avec tremplin et une table au milieu. Là aussi et malgré les démonstrations de Guillaume l’apprentissage est long mais nous finissons par les passer toutes. Ouf, l’honneur et sauf !

    Fabrice nous rejoins avec un décalage temporel  important qui ne l’aide pas à se mettre dans le bain.

    Sur ces entrefaites (encore, c’est le mot du jour), un papa Vttiste et son fils Vttiste également arrivent sur le champ de bosse et le plus jeune des deux par direct sur les deux lignes que nous venons de faire en se jetant gaiement sur les doubles. Certes il reste un peu court sur les doubles mais on voit déjà qu’il y a de la graine de jumper. Son père vient de nous dire qu’il n’a que 6 ans et qu’il n’a commencé qu’au mois d’août quand il se jette sur une bosse avec gros élan et tremplin en bois sur le côté du départ que nous regardions depuis un moment avec …. avec de la peur.

    Nous trouvons ça super (apparemment et d’après le papa, ce n’est pas tout à fait l’avis de la maman…) mais sommes également un peu atteints dans notre amour propre. Nous suivons donc l’exemple de la jeunesse, et effectivement ça passe tout seul… si nous avions un peu moins d’appréhension, nous ferions plein de choses….

    Et après ? Ben y’a celle d’à côté avec déco en terre et attéro plus haut…  quand faut y aller … un peu courts au début ça finit par passer. Tout ça sans la moindre chute. Voir la dernière phrase du paragraphe précédent.

    Après cette séance bosses où nous avons bien progressé (c’est simple quand on a de la marge…) nous décidons d’aller pédaler un peu dans les coteaux avec deux montées (une par la route et l’autre par le chemin qui arrive à Goyrans), avec le bord d’Ariège entre les deux, et deux descentes que je ne connaissais pas (faudra demander à Guillaume de vous expliquer). Ce tout petit tour (11 km et 240 m de D+) aura surtout été l’occasion pour Guillaume et Julien d’essayer le VTTAE de Fabrice : l’avis est unanime, c’est un très bon vélo et nos deux biclous ne tarissent pas d’éloges, surtout Julien avec la retenue habituelle que nous lui connaissons.

    Merci au prof Guillaume pour les progrès réalisés ce matin et à mes autres compagnons du jour pour leur bonne humeur habituelle (enfin, habituelle, ça dépend lequel quand même…).

  • Bike Park Vallnord 10/10/2021

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    Cette saison bike park n’en finit plus ! Serait-ce finalement l’évolution logique du vélo ou bien notre notre insatiable besoin d’adrénaline …

    Donc même si la clôture officielle est mardi, nous avons décidé d’y aller ce dimanche quite à payer le forfait (et oui c’est gratuit le dernier jour, snif). Au départ l’omniprésent Sylvain, le roi du bike park Julien, le master jump GuillaumeF et le naturalisé andorran bibi. Nous serons également accompagnés des riders de la chartreuses pour le plaisir des yeux, Lolo pour ceux qui le connaissent (saut de l’ours à saint lary) et 2 petits jeunes qui nous ont régalés.

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    La logistique est maintenant rodée donc on est au départ de la télécabine à 10h pétante, sous le soleil malgré un tout petit 8 degré. Ca sent la bonne journée !

    On ne tergiverse plus sur l’ordre des rides à faire en fonction des horaires des remontées, c’est aussi l’avantage d’y aller régulièrement.

    On commence donc par une mise en jambe en se faisant le premier ts et la piste bleue histoire de voir si on sait toujours sauter. Les premières sont toujours un peu hésitantes mais on est vite dans le bain. On retrouve la team chartreuse et Guillaume à l’arrivée de la télécabine, ils venaient de se chauffer sur la Commencal inférior.

    Donc comme tout le monde est chaud, on peut attaquer les choses sérieuses, et autant dire que ça démarre fort puisqu’ils nous amènent direct sur la Four cross, et là c’est un autre monde. Les bosses sont bodybuildées, une grosse double avec une réception plus haute que l’appel, enchainé d’un gros gap dans le vide, puis une série de table de 10m, … on est intimidés. On va donc regarder la démonstration de la team qui passe tout ça facilement.

    On continue plus calmement en se dirigeant sur le haut du domaine pour retrouver les pistes connues, les tables de 8m c’est quand même plus raisonnable ! Le rythme est soutenu, on sent que ça va enchainer. Et puis en fin de saison il ne faut pas se trainer car les locaux ne sont pas là pour faire du tourisme, ça roule fort.

    On va enchainer quelques descentes ensemble, mais avec Julien et Sylvain, on garde en mémoire la Commencal inférior et on a hâte de la retrouver. On décide donc de se séparer, la team reste sur le haut pour jumper à gogo et on part sur la partie basse.

    On voulait se faire un run complet de Cubil 2364m jusqu’au village 1230m et pas moins de 13kms de descente. Et bien voilà c’est fait et quel pied ! Un run super physique, rapide, aérien, cassant, … bref c’est Vallnord !!

    On repart pour une montée au sommet. Pour rejoindre la premier ts, on reprend la Wood park 1 histoire de se chauffer avec les modules bois. L’humidité du sous-bois ne me rassure pas et je décide de faire impasse sur les modules, et ce sera une sage décision car Julien va en faire les frais. Une mauvaise ligne pour prendre le module des 3 sauts, une hésitation, un pied posé et c’est la glissade, le biker et le vélo se retrouve 10m plus bas dans une belle cascade et heureusement pas de bobo. Une belle frayeur ! On se retrouve au ts pour se remttre de tout ça et là 2ème frayeur mon vélo se décroche du support heureusement dès le départ donc encore une fois pas de casse, mais un niveau de confiance au fond des chaussettes 

    On avait décidé de s’arrêter manger sur le pic del Cubils mais on doit faire une descente pour se remettre de tout ça. Ca passe crème, donc on peut ce coup-ci s’arrêter manger. On a choisi l’option sandwich sur les conseils de Julien et on n’est pas déçus car le spot est magique. Quelle vue à 360 degrés.

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    Pour repartir on va prendre une piste enduro que Julien et Sylvain avaient repéré en montant au pic. Sur les conseils d’un bike patrol on se lance. Départ assez technique, pentu sur des pierres fuyantes, avec quelques cassures sympa, et oui retour à l’enduro ça change. Puis le parcours devient plus roulant, et on profite du cadre qui nous est offert, et c’est beau. On retrouvera rapidement une piste du bike park pour nous ramener au ts. On retrouve la team pour se relancer dans les bosses. Une descente de tables et on choisit de refaire la Four cross et Julien se chauffe. Il veut tenter la double. Je le regarde étonné, voir même inquiet car je sais qu’il va y aller. Guillaume lui propose de le suivre. C’est parti, il se lance et la double passe nickel, mais au lieu de s’arrêter il enchaine et se jette sur le 2eme gap monstrueux et ça passe encore puis les tables de 10m, il valide toute la ligne. Respect total, il m’a scotché.

    On repart donc vers le sommet et j’ai en tête le gap Fox, barrière psychologique, depuis mon premier Vallnord. Je voudrais tellement le passer, je maitrise toute la ligne mais refuse systématiquement cet obstacle. On va enchainer les runs sur la partie haute, puis on veut absolument se refaire au moins 2 fois la partie basse, car on sait que la tc ferme à 16h45 et qu’il ne faut pas la rater pour faire le dernier run. Donc plus le choix, si je veux passer ce gap avant la fin de la saison c’est maintenant. Et j’ai une pression d’enfer. Mais j’ai mon coach perso, et je me cale dans sa roue, je le colle toute la ligne, il me motive, allez fab tu vas le faire, j’en peux plus et je me lâche enfin et ça passe !!!! Je crois que j’ai un peu trop crié pour relâcher la pression mais tant pis je l’ai fait. Je décris ce passage car ça résume vraiment cette saison de bike park pour ceux qui n’ont pas pû essayer. Le fait de pouvoir refaire plusieurs fois des pistes dans une même journée vous permet de vous surpasser et de tenter des choses que vous ne feriez pas sur une sortie classique.

    On finira donc la journée par 2 gros ride sur la partie inférieure. Sylvain est rincé à la fin de la première mais tellement passionné qu’il fera quand même la deuxième et dernière. Je vais lui laisser même du temps pour se reposer car je vais avoir la seule crevaison du jour au départ du run. On enchaine jusqu’en bas avec des vitesses de passage de plus en plus élevées.

    Voilà c’est fini. Un run de 77kms et 6480m D-

    Une bonne rincée au spot, un plein d’essence et de la bonne gastronomie andorrane à laquelle Sylvain a pris goût et retour à la maison à 22h. RIP Julien ….

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    Fabrice

     

  • Bike Park Vallnord 26/09/2021

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    J'était parti pour vous décrire la dernière sortie bike Park de la saison 2021 mais à l'heure où je vous parle WhatsApp s'agite encore pour une autre programmation en octobre… voir plus loin encore grâce au réchauffement climatique! Toujours est-il que ce dimanche la team des bs était encore au rdv avec Fabrice, Marc, Sylvain and me. Une grosse régalade en territoire espagnol avec un Sylvain particulièrement en forme toute la journée sur les pistes ainsi que durant le transport (à l'aller j'ai rien entendu mais au retour je me suis régalé à l'écouter...il parle beaucoup le bougre, 3h en immersion).

     

    Vallnord c'est le top, le haut du classement on trouvera pas mieux dans les Pyrénées. Bienvenu dans l'univers Commencal, ça claque! Le sponsor exclusif de la ville en vitrine partout où vous tournez la tête. Les riders et rideuses l'ont bien compris c'est ici que ça se passe. Le niveau est d'un ton au dessus et ces pistes mama mia, que rico! Le Bike Park a été classé cette année comme le 4e meilleur Bike Park du monde selon RedBull! Une télécabine, 2 télésièges pour t'envoyer dans les airs au milieu des sapins. Fabrice va y gouter (suis sûr qu'il le fait exprès ) pour dépuceler son nouveau bike, un Commencal tiens comme par hasard. On a du opérer aussi 3 crevaisons qui ont généré un rythme plutôt suave. Pas déplaisant non plus de prendre le temps de zieuter quelques tricks maitrisés comme des récep en stoppie/manual...En attendant d'espérer faudrait déjà travailler les biclous notre technique, je compte sur vous.

    On se paye le luxe en fin de journée de fermer les pistes juste avant la Bike Patrol,  puis de terminer par la piste finale Commencal inferior. Un run qui te rentre dans les tripes. Merci les bs pour toutes ces belles émotions partagées. Un CR très succinct sorry mais qui n'enlèvera en rien cette journée exceptionnelle. 

    hasta pronto

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  • Ariégeoise route 19/09/2021

    Img 20210922 wa0001Petit préambule pour le lecteur : attention ce compte rendu ne contient aucun exploit extraordinaire, ni accident sordide, pas d’effondrement physique, pas de sexe et de violence non plus. C’est en fait une sorte de monologue avec notre chef, cela peut donc se révéler très chiant, vous voilà prévenu.
    Faire le compte rendu d’une sortie route pour un club de VTT voilà encore une extravagance bien farfelue par le même empêcheur de tourner en rond qui n’est pas à une ineptie ou contradiction prêt. Si on écoute notre très vénérable chef, qui dans sa grande sagesse doit nous amener à la sérénité vélocipédique (nouveau concept post modern tendance Bobo bof), le vélo de route serait la plus grosse débilité qui existe, s’y donner relèverait de la psychiatrie lourde c’est à dire de celle que l’on soigne à coup de d’électrochocs (il est vrai que l’électrique est très tendance en ce moment). D’habitude je m’incline sans aucune hésitation devant notre guide mais aujourd’hui je n’ai pas la flagornerie aisée et je vais tenter d’entrer en opposition. Je pourrai par exemple commencer par cette réflexion fortement marquée d’empathie « Marc a certainement été marqué dans son enfance par une chute à vélo fortement traumatisante qui a développer chez lui une aversion et une hystérie incontrôlable a la vue de pneus en 700X23 » ou alors plus directe « Cher Président vous qui n’avez jamais mis votre cul sur un vélo de route et qui n’avez aucune idée des sensations que cela peut procurer pensez-vous être en capacité d’avoir la moindre autorité pour vous exprimer sur le sujet? Je me doute de votre réponse bien empreinte de mauvaise foi « Oui j’y connais rien et c’est pour cela que je dis non non et non au vélo de route, à bas le vélo de route, à mort les routeux » . Je me sens finalement comme Galilée face à ses juges emprunts de la théorie de Ptolémée, la logique ne suffira pas à revenir a la raison.
    Je pourrai dire que le VTT n’est qu’une évolution, une réorientation du vélo de route qui était là bien avant lui. que 3 sorties de route te mettront bien plus en forme que dix à VTT etc …. Je cause mais j’oublie l’essentiel, le petit truc qui fait toute la différence et sans lequel rien n’est compréhensible, je parle bien entendu du gout de l’effort. Sans cette appétence pour l’effort alors effectivement le vélo de route peut paraitre sans intérêt. Le vélo de route me semble même avoir été inventé pour sa capacité à gérer ses efforts et ainsi atteindre le graal en la matière soit ce que j’appellerai la plénitude sensorielle c’est à dire cet instant ou ton corps répond exactement à tes sollicitations sans douleur ni souffrance, tu te transforme et deviens une machine à rouler. Quand ça marche c’est jouissif. Je vous préviens ce n’est pas facile d’y arriver en VTT. Alors effectivement si tout cela t’est étranger on arrive vite dans la déviance soit la recherche du plaisir facile. Je citerai comme principale déviance l’électrification, les navettes et autres réjouissances similaires. Oui je me suis gavé de bike Park cet été et j’ai même fait des navettes. Je ne suis pas un parangon de vertu, j’ai moi aussi mes petits vices mais pas encore celui de l’électrique et je crie haut et fort ‘l’électrique ne passera pas par moi » et que vive l’effort.
    Parlons quand même un peu de cette sortie route. Je lance sans trop de conviction un post sur WhatsApp afin d’aller faire un tour de route dimanche. Surprise une réponse de Jérôme suivi d’une tentative de Julien que l’on sent hésitant. Bien que la sortie proposée (montée en cul de sac sur Luz Ardiden et Hautacam ) soit idéale en cas de défaillance (il suffit juste de faire demi-tour) julien renoncera. Le lendemain matin et après une courte discussion avec Jérôme nous convenons plutôt d’aller faire des cols en Ariège. Départ de Saint girons pour attaquer le col de la Grouzette (12 kms et 800 m de D+) que je connais très bien, Jérôme étant plus véloce que moi je le laisse partir afin de justement gérer mon effort comme je l’entends soit un rythme réguliers sans forcer ni à-coup. En haut on décide de descendre sur Bier pour prendre ensuite le port de Lers. Apres avoir passé Massat on attaque la montée et je me laisse encore décrocher pour éviter le sur régime mais je me sens en forme et monte quand même sans trop de peine. Au ¾ de la pente on arrive à un étang et là il y a bifurcation, finalement on ira sur le col d’Agnes ( 17 km et 900 m de D+) que Jérôme connais moins. On fera quasiment la fin de la montée ensemble. Petite photo au sommet pour filer ensuite sur Aulus les bains. La descente d’Agnes se fera à vive allure et après 4 m de plat soit le franchissement d’un pont on grimpe directement vers le col de Latrape (5 kms 360 m de D+) et là ma gestion des efforts paye car j’atteins la plénitude sensorielle et peux grimper à bonne allure sans souffrir, je suis même très surpris de décrocher Jérôme à mi-chemin qui lui paye sans doute ses efforts antérieurs. Cette montée est donc pour moi un vrai régal, dommage qu’elle ne soit pas plus longue. Ensuite descente sur Seix ou l’on sera raisonnable car on décide de ne pas pas s’engager sur le col de la Core qui nous tendait pourtant les bras. Ensuite retour sans histoire par la vallée.

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  • Brassac 12/09/2021

    Img 20210912 105758Après 2 sorties plus ou moins officielles mais qui finalement le sont devenues grâce aux compte rendus tardifs postés sur le blog des biclous, nous décidons avec Marc de faire une sortie pédalage histoire de ne pas être à la ramasse à la fin du mois de septembre. Peu de candidats pour cette sollicitation présidentielle, seul le fidèle Sylvain répond présent. En même temps est ce qu"on peut vraiment parler de fidélité si ce n'est à sa passion du vélo. Tant qu'on pédale, peu importe où et avec qui, n'est ce pas Sylvain !?

    La météo pyrénéenne restant incertaine, je propose quelques destinations vers la montagne noire, et c'est Brassac que nous retiendrons, pour la 3ème fois cette saison, et surtout 3 fois pour Marc, qui doit être la local legend vu le peu de riders que nous croisons là-bas.

    La route est courte mais suffisante pour que Sylvain arrive à faire comprendre à Marc la nécessité d'entretenir son filtre à particules ....

    Nous arrivons sur place vers 9h30 et devons changer de parking car le brassacois est matinal et aime la brocante. Et non Sylvain je ne vendrais pas mon vélo à quelconque chineur ! Nous trouvons donc une nouvelle aire de stationnement bien stratégique car proche de la rivière pour le lavage et du bar pour le rincage.

    Marc optimise sa préparation en optant de partir le plus léger possible, pas de go pro inutile, ni de support de téléphonne, ni de protections superflues, tandis que Sylvain nous ressasse que c'est un vrai test pour son nouveau vélo, va t il grimper aussi bien qu'il descend et pour ma part première sortie avec mon enclume depuis 2 mois. Bref la sérénité n'est pas de mise !

    Nous optons pour le même parcours fait prédemment par Julien, Marc et Sylvain, à savoir rester sur le premier secteur et aller chercher des spéciales dont la remontée se fera par le même chemin. 

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    Première montée au train qui nous rappelle les joies du pédalage et la valeur de l'effort qui fait l'essence de notre sport (pfff, blablabla, ...) pour nous amener au départ de la Bike Park ! Et oui on reste nostalgiques ... Autant dire qu'on est dans le mou et qu'on craint un peu cette première descente ! Est ce qu'on va toujours savoir rouler en milieu naturel ? Et bien dès que la pente s'inverse le président imprime la cadence, et on ne peut que suivre. La crainte sur l'état du terrain est vite levée. Quel grip !! Tout s'enchaine qu'on en oublie qu'on a pas les 900m de dénivelés habituels, ca nous parait court.

    Il faut déja remonter et Sylvain ayant à coeur de montrer que son vélo est une véritable arme sur tous les terrains, qu'il prend les devants, ou bien est ce plutot sa volonté d'aller amender les sols brassacois !

    Bref 2ème spéciale on va chercher la petite soeur de la Bike park. Même punition, du grip, de la vitesse, des sauts, de la pente, des virages, ... je fais même plaisir à Marc en le récompensant par une petite cascade dont j'ai le secret, mais bon pas question de casser la machine, donc je n'en fais pas trop quand même.

    3ème montée et l'heure avancant on décide d'aller chercher la croix Saint Julien et sa spéciale plus caillouteuse. Le départ est un peu plus loin, et se termine par un raidar technique qui plairait à notre ami Christophe. 

    Pause picnic au sommet et je sens que l'histoire va se répéter, à peine poser que le mot sieste apparait dans la conversation entre Sylvain et Marc. Je pense fort à Julien et son désarroi à ce moment là. Bon il faut trouver l'astuce pour les tenir éveillés. Sylvain se met à l'aise, et je ne sais pas par quel miracle la conversation va tourner autour de Kamelot et les répliques d'Alexandre Astier, ce qui va nous amener sur les fameuses contre pèteries dont raffolent Marc et que Sylvain est toujours en train d'essayer de comprendre :)

    Une des préférées de Marc "Salut Fred", avis aux amateurs ....

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    La sieste est évitée, on enfile nos tenues qui ont eu le temps de sècher car il fait chaud, et nous voilà prêts pour la descente de la Croix Saint Julien. Enfin pas si prêts que ça, la digestion va être difficile. Mais cette spéciale a le mérite de vous réveiller très rapidement. Le prix à payer d'aller la chercher c'est la remontée raide jusq'au chemin central. Marc et Sylvain vont y laisser des plumes.

    Malgré la fatigue, on décide d'aller chercher la 3ème spéciale qui par au niveau de la bike park, j'ai du mal à me rappeler du tracé et je me fais surprendre par quelques sauts, mais je m'accroche à la roue de Marc, qui lui ne semble pas avoir mal au bras dans ces moments là.

    Ultime montée pour aller chercher les spéciales qui redescendent sur Brassac. Une fois en haut du chemin central on longe une piste, qui va pour le coup s'aparenter à une autoroute: le 4x4 des chasseurs, la charmante cougar partie à la recherche d'un beau bucheron, ... on finit par bifurquer sur un monotrace qui remonte sur le plateau avec les 3 départs. J'arrive à convaincre mes camarades de faire la même descente que les 2 fois précedentes car c'est la dernière et au moins c'est une valeur sûre. Et on ne le regrettera pas car elle est vraiment bien, sûrement la plus belle. Sylvain prendra même le temps de repasser certains obstacles. 

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    Et nous voilà arrivés au parking. Je lance à Sylvain de refaire la même qu'à Valnord en allant se baigner dans la rivière. Marc préfère surveiller les vélos, il zappe l'option lavage pour tout miser sur le rincage. Une fois bien rafraichis, place traditionel PPP (pinte, pinte, perrier)

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    Au final petit 28kms pour 1200D+ mais un spot toujours aussi top à rider.

     

     

  • Alaric 11/09/2021

    Screenshot 20210913 215335 stravaDépart de Moux, Sandra, J mi ,Olivier D et moi même pour une petite sortie à l 'ancienne. Pour changer de formule c'est à dire monter 3 ou 4, 5 fois par une piste puis prendre des descentes typées enduro, nous avons pris une ancienne trace de jmi et évité la piste au maximum. C'est vrai on fait encore de la résistance nous sommes les anti pistes venez nous rejoindre tous les samedis il n'y aura que ce moyen pour éradiquer ce virus de l enduro.
    Donc pour amuse bouche une petite montée par le GR77 première grimpette sur ce massif de l'Alaric . première descente par la combe des graviers jusqu'à Comigne le début fut un peu glissant pour moi et douloureux pour Olivier tout au long de la rando suite à une ancienne chute. Deuxième remontée un peu plus costaud avec un peu de portage par le sentier des Pelats.

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    Dailleurs Sandra qui met un peu la pression à Jmi sur des passages très pentus que nous ferons olivier et moi à pied.

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    Nous continuons sur la piste 300m pour arriver sur la tour de Guêt. Deuxième descente par les terres rouges de la Malcrèse avant de se tortiller entre les arbustes de Bandoulierle. Avant de sortir de ce bois Jmi devisse et comme d'habitude on ne garde pas assez de distance à ce moment (je pense brièvement à cette fille un peu dénudée sur son pneu, photo pour ainsa) je n'arrive pas à m'arrêter le pneu n'accroche pas assez et sans succés pour m'empaler dans un arbre ma couenne amorti un peu le choc. Puis on traverse la piste pour reprendre un peu plus loin la suite vers la combe des baux. Nous voilà tout en bas et que voit on une grande piste qui sort de nul part que très peu de vttiste prennent et qui nous emmène jusqu'à l'antenne . Une petite visite de cette tour de Guêt par la sapeur pompier volontaire, qui fût fort sympatique. Troisième descente par le Gr77 puis direction le roc gris et pour finir une petite bière bien méritée à l'arrivée.
    40 km 1500 d+ bien plus dure que Bruniquel mais on progresse et tout aussi chaud.
    Un remerciement à l'auteur de cette trace Jmi,et Sandra qui m'a bluffé par sa technique tout en douceur dans des passages assez difficiles et pour sa montée du roc gris.
    Et le plus courageux : olivier, malgré sa douleur il avait le sourire jusqu'au bout.
    Ps : fabrice peux tu me donner la marque du pneu pas la photo tu sais qu'elle risque d être censurée par le chef.
    Chef ai -je bien employé malgré?

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  • Bruniquel 05/09/2021

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    Le premier week end de septembre est traditionnellement réservé à forum des associations. Cette année ne faisant plus partie du bureau j’en ai profité pour m’auto exempter de cette activité. Apres plusieurs années à faire plante verte au forum (disons que notre activité attire environ une personne/ cent) il était temps de renouveler le bouquet. J’ai donc profité de ma nouvelle liberté pour aller faire un tour de vélo avec Christophe et Olivier du coté de Bruniquel. Le chef m’étant tombé dessus ce week end, il exige un CR sous peine de grosse colère. Oh oui chef mettez-vous en colère c’est tellement intense et puissant quand vous l’êtes (en colère, précisons à l’attention de ceux qui auraient décroché). C’est donc sous la contrainte qu’il va me falloir décrire notre sortie à Bruniquel. Que dire que vous ne chassiez déjà ? Bruniquel est une jolie commune du Tarn et Garonne au bord de l’Aveyron (vous suivez toujours) de 32.3 km2, ses 605 habitants sont les Bruniquelais(es). Altitude entre 90 et 382 m ça donne déjà une idée du relief ce n’est pas la Belgique. Partis vers environ euh ….. (Pas assez tôt pour Olivier) sous un soleil agréable et après avoir gravi la cote de Garitou nous sommes descendus par Goubirou puis remontés par Varigoule pour prendre Grebillou pour rejoindre Fermitoin puis campbrenet. N’ayant ni GPS ni Strava ce jour-là (si ça existe) je ne sais dire où on est allé et je m’en fous complètement. Ce que je peux dire c’est que notre guide (Christophe) tenait absolument à monter par des petits chemins et qu’il était prêt à défoncer celui qui prononcerait le mot enduro. Je peux vous dire que personne n’a moufeté. En même temps on s’est fait une super sortie à l’ancienne très sympa. Par sortie à l’ancienne j’entends monter par les chemins et non la route quitte à en baver un peu l’essentiel étant de rester le maximum en forêt même quand la pente est dans le mauvais sens pour peu que la pente ait un mauvais sens. Pour notre sortie la pente n’a jamais vraiment eu de mauvais sens. Après le repas bien (trop) garni et sous un soleil insistant (plus de 30°C) on a bien eu quelques moments de faiblesse afin de nous rappeler que notre entrainement n’était pas au top mais que la chaleur n’est pas trop compatible avec des efforts soutenus.
    Au final 45 kms pour 1350 m de D+ selon mes camarades

  • Bike Park Les Angles 29 08 2021

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    Voila bien longtemps que je ne m’étais pas attelé à la rédaction d’un CR, et pour cause, voila bien longtemps que je n’avais pas roulé, condamné à passer l’été à vivre le VTT par procuration en suivant les (très) nombreuses sorties de mes petits camarades Biclous, la faute à une fâcheuse névralgie cervico brachiale… Franchement avec un nom pareil, je ne la ramènerais pas moi. Enfin bon, l’appel du VTT étant plus fort que la douleur (enfin surtout quand elle se calme), j’en profite dès le WE dernier pour ne pas suivre les conseils de mon médecin et reprendre une activité tout à fait raisonnée en allant faire du Bike Park à Saint Lary (voir le merveilleux CR de Jules). Comme la douleur est restée supportable suite à cette sortie et que, il faut quand même le dire, le Bike Park c’est vraiment très très bien, je me dis que je vais pouvoir reprendre un peu le VTT. Donc sortie d’échauffement à Eaunes avec GuillaumeP ce mercredi… Horrible ! Pas Guillaume, lui il a été extrêmement compatissant et je l’en remercie. Mais à Eaunes, contrairement au Bike Park, les pentes ne sont pas toujours dans le bon sens ! C’est nul.

    Quelle n’est donc pas ma joie quand le Outeuzappeu des Biclous commence à s’animer en quête d’un Bike Park à l’approche du WE, c’est-à-dire vers 7h30 lundi matin, ce qui, vous l’aurez bien évidemment noté, est antérieur à ma déconvenue du mercredi, comme quoi je n’en suis pas à une incohérence temporelle près.

     Après quelques échanges et propositions, c’est finalement le bike Park des Angles qui est retenu, avec comme guide Sylvain qui a déjà été le reconnaître un peu plus tôt dans la saison (et seul… on ne l’arrête plus celui-là). Autres candidats, Julien et Fabrice (environ 4 sorties en Bike Park par semaine depuis début juin), Baptiste et Jérôme. Ah ben non, Jérôme, après avoir envisagé la location d’un VTT avec de vraies suspensions n’est finalement pas dispo. C’est donc à cinq (comme le club, devinez qui dans le rôle de Dagobert…), que nous partons dès 6h00 vers Les Angles, Baptiste et Sylvain d’un côté et les autres d’un autre.

    Pour les autres en question, 2h01 plus tard (c’est Fabrice qui conduit) nous arrivons sur le parking des Angles. Il nous faut attendre que le Bike shop dans lequel Fabrice a loué son vélo (un Mondraker Super Foxy) et surtout que la billetterie et le télécabine ouvrent mais cela nous permet d’apprécier le paysage et la fraicheur matinale. Finalement Sylvain et Baptiste arrivent vers 9h30 et nous n’avons plus qu’à prendre le télécabine. En 5 minutes on est en haut. Génial c’est super rapide ! Tellement rapide d’ailleurs que nous regretterons presque plus tard dans la journée que ce ne soit pas un peu plus long pour pouvoir nous reposer entre deux descentes.

    En haut deux choix s’offrent à nous, à gauche (avec la pente dans le dos), la bleue Aragorn ou la Noire Izangard, à droite le reste, qui débute obligatoirement par la Frodon (verte) ou la Gandalf (bleue, bizarrement, alors que tout le monde sait qu’il est gris, ou blanc à la fin) et donne par la suite accès, outre aux deux pistes susnommées, à la Redline (rouge), la Deep Blue (bleue), la Sauron et la Black Swan (noires) et la North Shore (orange ?)

    On attaque par la Gandalf et autant le dire tout de suite c’est celle qu’on fera le plus avec la Redline. La première se fait derrière notre guide du jour, Sylvain, qui envoie les sauts et les passerelles comme une fleur ! C’est grâce à son Spicy full Öhlins diront certains, mais moi je sais que c’est le bonhomme qui assure et franchement, ça fait plaisir à voir !

    Par contre le terrain est vraiment défoncé et la journée s’annonce dure pour les bras, les mains, les jambes, les matos, etc…

    Je ne me rappelle pas de tout mais on a commencé la matinée par :

    Gandalf : la bleue la plus sympa donc avec des sauts abordables, quelques passerelles, de quoi s’amuser…

    Frodon… : la verte, on n’y passera qu’une fois

    La Redline : rouge déjà plus dans la pente et avec des sauts plus gros mais ça reste abordable et si t’es trop court sur les sauts comme moi, ça passe encore sur la plupart…

    Deep Blue : on fera surtout la fin parce que la Redline la rejoint mais sinon rien d’exceptionnel

    Aragorn : la bleu à gauche, enfin à droite, enfin ça dépend dans quel sens… bof…. Ça va vite mais je trouve que ça manque de péripéties… en plus faut pédaler au départ…

    North Shore : ah oui, y’avait celle-là aussi. Elle est courte, part de et rejoint la Gandalf

    Bon, comme on commence à être chaud, Julien nous propose (c’est le terme politiquement correct pour « impose ») d’aller essayer l’Izangard (noire). Bon là on rentre dans un autre monde, c’est pour les touristes. En effet, nous l’avions empruntée lors de notre venue en 2019 et nous avions trouvé la vue offerte par cette piste tellement jolie que nous avions fait une bonne partie de la descente à pied histoire d’en profiter au maximum.

    Mais vous connaissez Monsieur Plus, enfin Julien je veux dire, il n’était pas question de le contrarier, il râle déjà bien assez comme ça. Passons sur l’orthographe pour le moins approximative du nom de la descente (mais peut être est-ce voulu ?), voila donc notre joyeuse bande en haut de l’Izangard, avec un petit peu d’appréhension. Il faut dire qu’après un début tout juste merveilleux avec ses passerelles en bois qui ondulent au dessus de la crête et qui offrent une vue splendide sur la vallée, on rentre dans l’Isengard (avec la bonne orthographe du coup) version «  après le passage des Ents » pour ceux qui connaissent leurs classiques : c’est-à-dire que c’est légèrement chaotique avec quelques cailloux. Le tout agrémenté d’une pente raisonnable mais velue quand même. Eh bien, je suis heureux de vous annoncer que nous avons progressé depuis 2019 puisque nous parvenons à passer ces difficultés sur le vélo, voire parfois au dessus puis en dessous pour ma part (voir les deux vidéos ci-dessous). Sérieusement, et même si je touche là à mes limites, cette piste est tellement belle !

    Pause repas en haut du télécabine : la vue est imprenable.

    Img 20210830 wa0010Mes douleurs se rappellent cependant à mon bon souvenir et j’envisage sérieusement le dopage… ben fallait pas parce que je ne trouve rien de mieux que de repartir en laissant la poche de mon sac ouverte et dès la première remontée dans le télécabine, je m’aperçois que j’ai perdu mon téléphone… le 3ème en 3 ans… Comme me dira mon fils le soir même « dis papa, on en parle que t’es un boulet ? » C’est le moment de saluer l’esprit de solidarité et la gentillesse de mes camarades qui vont faire du social et accepter de faire une descente au ralenti pour chercher mon téléphone (et je me rends bien compte le sacrifice que cela représente, surtout pour Julien !). Et malgré la faible probabilité, Sylvain, dit Œil de Lynx, va retrouver mon téléphone intact dans la poussière en bas de la descente. Conclusion : il y a un dieu pour les imbéciles.

    Entre deux combos Gandalf/Redline dont je profite pour me mettre ma deuxième pelle de la journée, Julien (toujours lui) nous glisse discrètement l’idée que ça serait quand même dommage de ne pas aller voir les deux autres noires, Sauron et Black Swan. Le début de la Sauron (que nous prenons à tort pour la black Swan) est droit dans la pente, les racines et la poussière et j’en profite à nouveau en prenant ma 3ème pelle… y’a des jours comme ça… on enchaîne sur la Black Swan et ses doubles très belles à voir mais absolument hors de ma portée : ça reste donc une descente contemplative…

    On finit le ride par un enchainement de bleues et on arrête même bien avant l’heure de fermeture (ô sacrilège !) pour s’assurer de rentrer avant 21h00 à la maison (deviendrait-on raisonnable ?). Il y a même un biclou dont je tairai le nom pour ne pas faire de tort à Fabrice qui arrêtera avant les autres pour cause d’ampoules et de difficultés à tenir son guidon. Comme quoi, ça sent la fin de saison et la fatigue.

    On finit la journée comme il se doit par une bière, ou un Perrier local (ça dépend des affinités) autour d’un tonneau sur un trottoir, la faute au téléphone de Baptiste qui n’a plus de batterie… Pas grave c’était très bien quand même.

    En résumé une très belle sortie en bike park, les Angles toujours aussi bien et toujours aussi défoncé, les biclous toujours au top ! 81km et 6850 de D-. On est loin des 10 000 tant convoités par Heckle et Jeckle mais bon…

    Toutes les vidéos sont disponibles ici.

    Par contre, à l’heure où j’écris c’est mercredi soir et j’ai encore mal partout…

    PS : dimanche 5 septembre, c’est le forum des associations à Muret : venez nous voir 

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