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Sortie La Clape du 10 mars 2019
- Par sylvain
- Le 11/03/2019
- Dans Rides 2019
Pour cette sortie, consensus pour aller à la Clape, eh oui le mauvais temps nous repousse souvent vers la méditerranée. Au depart 5 Biclous plus un fils de biclous (presque 7, olivier D déclarant forfait pour cause de grippe) soit presque 50 % de l'effectif actuel du club. Vu sous cet angle c'est une performance, vu coté nombre d'adherents total (13 à ce jour) c'est une expansion régressive. Expansion parce que c'est bien et régressif pour rappeler l'enfance le retour vers la jeunesse, deux mots aussi positifs ne peuvent que faire quelque chose de formidable. Donc au départ 6 Biclous mais plus ou moins en forme suite à des mésaventures diverses et variées, citons en vrac le rhume, le rhum (de la veille pour certain), la rage de dent de la petite, l'humeur de madame….. moi j'avais maux de tête, surfait mais j'ai pas trouvé mieux. Nous voila donc parti cahin caha pour à priori une Clape maxi. Au menu j'avais prévu 55 km pour environ 1800 m de D+ mais les incidents multiples (2 crevaisons + 2 chutes heureusement sans consequence ) nous ayant bien ralenti, je trouve les excuses que je peux, nous ont fait raccourcir nos ambitions et donc le parcours pour un classique 44 km et environ 1500 m de D+, la forme générale des Biclous n'y étant pour rien du tout. Tous au top suite à des programmes d'entrainements parfaitement adaptés et suivis, je comprend pas. Question parcours au menu toutes les difficultés connues (trace enduro ) + la nouvelle petite descente découverte la fois d'avant + 2 bouts de chemin inédits et pas inintéressants. Marc n'était pas là mais bizarrement tous le monde parlait de lui devant les grosses difficultés. Mais que ferait Marc, ou passerait Marc et Marc ceci et Marc cela si bien qu'il m'a paru necessaire d'accorder des récompenses pour motiver la troupe soit le Luquet d'Alu pour une montée impossible, Le Luquet de Titane pour une descente impossible et le Luquet de Carbone pour la somme des deux. Au bilan et devant le fameux mur de la mort, 2 Luquet de Titane (un pour CW et un pour OM) comme quoi c'est possible. Dans la nouvelle descente, 3 Luquets de Titane (CW, OM et SB ) + une chute du benjamin de la sortie (Tom) mais sans bobos. il y a eu aussi quelques Luquet d'Alu (SB et JF) mais aucun de Carbone comme quoi le patron reste le patron même absent. Perso je me suis régalé dans cet endroit que j'adore et dont je commence à connaitre les coins et recoins. Au final 44 km et un peu plus de 1500 m de D+ intensifs. -
Bruniquel 3-3-2019
- Par laurent
- Le 08/03/2019
- Dans Rides 2019
C'est avec Marc que l'on se retrouve sur les terres caillouteuses de Bruniquel. A la sortie de la voiture, un petit 3°C nous cueille fraîchement. Nous regardons désespérément la météo pour nous rassurer. Puis nous nous élancons sur un parcours téléchargé la veille. Ceux qui me connaissent, savent que je suis toujours un peu septique sur ces traces. Il y a toujours des quidams prêts a partager leurs fabuleux circuits, aprouvé et validé par d'autres illustres d'ailleurs. C'est l'epoque qui veut cela. Et tu te retrouves sur des pistes forestières tout le long du parcours. C'est du vécu. Et pas qu'une fois mais il faut savoir vivre dangereusement. Ici la trace s'engage bien par une bonne montée qui nous rechauffe la viande comme il faut. Marc commence même a se dessaper. C'est pour dire. On longe la ligne de crête. Puis vint la première descente.Trop courte pour Marc. Nous enchainons les montées plutôt sur piste, voir même sur du goudron. Les dernieres sorties enduro de Marc, l'ont blasé. Les descentes trop courtes n'ont pas assez de piment pour agrementer les longues montées monotones. Moi, ça me va. Vu que je reviens au taf. Ce qui me gêne le plus, c'est que des personnes partagent des traces qui passent par des propriétés privées avec des panneaux suffisament explicites pour interdire le passage. Je ne comprends toujours pas. Ce genre de pratique ne peut que nuire a notre sport préféré. Plusieurs fois, nous avons fait des détours pour eviter de se comporter comme des voleurs. L'interet de partager une trace, c'est d'en faire profiter la communauté de riders. Se faire mousser n'a que peu d'intérêt. Le but principal est de rendre service. Enfin, c'est mon humble avis perso. Après plusieurs longues montées et des descentes toujours trop courtes, nous arrivons a une descente suffisamment longue et ludique. Malheureusement nous croisons plusieurs groupes de randonneurs a pieds. Apparemment, c'est un gros spot de rando. Nous serons obliger de rester toujours sur les freins a cause du manque de visibilité. Ce n'est pas grave, il faut savoir partager. De retour a la voiture, Marc est déçu. Pour ma première vrai sortie de l'année, ça me va. On reviendra prendre plus de plaisir sur les 2000 de Bruniquel en octobre prochain. 45km - D+1200m -
Ariegenduro 28 02 2019
- Par marc31600
- Le 01/03/2019
- Dans Rides 2019
Voilà déjà un petit moment (en fait depuis que Laurent l’avait testé en aout 2018) que l’idée d’aller tâter les pistes d’Ariegenduro titillait certains d’entre nous, notamment Julien, qui, malgré son vélo pourtant complètement typé All Mountain, s’entête à vouloir faire de l’enduro. C’est donc Julien qui, à la faveur de nos congés respectifs et concomitants ainsi que du beau temps et des températures printanières de cette fin février, propose la sortie en question.
Prise de contact via la page Facebook d’Ariegenduro : en effet, le spot n’est pas ouvert à tous en libre service eu égard à des questions de sécurité et à l’investissement humain nécessaire à l’aménagement et l’entretien des pistes. L’accès au site ne se fait qu’avec l’accord de l’association, accompagné par un membre de l’association et moyennant l’acquittement d’une assurance de 5€ par personne.
Malgré notre demande tardive, Keavin, le président, nous trouve quelqu’un pour nous accompagner, un jeune vététiste avec qui nous avons rdv à 9h30 à Ginabat (entre Foix et Tarascon) en ce jeudi matin.
C’est effectivement un jeune enduriste de 16 ans, Enzo, que nous voyons arriver sur un VTT semi rigide et en T-shirt alors que Julien et moi sommes en train de nous demander si nous prenons nos vestes ou pas afin de contrer les effets rafraichissants du petit vent matinal. Comme je m’étonne de la tenue légère d’Enzo, celui-ci me dit que nous serons sur les versants sud et que nous allons avoir chaud. Julien prend quand même sa veste mais je laisse courageusement la mienne dans la voiture et ne pars qu’avec mes trois couches habituelles, ce qui ne manquera pas d’étonner ceux qui connaissent ma frilosité maladive…
C’est donc parti pour la première montée qui, comme nous l’explique Enzo, doit nous amener au départ de « la Sapin », notre première spéciale de la journée. Comme cela était prévisible, nous nous arrêtons au bout de dix minutes pour enlever quelques couches de vêtements. La montée se fait par la route via Montoulieu, puis par la piste sur la fin. Nous rencontrons alors Georges, un autre membre d’Ariegenduro qui fera une partie de la sortie avec nous. Comme il y a de la neige sur les hauteurs, nous n’allons pas jusqu’en haut de « la Sapin » et nous stoppons notre ascension aux trois quarts après 600 de D+ depuis notre départ.
Bon, nous y voila, nous nous équipons des protections et des casques intégraux et c’est parti : Enzo ouvre la route au milieu des sapins (ce qui ne manque pas de susciter chez moi des interrogations sur le nom de la spéciale : serait-ce lié, est-ce une simple coïncidence ?), et y va selon lui « tranquillement ». C’est-à-dire qu’on n’arrive pas à le suivre… ou enfin si mais à une distance augmentant régulièrement tout au long de la descente… C’est fou comme c’est difficile à suivre un semi rigide… A moins que ne soit le pilote… Le terrain est absolument sec, avec des racines un peu partout (ce doit être à cause des sapins à mon avis) et Julien et moi apprécions bien cette première descente malgré l’appréhension et les hésitations inhérentes à la découverte du terrain et la présence sporadique de quelques tapis d’aiguilles de sapins (dont il faudra que je réfléchisse à l’origine) qui rend l’accroche parfois précaire. Pour une prise de contact, c’était très bien mais du coup nous nous disons que nous gagnerions encore un peu plus de plaisir en connaissant mieux le terrain. Qu’à cela ne tienne, Enzo nous propose de remonter et de la refaire. Cette fois-ci nous partons d’un peu plus haut en poussant les vélos sur le haut de la trace. La deuxième descente confirme notre première impression : c’est top. Ce qui fera dire à Julien : « On n’est pas bien là ? ». Question rhétorique qui reviendra d’ailleurs très régulièrement durant la journée.
Bon, « la Sapin », c’est fait et maintenant nous allons voir « la Jump Line », qui comme nous l’explique Enzo, présente une succession de sauts divers et variés (là encore, coïncidence troublante avec la traduction du nom anglais de la piste). Ayant deviné que notre appréhension (euphémisme souvent employé par le vététiste pour dire « peur ») n’a d’égal que notre manque de compétence dans le domaine aérien, Enzo nous propose de remonter la spéciale à pattes pour que nous puissions repérer les sauts avant des les attaquer (ou pas) en descente. Bon les derniers sauts sont faisables, même pour nous, mais nous arrivons rapidement sur des doubles : vous savez, une bosse pour le décollage, une autre bosse pour l’atterrissage située à une distance variable de la première et un trou entre les deux (d’une profondeur variable également). Même s’il n’y a rien de monstrueux, si tu n’arrives pas avec assez de vitesse, c’est mal. D’autant que la trace qui tournicote entre les arbres est bien pentue et également jonchée d’aiguilles de sapins (de la même origine que précédemment peut être ?) ce qui n’aide pas aborder l’obstacle de façon tout à fait sereine. Enzo tente bien de nous rassurer gentillement en nous faisant une démonstration en déboulant à balle pour passer une double comme une fleur, puis en nous proposant de le suivre et de faire comme lui, mais nous nous faisons peu d’illusion sur l’ampleur de la différence de talent qui nous nous sépare et nous avons du mal à nous convaincre que nous allons savoir débrancher le cerveau.
La descente nous le confirme, Enzo part devant et nous suivons de loin en privilégiant les échappatoires heureusement présents sur tous les sauts. Je ne prendrai que les derniers sauts en me disant qu’il faudrait quand même que nous travaillions un peu spécifiquement le sujet afin de combler nos lacunes… C’est pas très grave pour autant puisque nous nous sommes fait plaisir quand même.
Et maintenant « la toboggan » ! Bon faut remonter un peu d’abord, par la route au début puis par la piste où nous rencontrons la neige sur les parties ombragées avant d’arriver au départ. Enfin, comme pour « la sapin » nous ne partirons qu’aux trois quarts de la spéciale à cause de la neige. Comme son nom semble le suggérer, « la toboggan » fait plus dans le flow et tournicote entre les arbres dans la pente terreuse et racineuse. Un régal : pour ma part, ce sera la descente que j’apprécierai le plus.
Arrivés en bas de « la toboggan », nous rejoignons le village de Seignaux, pour attaquer la spéciale suivante appelée « la Seignaux » (là aussi il faudra que je me penche sur les origines du nom), plus rapide et caillouteuse que les précédentes. Encore du plaisir qui nous emmène tout en bas.
Dernière remontée par la route puis par un single à flanc de pente et un final assez raide qui fait mal à mes jambes pour revenir à Montoulieu pour notre dernière spéciale « La Montoulieu » (encore un mystère étymologique à éclaircir). Là aussi que du bonheur, ce qui ne n’empêchera pas, moi de manquer de me mettre au tas et Julien de s’y mettre vraiment (chute sans gravité heureusement).
Nous arrivons hélas au terme de cette journée et de notre sortie mais avec un sentiment de profonde plénitude et en nous demandant ce que nous pourrions rêver de mieux quand Enzo nous propose de l’attendre à la voiture pendant qu’il passe chez lui pour chercher deux bières qu’il avait mises au frais avant de partir… y’a pas à dire, il sont forts ces Ariègeois et ils savent recevoir !
Au final, 35 km, 1500 de D+ et surtout 6 spéciales savoureuses dans un décor fantastique (Relive ici).
Un grand merci à Ariegenduro pour nous avoir permis de profiter de leur spot et surtout merci à Enzo qui a été un guide compétent, patient, pédagogue et d’une gentillesse sans faille.
Avis aux amateurs, Ariegenduro organise le premier Enduro de Montoulieu le dimanche 19 mai 2019. Dépêchez-vous de vous inscrire le nombre de participants est limité à 100 !
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Sortie Muret 24-2-2019
- Par laurent
- Le 26/02/2019
- Dans Rides 2019
C'est par une matinée un tantiné frisquet que 3 Biclous Sauvages se sont retrouver pour une ballade en local. Ca change des sorties habituellement presentent sur ce blog. ;)). Ca faisait un moment que je n'avais pas roulé et je voulais tester à la fois on nouveau matos et surtout le type qui s'assois sur la selle. Au départ, il fait tellement frais que la moustache legendaire de Philipe commence a friser. Mais lui par contre il nous defrise. il est en canne et ataque d'entrée sur le single qui longe la Garonne. D'ailleurs, au passage, tout est sec de chez sec. Pas un flaque d'eau, ni ici, ni plus tard dans le bois. mais on n'est pas trop rassuré alors on fait dns le classique. On a l'occasion d'admirer le nouveau petit pont de bois qui enjambe la riviere qui coule dans le valon d'Estantens. Et puis une autre surprise, des barrières passe pieton en aval et amont du sentier de la cote du champ ont été réalisé. Malheureusement, c'est deja vandalisé. Pour lutter contre le franchissement de certaines bestioles extrement feroces, il faut du beaucoup plus costaud. Genre au moins en metal sinon point de salut. On continu notre bonhomme de chemin. Il fait beau alors on croise du beau monde. La temperature se rechauffe et les temperaments aussi. A l'entrée du bois, Philippe et Sylvain ferraillent sec. Le terrain est au top. Puis on rencontre un copain de Sylvain, Christophe qui roulera un peu avec nous. On enchaine les tournicotis puis j'ai les guibolles de plus en plus molles. Signe que j'ai bien fait de ne pas être trop temeraire ce matin. A l'approche du zenith, tout le monde sonne la retraite au bercail. Pour finir, Philippe et Sylvain font une derniere photo dans une pause lassive dont ils tant le secret. Ca sera beaucoup plus beau lors des sorties en semaines car la nouvelle fontaine s'illumine de feux multicouleurs a la tombée du jour.
34km - D+673m
Date de dernière mise à jour : 11/11/2023


