VTT MURET

Rides

  • Caroux (pédale) 08/05/2021

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    Premier week end du déconfinement et un deuxième compte rendu pour ma part (plus que un à faire)
    Départ vendredi soir avec les 2 oliviers M et D et christophe alias Bonsai en camping car pour un week- end au Caroux typé enduro avec 8 autres biclous dont les prénoms seront dévoilés par un autre narrateur.
    Vendredi soir nous sommes accueillis par Luc et Marie Paule Galy les organisateurs de l'épic enduro. Après une heure de recherche Luc nous concocte une trace de l'épic 2018 avec l'aide de son épouse ,un couple charmant et de vrai passionnés. Départ samedi de bonne heure on croise le bureau des biclous ainsi que Guillaume. La journée s'annonce chaude et ensoleillé, objectif trouver la trace de l'épic à 4 km du gite . Après une grosse montée de la miellerie à pied nous voilà au pied du Naudech753 d+. Première descente en compagnie d'un club local de jeunes très motivés. La mienne (nom de la descente) s'avère pas trop compliqué au début jusqu'à l'apparition des premiers cailloux qui seront omniprésent toute la journée une belle mise en bouche avec des passages techniques . Arrivés à Olargues Olivier M fait déjà le plein d'eau ? On en déduit qu'il a voulu s'alléger au maximum dès le premier portage jusqu'à la citerne qui fut un point de repère pour nous. Les montées se font essentiellement sur piste fort heureusement car les chemins sont assez costaud à monter dans le coin. Midi arrive repas pris au pied du Naudech quand soudain des vététistes qui arrivent, non pas en vae ni en musculaire mais en 4X4 avec une remorque et leurs montures. Ces types de vttistes ne sont d'autres que 8 biclous qui ont perdus tous sens à l'effort du vélo. Après avoir versé une larme pour eux nous attaquons la deuxième descente la crête au complet grâce à Luc . Début très dur en pleine confiance j'attaque un premier obstacle puis le deuxième se fait avec Marc qui fût secoué et moi je fût éjecté comme une merde.

    Et par la même refroidi les ardeurs de mes compagnons. Crevaisons pour Marc dû à son acharnement à rester sur son vélo. Nous laissons très rapidement nos vttistes réparer ils sont 8 à savoir le faire. La suite fût un peu moins cassante mais très exigeant. Nous attaquons la trottinette puis écolier j'étais dans le dur ce terrain est magnifique mais lorsqu'on hésite à s'engager dans certain passage et que le rythme est cassé ça devient galère car il n'y a pas de répit des cailloux et des cailloux. Arrivés à Mons nous prenons une belle piste cyclable avec le passage du pont Eiffel de 1889 d'Olargues.
    Dernière monté jusqu'à la citerne avec la dernière descentes Mezielles très sympa toujours du caillou des marches des passages hot voir très hot . Arrivés à Mézielles Olivier M crève petite réparation et c'est reparti . Une journée fantastique mes compagnons du jour au top pas d'attente aucune prise de tête à chercher la trace,le guidage au gps de vrai pro . Petit complément sortie du dimanche, la descente du pin faites avec guillaume jérome sylvain olivier fabrice et bonsai soit disant plus belle que l'autre fut pour ma part excellente le départ t'annonce de suite la couleur et lorsque tu arrives au bout tu en redemandes encore et encore. Bravo à tous une bonne ambiance et merci aux organisateurs locaux et Bicloutains.

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  • Roquefère Pic de Nore 01/04/2021

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    Vous avez peut-être remarqué depuis quelques semaines déjà cette formule "Shape and Ride" qui m'est proposée par Fabrice. Je débarque là-dedans alors que c'est fondamental dans cette discipline, je suis complètement fan ! C'est du taf et des heures passées à creuser, ratisser, nettoyer mais quel plaisir de rider ses lignes et celles des autres.
    Mais comme un pressentiment, notre secrétaire propose ce jeudi de rider à l'extérieur pour changer un peu. Good idea puisqu'on apprendra rapidement sur BFMTV un reconfinement dès samedi soir ! Sick le Muppet Show nous squeeze nos vacances varoises du printemps ! Marc et Baptiste ont du flair et posent aussi leur journée, GuillaumeF déclarant forfait boitier de pédalier HS paix à son âme...
    Je propose d'aller rider sur mes terres autour du Pic de Nore : départ de Roquefère avec au programme la descente des ardoises, la DH du Pic, les éoliennes-Pas de Montsarrat, la descente de la cabane en fer et le roc d'en Galière, rien que çà ! Pour cette longue sortie je remonte mes pédales auto poussiéreuses même si d'avance je sais que c'est de la triche au niveau rendement (et dire que certains pédalent aussi en home trainer en +).
    Je vais pas vous décrire toutes les descentes comme en février 2020 exceptée la DH du pic qui diffère au départ juste après le road Gap satellite . Cette variante est shapée dans son environnement avec des virages relevés et des jumps naturels sur des roches, indestructible ! Une piste si bien travaillée, si bien respectée qui te fait tout oublier, tu souris et tu rajeunis ! Et la refaire pour ne rien regretter, on ne sait jamais elle peut disparaitre secrètement. Mon expérience paye avec l'appui psychologique de Fabrice, Marc accepte un deuxième Pic de Nore. On est quand même pas serin avec baptiste devant, le dénivelé s'accumule depuis 9h du mat en passant par Cubservies... Il est 15h à Pradelles Cabardes, on déjeune au bord du lac pendant que Baptiste fait tourner les jambes en dilettante tzzz du bluff ! Le retour sur Roquefère est encore gourmand avec quelques remontées où j'ai l'impression que Marc a changé littéralement de bike, bizarre...bref on roule sur quelques pignes dans la descente de la cabane en fer avant d'avaler tout cru le roc d'en Galière. Du grand Miam!
    Retour au parking à Roquefère, il est 17h avec au compteur 55km et 2068 D+. Heureusement qu'on est là pour relever un peu le niveau du club...Christophe, Sylvain, Jérôme et les autres mais vous êtes où ?
    ps : Merci à toi Fab pour le petit déjeuner, la bière et les chipsters ; Merci à toi Marc de m'avoir supporté ; Merci à toi Baptiste de partager tout ça mais va moins vite dans les descentes stp...
    See you

    Vidéos ici : http://vtt-muret.e-monsite.com/videos/randos-2021/roquefere-pic-de-nore-01-04-2021/

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  • Cabrespine/Albine 28/03/2021

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    Sur une proposition de Oliver D., pour ce dimanche c’est vers Cabrespine qu’on se dirige pour suivre une trace du célèbre JPR31.
    C’est le changement d’heure donc tout le monde prévient tout le monde ce qui fait que je change deux fois l’heure de mon réveil et en conséquence je me pointe tranquille (en vélo dans le froid glacial) à 5h45 au lieu de 6H45… J’ai eu du bol: pas d’amende pour déplacement en dehors des horaires couvre-feu!!! Pas de souci, retour à la maison et séance canapé pour faire le gap: j’ai toujours beaucoup travaillé sur ma phase d’endormissement en toutes situations.
    Autrement tout le monde est à l’heure, nous sommes donc neuf: Olivier D., Olivier M. qui est venu de Argeles-Gazost rien que pour ça, on l’applaudis bien fort, Sylvain, Christophe, Fabrice, Baptiste, Jérôme et un invite VIP Fabrice, rencontré aux cyclos de Seysses, qui a déjà roulé avec nous à Eaunes. Un beau team malgré l'absence des forces vives du club (hin hin hin je me marre). Trajet sans histoire, je finis ma nuit et suis réveillé en douceur après Carca par Sylvain qui veut nous montrer que sa caisse 4 roues directionnelles tient bien dans les virages. Je ne savais pas que ça existait, je ne suis pas un geek des voitures, par contre, ça serait bien de prévoir en option de quoi pouvoir faire une petite miction (du latin mingere, « uriner ») tout en roulant, ça peut servir.
    Concernant le parcours, c’est pas compliqué deux grosses montées de 700D+ et (donc) deux grosses descentes. La première montée se fait sur route puis sur piste mais très sympa ça ondule dans un environnement magnifique avec beaucoup de châtaigniers, on se régale. Il y a juste un petit portage (à la con) qui aurait pu être zappé si on avait lu le CR de JP (à l'époque il y avait eu un glissement de terrain qui avait emporté la piste..). Arrêt photo au Roc de Peyremaux, point culminant de la rando vers 1040m. La descente est très flow (comme dirait Julien qui s’y connait en descente liquide) dans une belle forêt avec plein de verdure et d’herbe: c’est superbe. Pause casse-croûte à Albine (ouze) sur la pelouse à l’ombre de l’église, village qui n’a pas l’air très joli contrairement à Cabrespine (de cheval). La remontée vers le Roc de Peyremaux se fait par une piste bien chiante il faut le dire, beaucoup moins jolie que l’autre montée. Faut dire qu’ils ont bien du l’agrandir je pense pour y monter les éoliennes. Oliver M. souffre un peu dans la montée (il a oublié d’enlever sa ceinture abdominale cet âne) !! Sylvain et moi, à l’arrière du peloton, jouont à Davy Crockett et on lui mets des flêches en bois dans les intersections pour éviter qu’il se perde.
    Arrivé en haut au niveau du Roc, il y a un qui dit (c’est pas moi): “c’est bon il n’y a plus que 100 m de D+ et on descends. Hé bien non ça ondule pas mal pendant facile 5 bornes, avec un bon coup de cul (le Plo d'Imbaou parait-il) que pas mal de feignasses quarantenaires se croient autoriser à monter à pied: quelle décrépitude de notre jeunesse, c’était triste à voir du bas! Bravo à Baptiste qui se l’ai presque faite. Pour ce qui me concerne, j’attends encore que quelqu’un vienne chercher mon VTT pour m’aider, mais bon c’est comme ça maintenant, on ne respecte plus rien, c’est pas grave, je serais vacciné avant vous.
    La première partie de la descente est inquiétante car sur piste puis finalement on reprend un bon vieux single des familles bien caillouteux qui secoue bien les lobes et la pulpe. Comme j’avais mis mon maillot plastron GForm, mes coudières et genouillères, je fais exprès de faire un bon OTB pour voir l’efficacité: impec, 1 mn de stupéfaction pour se demander ou je suis et comment j’ai fait ça et puis rien aux coudes et à la clavicule. Comme vu par ailleurs, juste un étirement à l’ischio-jambier (il y en a trois et c’est donc le semitendinosus qui a pris mais 2/3 jours de coupure dans mon entraînement semi-pro et ça sera bon). Je finis la descente en douceur car j’ai du mal à m’appuyer sur le membre de gauche, gentiment accompagné par Sylvain qui a attendu avec Christophe. On rattrape ensuite Christophe qui a fait semblant de crever au niveau d’un groupe de petites nénettes sympathiques, et donc on ne s’arrête pas pour ne pas lui casser son coup.
    Bilan: 47 km et 1551 D+, on s’est bien amusé en manches courtes sous un superbe soleil et pas de vent et on n’a pas trop jardiné. Pour un 29 mars et à 1000 m d’altitude c’est exceptionnel, non?

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  • Revel 21/03/2021

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    La rédaction du compte rendu de la sortie de Revel va me permettre, comme à mon habitude, de finalement parler de tout autre chose. Aujourd’hui le sujet qui m’inspire est le conflit générationnel, sujet qui se prête parfaitement à la polémique et à la mauvaise foi. Décrivons tout d’abord les acteurs de ce conflit.
    A ma gauche : le vieux schnock.
    Son Age : Proche des cinquante ou largement plus.
    Son Poids : Les 85 kg minimum avec sa bouée de flottaison réglementaire.
    Son Vélo : Au top forcément et dont les capacités intrinsèques dépassent largement celle du pilote.
    Son Physique : Long à démarrer, peu véloce mais increvable.
    Sa Technique : Grossière, incertaine et très mal maitrisée.
    Son Style : Indéfinissable mais plutôt du genre crapaud.
    Ses Héros : Martinez, Dupouey, Chiotti, Dubau, Bonnand.
    Son Ambition : Pouvoir rouler encore l’année prochaine et boire de la bière (enfin pas tous).
    Le VTTAE : Ce n’est pas du vélo mais un peu quand même on ne sait jamais ce que la vie réserve.
    Sa plus grande crainte : Que son squelette finisse comme une amphore romaine après le passage de huns.
    Les Réseaux sociaux : Faire croire qu’il sait s’en servir alors qu’il n’y comprend rien.
    A ma droite : le jeune con.
    Son Age : Proche des quarante ou largement moins.
    Son Poids : Les 75 tout mouillés.
    Son Vélo : qu’importe le célèrifére pourvu qu’il ait 2 roues, peut éventuellement se confondre avec un objet destiné aux détritus
    Son Physique : dégaine trop vite et manque cruellement de munition
    Sa Technique : fluide, légère, aérienne voire insolente
    Son Style : impeccable comme sa coiffure d’ailleurs car le chenapan se targue d’avoir encore des cheveux (salaud de jeune, remarque sans parti pris aucun).
    Ses Héros : je sèche, je ne sais pas euh Loana ?
    Son Ambition : C’est quoi l’ambition un truc de vieux schnock ? Par contre boit de la bière également.
    Le VTTAE : Si cela permet d’aller plus loin, plus vite plus haut sans se faire mal alors faut pas hésiter
    Sa plus grande crainte : devoir faire une descente sur un bout de piste et croiser un atome de boue.
    Les Réseaux sociaux : Change de sujet à la vitesse de la lumière. Peut même éventuellement se perdre dans sa propre conversation.
    Au centre :
    l’indéfinissable
    Son Age : plus des quarante mais moins des cinquante
    Caractéristiques : au milieu du gué, ne sais pas vraiment d’où il vient et où il veut aller. Aimerait être les meilleurs des 2 catégories précédentes mais ce n’est pas souvent le cas, par contre boit de la bière et plus qu'à son tour. Sur ce point il est imbattable.
    Maintenant faisons une expérience, mettons tout ce petit monde ensemble comme sur une sortie de VTT Muret, et observons le résultat. Avant de tirer des conclusions de cette expérience il faut quand même s’assurer que la sortie ait été préparée soigneusement car toutes ne sont pas compatibles à cette expérimentation. Celle de Revel était clairement orientée vieux schnock et aurait fort probablement agacée quelques jeunes cons car lors de cette sortie nous avons dû rouler dans la boue en jardinant incessamment pour tenter de suivre une trace improbable et pas très folichonne au final. Et comme par défi on s’est précipité sur toutes les grimpettes qui se sont présentées devant notre roue avec une devise bien actuelle " du quoi qu’il en coûte » énergétiquement parlant. Sans compter que l’on s’est connement perdu sur la fin et que l’on a dû faire quelques allers-retours ubuesques pour rejoindre le départ. Une belle sortie d’ex crosseur ou plus t’en chie et plus t’es content. Le résultat final parle de lui-même 58 kms pour environ 1900 de D+.
    Ceci dit sur une sortie mieux étudiée, l’alchimie du mélange des générations fonctionne parfaitement pour peu que chacun y mette du sien et comprenne que la différence enrichit plus qu’elle ne sépare. Ok c’est un peu fleur bleu et très happy end comme conclusion mais comptez pas sur moi pour pourrir l’ambiance et exacerber la haine même si c’est très tendance sur les réseaux surtout couvert d’anonymat (la lâcheté et la bêtise ont encore de beaux jours devant eux).
    En vous souhaitent de rouler prochainement ensemble, que vous puissiez prendre autant de plaisir que j’en ai de rouler avec vous, qu'elle que soit votre catégorie.

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  • Armissan 14/03/2021

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    Très chers Biclous. Ce matin avant de partir vers Armissan il y a eu 2 événements importants dans la vie du club, je me dois de vous les rapporter fidèlement car le trésorier ne comprendrait pas qu'ils vous soient omis. Tout d'abord j’ai remis l’étendard de Biclous à notre Cher Président afin qu’il puise en être le fidèle gardien. Nous avons procédé au transfert dans une grande solennité comme le moment l’exigeait. Notre Cher Président s’est montré parfaitement digne et conscient de ses responsabilités vis-à-vis des couleurs des Biclous. Il sera sans le moindre doute le plus grand protecteur de notre étendard.
    Ensuite je me suis agenouillé et une main sur mon guidon, signe de soumission, de l’autre je lui ai tendu le spectre des Biclous (voir photo). Lorsqu’il s’en est saisi le ciel s’est illuminé démontrant ainsi que notre Président est plus qu’humain, il est d’ordre divin. Un moment magique, d’une rare intensité. Nulle nécessité de parler en de telles circonstances. Un long silence s’écoula avant que nous décidâmes de prendre la route. En chemin notre Cher Président nous prodigua moult conseils et recommandations toutes plus pertinentes les unes que les autres. Il va me falloir en faire un recueil afin que tout le monde puisse en profiter. La vie de Marc L selon Sylvain B.

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    Arrivé sur place un grand soleil nous attendait. Comment aurait –il pu en être autrement car quand notre très Cher Président dit qu’il fera beau il fait beau. Départ dans un enthousiasme débordant d’énergie et de sérénité mélangés. Notre cher Président chevauchait devant avec une allure parfaite démontrant la maitrise de son art. Tout était fluide et naturel. Notre émerveillement était sans limite. Les singles et autres réjouissances s’enchaînaient a un rythme soutenu quand votre serviteur eu l’idée folle d’aller se perdre dans une espèce de no man ’s land caillouteux suivi de vignes et autres champs sans le moindre intérêt. Un moment d’égarement sans doute lié à l’émotion du matin. Afin de me punir de cette grossière erreur totalement inappropriée, surtout en la présence de notre cher Président, je proposais à mes compagnons de me lapider avec comme seule exigence de me laisser 10 m d’avance. Mais notre Cher Président dans sa grande magnanimité n’en fit rien. Je serai moins catégorique sur l’envie cachée de Baptiste de m’envoyer quelques cailloux bien saillants. Apres cet égarement notre Cher Président pris naturellement le commandement de la troupe pour nous faire vivre une grande expérience vélocipédique donc seul lui a le secret. Une belle journée de vélo.
    Au final 50kms et 1230 de D+

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  • Cahors 28/02/2021

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    Me voilà parti avec 6 biclous, Marc, Olivier, Christophe, Sylvain, Baptiste, Fabrice et moi (Steven) pour une première sortie de vrai vtt de l’année, pour ma part.  La veille, le samedi, après 25e12 messages sur whatsapp, le choix s'est porté sur Cahors, ville des Cadurciens, au bord du Lot, connu pour le Malbec et qui attire pas mal de mes compatriotes pour se réfugier pendant leurs vieux jours.

    Départ 6h30 un dimanche, le soleil n’est pas levé, dur pour moi, et ça va se sentir pendant les premières dizaines de kilomètres sur le vélo. En arrivant à Cahors, le soleil est au rendez-vous, mais petite surprise, le thermomètre indique -2°C, alors que la prévision était de 6°C le matin…  Petit moment de panique, personne ne sort de la voiture en attendant les autres biclous, sauf notre cher chauffeur qui fabrique quelque chose… il veut à tout prix sortir de la voiture et commence à descendre les vélos. Ah, on comprend mieux, il voulait aller admirer l’aube pour donner « le meilleur de soi-même »… Entretemps, les autres arrivent, et le président s’est coupé le doigt le matin et a failli donner forfait, mais à la guerre comme à la guerre, c’est ça aussi le vtt, du coup les jambes feront moins mal… ou pas ?

    Au programme, 12 « murs » de grimpettes, donc il va falloir garder un peu de jus (et du sang…) pour la fin. Conscient de sa perte de sang précipitée, le président monte promptement sur le premier « mur » qu'il voit, alors que la trace indique une autre montée beaucoup moins raide. Le jeu est vite calmé, car la première montée, comme les suivantes, oblige tout le monde à chercher les plus petits braquets et le froid… quel froid ?

    Arrivée en haut, première descente, et on croise un joli petit saut bien aménagé pour les (plus ou moins) habitués, ce qui n’est pas mon cas…  En bas de la descente, tout le monde a la banane, comme pour toutes les descentes de la journée, vraiment excellentes, avec beaucoup de passages ludiques et un peu engagé quand même (juste ce qu’il faut pour mon niveau et ma bicyclette). Franchement, j’y reviendrai avec grand plaisir.

    Ensuite, ça sera le même scénario pour le reste de la journée, la montée avec un « mur » à >12% (ça vaut largement le mur de Grammont et le Patersberg – je ne sais pas si des références vélo de route sont autorisées), suivi par une descente superbe.  Heureusement qu’on n’a pas suivi le conseil du président, en bas de la 2 ou 3ème descente, « que certaines montées ne servaient à rien puisque c’était pour redescendre tout de suite », sinon on n’aurait pas eu mal aux jambes.

    Revenu à Cahors, le long d’une ancienne voie ferrée, après la descente la plus engagée de la journée et peu d’adhérence pour mon pneu arrière, petit regroupement avant de rejoindre les voitures. Et puis, j’entends le mot « bière » prononcé, et là, malgré mes origines, je rate complètement le dernier sprint surprise des biclous plus habitués.

    Bilan de la journée : la bière était fraîche (merci !), les genouillères ça tient très chaud et les absents avaient tort comme d’habitude.

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  • Labruguière 14/02/2021

    Avec l’amélioration des prévisions météo, c’est Fabrice qui, tel la marmotte de base, sort le premier la tête de son terrier mardi pour demander où on va rouler ce WE. Même si la destination n’est pas encore connue, OlivierD ainsi que moi-même nous montrons vivement intéressés par la perspective d’une nouvelle sortie entre Biclous. Pourtant, tout n’est pas gagné :

    • d’abord dimanche c’est la Saint Palantin (ou un truc dans le genre, je ne me rappelle plus, enfin un truc qui semble de nature à remettre en question une sortie VTT, donc potentiellement très gênant…)
    • Julien a honteusement profité de ma gentillesse légendaire pour me piquer mon porte-vélo et aller passer 15 jours dans le Var (le fourbe !)
    • Fabrice attend toujours sa nouvelle tige de selle télescopique, la précédente n’ayant plus qu’une vague notion de la télescopicité (ne cherchez pas dans le dictionnaire, je l’ai fait pour vous, ce mot n’existe absolument pas…) et vient également de s’apercevoir que la santé de sa roue libre et de ses roulements de roues était fortement compromise, la première ayant gagné en capacité de rotation libre (dans le mauvais sens) ce que les deuxièmes avaient perdu (dans les deux sens cette fois).

    Bref, les éléments semblent se liguer contre nous mais c’est sans compter sur les ressources et l’opiniâtreté des Biclous susnommés puisque une solution est bien vite trouvée à chacun des problèmes, à savoir dans l’ordre :

    • aucun de nous n’a de calendrier.
    • Philippe nous prête son porte-vélo (quel saint homme !)
    • Fabrice, à la faveur du marché de l’occasion, trouve une paire de roues SPANK comme neuves et en profite également pour recevoir sa tige de selle, composants qui finiront bien vite sur son vélo suite à une petite séance de montage dans mon garage samedi matin.

     Il ne reste donc plus qu’à trouver la destination et les prévisions météorologiques n’étant pas si fameuses que cela vers la Méditerranée (chose étrange s’il en est), je propose le spot enduro de Labruguière où je sais que la tourbe qui pousse autour des conifères locaux absorbe bien vite l’excès d’humidité et où il est annoncé beau temps malgré une vitesse de vent qui laisse présager une température ressentie digne de la Laponie avant le réchauffement climatique.

    Il se trouve de plus que Fabrice connait un enduriste local de bon niveau susceptible de nous  accompagner. Il ne faudra que quelques messages et deux partages de vidéos par Fabrice sur Wouatssappe pour convaincre Baptiste de se joindre à nous, l’appel de l’enduro étant plus fort chez lui que la crainte de pourrir son vélo (jaune).

    Nous voilà donc à 8h45 sur le parking en bas de la spéciale « Montaud », où nous sommes rapidement rejoints par Olivier, le pote de Fabrice, qui s’est tapé la montée en vélo depuis Caunan Engelis et que nous venons de doubler sur la piste. Attention, pour la clarté du récit et comme nous avons donc deux Olivier, j’appellerai par la suite OlivierD « Olivier D » et Olivier « Olivier ».

    Le fond de l’air, en plus d’être fortement mobile (ce doit être le vent), est également bien vivifiant. Nous nous préparons plus ou moins rapidement et attaquons notre première ascension direction le Therme Noir, point culminant et répétitif de notre sortie. En haut, nous sommes dans les nuages, les troncs des arbres sont complètement givrés et à chaque coup de vent, les branches laissent tomber au sol des copeaux  de givre qui décorent très joliment le sol. C’est très beau mais ça pèle grave. Nous suivons donc Olivier qui nous emmène sur « Les Souches » avant de nous faire découvrir une petite nouveauté très sympathique que ceux qui n’était pas là n’auront donc pas la chance de connaître ( c’est bien fait, ils n’avaient qu’à venir !). Enfin quand je dis « suivre Olivier » c’est parce qu’il a la gentillesse de m’attendre. C’est peut-être le froid, ou alors j’ai du mal à clipser mes chaussures d’hiver sur mes pédales auto, ou… enfin y’a un truc. La vidéo ci-dessus parle d’elle-même. A moins que ce ne soit une différence de niveau ? Non…

    La tourbe est comme on l’attendait, superbe, mais l’humidité ambiante rend les racines et les cailloux bien glissants et je manque un peu de sérénité dans le pilotage.

    Deuxième montée au Therme Noir et nous partons sur « 2017 », « Goulet » et « DH la locale ». Comme d’hab, du bonheur ! Olivier continue gentiment à m’attendre et je sens bien qu’il y a un vélo jaune (avec un jeune dessus) derrière moi qui me roulerait bien par-dessus : j’ai un peu la pression quoi !

    Mais je ne craquerai pas et c’est Fabrice, en bon secrétaire, qui prendra sur lui les effets de la pression que subit son président en allant se mettre au tas sur la dernière partie et en en profitant par la même occasion pour exploser les fixations de la visière de son casque, redécorer son front et se préparer quelques contusions dont il a le secret et dont il pourra profiter plus tard.

    C’est la fin de matinée et notre guide du jour, Olivier, nous laisse pour finir la descente jusqu’à chez lui. Dommage, c’était beau de le voir piloter (quoiqu’un peu loin parfois…).

    Fabrice est un guerrier et il repart en serrant les dents. Nous attaquons notre troisième montée au Therme Noir (plus longue celle-là). Comme il y a de plus en plus de vent en haut et qu’il fait de plus en plus froid, nous repartons sur la « DH Le Goulet » avec l’ambition de faire une pause pour manger en bas. Et là, après une petite marchounette et un bruit plus que suspect, mon pneu arrière se retrouve à plat… la malédiction continue. Pour rappel, j’en suis à mon 3ème pneu arrière en 6 mois et je soupçonne fortement les jantes de mon VTT d’y être pour quelque chose. J’avais pourtant mis une mousse anti pincement et n’avait plus de problème depuis un certain temps. Le démontage nous montrera que le problème est autre puisque la crevaison n’est pas due à un pincement mais au bris d’un rayon qui n’a rien trouvé de mieux que de remonter dans la jante en perforant le fond de jante au passage. Je monte donc une chambre mais le froid aidant, je ne sens plus mes doigts et je repars sans trop d’envie. Nous rejoignons la piste et attaquons une dernière montée au Therme Noir pour aller chercher « la Montaud » et rejoindre la voiture.

    Et pour cette dernière descente, erreur fatale, je laisse passer Baptiste devant moi… Voir les excuses bidons citées plus haut et la deuxième vidéo qui parle également d’elle-même.

    Pour bien finir de me faire une opinion sur la qualité des mes jantes et malgré un gonflage à 2 bars, ma chambre à air ne fera pas long feu et je finis la descente à nouveau à plat.

    Retour à la voiture, 1°C au thermomètre… Nous mangerons rapide et nous ne trainerons pas.

    Au final 26 km pour 1150 de D+ (en faisant une moyenne des GPS), quelques bleus, un peu de rouge et quelques dépenses en perspectives.

    Encore une très belle journée bien qu’un peu écourtée. Merci à notre guide local du jour Olivier pour sa gentillesse, pour nous avoir attendus et pour nous avoir montré une nouveauté (à refaire!). Merci aussi à mes camarades Biclous pour leur gentillesse et leur bonne humeur indéfectibles et résistantes au froid, aux chutes et aux ennuis mécaniques.

    Toutes les vidéos (brutes et sans montage) sont disponibles ici.

     

  • Trausse 07/02/2021

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    La pratique de notre activité est intimement liée aux conditions météo, quelque peu humides ces derniers temps. Dans l'espoir de soulever plus de poussières que de boue , Sylvain propose une sortie de type "familiale" dans le Minervois au départ de Trausse. Marc et Baptiste se joignent à lui, je m'incruste à la dernière minute au groupe ayant fini in-extremis le changement de différents roulements sur la monture.

    RDV 6H45 a Muret, on charge le matos. La météo (toujours elle !!) est incertaine mais les probabilités de se faire doucher sont faibles. Arrivés sur place, le coté tropical du lieu ne saute pas aux yeux, les 6° affichés au thermomètre y sont sans doute pour quelque chose !! Plusieurs couches de textile feront l'affaire, Marc en profite pour s’équiper de sa toute récente Gopro pour un test grandeur nature et nous voila partis.
    Les récentes pluies sur le secteur sont bien visibles. De l'aveu même de Sylvain: " jamais vu autant d'eau ici". Les sentiers n'ont pas eu le temps de sécher mais le terrain de jeu reste heureusement très praticable : les portions réellement boueuses ont été rares et courtes. De plus la nature du terrain, à forte dominante "caillouteuse", a permis de conserver le grip en montée comme en descente.

    La rando, qui se compose de 3 boucles, offre un profil en dents de scie. Les 2 premières alternent des ascensions/descentes de plus ou moins 50m de D+/ D- sur une 30taine de Km. La sortie comporte quelques sentiers notamment prés des vignobles et une majorité du parcours qui se fera dans des mono-traces ludiques pas ou peu techniques (ça m'arrange !!) au milieu des bois. Au détours des chemins ont peut croiser des abris de bergers bâtis en pierres sèches (les capitelles, merci google) et autres moulins.
    La dernière section concentre une Looonnngguue montée sur un chemin pierreux. A ce sujet, j'ai une interrogation mais j'ai peur d'avoir la réponse: soit je suis seul du groupe à rouler sans être assisté de fée électricité, soit j'ai vraiment du mou de veau dans les jambes (merci de ne pas donner d'avis !!). Presque au sommet, un petit break restauration salutaire (merci Marc pour avoir joué le St Bernard) et dernière portion de l'ascension avant d'attaquer la descente. Ici la végétation est basse, c'est la garrigue qui domine. Je constate ce que je pressentais depuis le début de la sortie: Baptiste roule trrèès vite dès que l'angle passe dans le négatif.
    Pour cette dernière descente, tout y est: panorama classieux, du single joueur, de la rocaille/caillasse à profusion (afin de maintenir le taux de vigilance du pilote), des arbustes aux branches agressives (histoire de glaner quelques éraflures qui donnent ce coté viking au VTTiste et donc de susciter l'admiration de la gente féminine) et surtout une bonne dose de fun.

    De retour à la voiture, après avoir chargé nos machines, une constatation s'impose: il reste un peu de temps pour peaufiner notre hydratation sans risquer de contrevenir au confinement. C'est donc autour d'une d'une hygiénique boisson à base de céréales que nous discutons mécanique, suspension, boost et autres Q-factor (éclairage technique de Sylvain).
    Docteur Garmin affiche 1300m de D+/44km et Mister Strava 1140m de D+ pour (presque) 45km: une sortie familiale qui me permettra de me passer de berceuse ce soir !!

    PS: désolé pour le jeu de mots pourri du titre

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