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Sortie du dimanche 18/11
- Par philippe
- Le 18/11/2018
- Dans Rides 2018
Suite à mon invitation à mes copains de VTTEscapade de venir rider à Eaunes, et tt le monde étant cordialement convié, on s'est retrouvé finalement à 14 dont 3 VAE, hé oui ça vient petit à petit. Du coté Biclous, Marc, Laurent G, Julien, Frank et Christian auxquels s'est ajouté au dernier moment Olivier D., rattrapé par les gilets jaunes, il est finalement d'astreinte cet aprem. Le menu "Dégustation de la forêt" a été proposé à nos voisins de Fontenilles et du coin et ils ont bien apprécié les qques 35 bornes et 700D+. Pas de perte dans l'effectif (relativement homogène) malgré le nombre sauf Olivier D. qui a été rappelé par la patrouille (des ASF). On a même récupéré un temps Christophe W. leur sortie du jour ayant été annulé à cause des blocages routiers (pas de nouvelles de Sylvain qui a du rester pleurer dans son lit). A l'arrivée, chose promise chose due, dégustation de bières diverses et variès, crème de petit pois, mousse de chorizo, saucissons, petits gâteaux salés au cumin, petits gâteaux salés au fromage.
Un bon moment avec un groupe sympa, les absents ont bien sur eu tort !!! La prochaine fois c'est eux qui invitent -
Trausse 11/11/2018
- Par laurent
- Le 14/11/2018
- Dans Rides 2018

C'est à Trausse que 3 Biclous Sauvages se retrouvent pour un bon ride. Sylvain, Marc et Mézigue, nous nous élançons sur les terres salutaires du sud. C'est vrai que les jours précédents ont été arrosés. Et aucun endroit n'a pu echapper au déluge du mois dernier. Nous pensons trouver la plupart des sentiers assez secs mais il doit y avoir ça et là des dégats. Et effectivement, lors de la traversée du village de Villalier, nous voyons bien que la chaussée de la route que nous empruntons a été complètement refaite. Le tumulte des eaux avait certainement dû tout emporter. Il est difficile d'imaginer sa force considérable. Aujourd'hui, c'est juste une petite rivière qui coule sous le pont. Le village de Trausse, situé plus en amont, a evité ce genre de problème. Au départ, les chemins sont humides mais dès qu'on tape dans la garrigue tout est sec. Juste ce qu'il faut pour coucher la poussiere. Le soleil joue a cache cache avec les nuages et la température a du mal a grimper. Puis après quelques cotes, nous profitons de l'arrêt gros popo de Sylvain pour nous dessaper un peu. Sylvain et la nature, c'est une grande histoire d'amour. Il ne peuvent s'empêcher de communier ensemble. Lorsque la messe fut dite nous pûmes enfin repartir. Bon, le coin on le connait un peu. C'est le top. On se régale. Ca tourne dans tous les sens. En traversant des oliveraies, Sylvain nous fait part de son nouveau dévolu pour les Luques. Et oui, des Luques, dans les Vosges, y en a pas. Finalement nous arrivons à une saignée fraîchement creusée au bord d'un chemin. Sylvain, toujours lui, décide que ce serait un excellent endroit pour faire une photo. Et de suite, il a l'idée d'une mise en scène pour commémorer, à notre façon et n'y voyez là aucune désinvolture, le sacrifice de millions soldats et civils qui ont péri durant la première guerre mondiale. Cela peut vous apparaitre comme un comportement un peu léger par rapport à ce qu'il s'est passé mais il n'en est rien. Pendant plusieurs kilomètres, suite à cette halte, ce fut un long débat sur ce carnage. Ce que les gens ont dû subir. On pédale mais on discute aussi. Tellement parfois que le souffle vient à nous manquer. Mais au pied de la cote de la carrière de marbre, qui date de l'époque romaine, c'est les jambes qui viennent à me manquer. J'ai fait toute la cote à pieds. Je voulais me préserver pour la suite parce qu'il en reste encore un bon bout. Il faut dire que cette cote, elle fait mal. De la grosse caillasse, en veux-tu, en voilà. Difficile même de rester sur le vélo. Sylvain et Marc font le grand tour et moi je prends un raccourci pour ne pas trop les ralentir. Puis j'arrive avant eux, et au bout d'un moment, je les contacte pour leur dire que je continue sans eux. Ce qu'il reste à parcourir c'est le caviar du coin. J'attaque d'abord par une descente en balcon large avec une magnifique vue. Ca remonte un peu et on enfile dans une superbe descente toute en flow comme les adore Sylvain. D'ailleurs, il ne jure plus que par le flow depuis. C'est d'enfer. C'est roulant et fun. C'est le pied. Et on finit en beauté, sur des corniches qui dominent le village de Trausse. C'est le top. De temps en temps, nous avons traversé des zones qui ont brulé récemment. C'est étrange ce sentiment que l'on ressent. Ces paysages lunaires sont suréalistes. Et on ne peut pas s'empêcher de penser aux dégats que cela a causés. 46km - D+1250m.
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Verdun(09) 04/11/2018
- Par JulienF
- Le 06/11/2018
- Dans Rides 2018

Je devrais rédiger un compte rendu sur le spectacle "Le Gardien du Temple" à Toulouse. Un sujet de discussion amplement développé dans la voiture avec mes compagnons de route Marc, Christophe et Sylvain. Sauf que je maîtrise un peu mieux le spectacle psycho-ludique et stratosphérique des épingles de Verdun. Je vous invite à contacter Marc toutefois si vous avez la moindre question sur le minotaure. Il est effrayant!
Direction Foix et son tunnel en ce dimanche matin sous une température hivernale. Le départ de la trace est situé au village de Verdun mais on pousse involontairement ou presque jusqu'à Albiès. C'est bien vu car le final est une descente caviar. On s'équipe chaudement alors que Sylvain a oublié son sac à eau, encore... on partage notre breuvage ayant pour vertu de s'épanouir toute la journée!
1ère grimpette au col d'Arques alt 730m pour se connecter à un single étroit en plein devers. Il faut jouer aux équilibristes pour atteindre Verdun. On fait pas trop les malins, la chute est interdite mais c'est jouissif : cette liaison donne le ton.
2ème grimpette 10km 750D+ par une route puis une piste en lacet. Je prends un peu les devant dans cette longue ascension. Seul face à une vache qui fort heureusement a plus peur que moi. Le reste de la troupe"sauvage" arrive environ 3h après moi. Et les voila intimidés au départ de la fameuse descente de Verdun :"est ce qu'on va arriver à tourner?".
Let's go. C'est magnifique et étonnamment sec, des dizaines d’épingles, ça passe nickel on descend même trop vite. Il faut déjà remonter la même piste pour rejoindre la cabane à mi chemin. Des épingles à gogo à nouveau, un must! Un grand plaisir de pilotage. Une courte liaison route permet de rejoindre Arniguel et la fin de la descente de Minjoye. Il faudra y retourner pour en découdre dans son intégralité. La fin était splendide en tout cas avec quelques virages relevés. Et sur ce segment dit "Les Pradasses", il est inutile de dire que je suis 6ème au classement général devant Marc!
Dernière grimpette sur route via les villages de Senconac et Caychax. Un sentier plonge ensuite dans la vallée pour rejoindre Albiès. Quelle merveille ****, une longue séquence ludique qui dévale proprement sans agressivité, du méga flow!
De retour au parking en tee shirt et avec la banane! merci les gars encore une excellente journée et une trace miam miam 34km 1500D+
See you!
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NAJAC 21/10/2018
- Par marc31600
- Le 21/10/2018
- Dans Rides 2018

Cela faisait déjà un petit moment que notre bien aimé et vénéré président Sylvain 1er avait émis la merveilleuse idée d’aller rouler dans l’Aveyron du côté de Najac. Non seulement pré-convaincu par l’insondable sagesse de notre guide suprême mais aussi empreint d’une inextinguible curiosité pour de nouveaux horizons, je me laissai donc facilement séduire par cette proposition.
Direction donc Verfeil dans le Tarn et Garonne… Eh oui, les routes du bonheur sont parfois tortueuses.
Le brouillard que nous rencontrons sur la route se dissipe petit à petit au fur et à mesure que nous nous rapprochons de notre destination et nous arrivons à Verfeil sous un ciel gris mais qui ne demande qu’à laisser bientôt passer les rayons du soleil.
Départ à 9h10 et nous entamons assez rapidement la première montée qui s’avère raide et caillouteuse, ce qui, ajouté au manque d’adhérence lié à l’humidité inhérente à ce petit matin d’octobre, nous amène à poser plusieurs fois pied à terre et à pousser le vélo. Ce genre d’épisode se renouvellera ici et là durant la rando, humidité ou pas d’ailleurs.
Le rando se poursuit par une alternance de quelques passages sur la route, de chemins assez larges mais aussi de pas mal singles en montée ou en en descente avec de la caillasse (sur ou sous les feuilles) et de bonnes ornières piégeuses. Il y aura quelques passages plus engagés mais rien d’infaisable même si nous poserons le pied sur une marche suivie d’une ornière qui ne nous inspirera pas confiance. Les sous-bois et les paysages sont magnifiques.
Au milieu de la troisième montée, nous passons par Najac, très beau village, que Sylvain insistera pour visiter, se faisant soudain le porte drapeau du VTT touristico-historique (voir photos), malgré nos montures malodorantes suite au roulage dans des matières peu recommandables et la présence de nombreux touristes pédestres qui ne se formaliseront par de notre présence cycliste pour autant, comme quoi, la tolérance ça existe et c’est très bien.
A noter une erreur de guidage (mea culpa) qui nous vaudra une montée à pied sur les flancs abrupts et glissants d’un pont ferroviaire en contre bas de Najac, alors que le chemin nous aurait permis de monter tranquillement un peu plus loin…
Au final 45 km et 1550 de D+.

Date de dernière mise à jour : 11/11/2023