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Le demi tour du pech de Bugarach du 22 juillet 2018
- Par sylvain
- Le 23/07/2018
- Dans Rides 2018
Le projet vendu par les commerciaux: un grand tour du pech de Bugarach fascinant avec single de rêves à gogo, des paysages extraordinaires, une nature sauvage mais bienveillante et une bande de rider ayant la maitrise totale de leur art. Des pompom girls débridées, une mer turquoise du sable blanc, du homard tous les jours. Ah là je me trompe, ca c'est ce qu'on m'a vendu pour mes vacances.Dans la pratique: Sur le terrain les choses ne sont pas déroulées exactement comme vendues. A la la mais que c'est-il passé qu'est ce qui a buggé? Au départ 5 biclous + 2 externes, ça partait plutôt bien car ces derniers temps les sorties c'était plutôt 2 voir 3 les bons jours. Départ du très joli village de Rennes les bains avec attaque quasi directe dans la pente, rien d'anormal me direz vous. Effectivement jusque là tout va bien. Vint ensuite un single descendant dans une forêt des plus agréable (fraiche et odorante). Jusque là tout va bien. S'ensuit une remontée par un autre single et là j'entend un crac franc, signe auditif qui ne trompe pas et indique un incident mécanique important. Non ce n'est pas Laurent qui a de nouveau fracassée son cadre mais ma selle télescopique qui vient de lâcher. Une toute neuve pas finie de roder. Donc démontage, recherche du pb + changement du cable en 45 mn et tout ça pour rien car le selle reste en mode pompe (la selle télescopique Race face je déconseille fortement). Je repars en la bloquant avec une butée de chez Rock shock sur la partie coulissante. Pendant ce temps les autres biclous avaient attaqué la sieste et contrairement à ce que je pensais je ne me suis pas trop fait pourrir, bizarre car il y avait matière à cela. Ensuite vient une longue descente et miracle ma selle se remet en fonction sans que j'y comprenne rien. Au passage on en a profité pour tester le franchissement de toiles de chenilles bouffeuses de buis. C'est pas dangereux mais se retrouver avec des dizaines de chenilles sur soit c'est pas de plus agréable. Ensuite vint une partie assez ennuyeuse sur route et sur des pistes plus ou moins herbeuses. Le vélo tondeuse un nouveau concept. Se présente enfin une descente qui se fera malheureusement sur piste et sans presenter le moindre intérêt. Soudain la trace semble partir sur le coté vers un single prometteur, On j'y jette tous comme des morts de faim mais c'est raté car le terrain n'est plus fréquenté que par des ronces. Laurent ouvre la route et expose sans méfiance ses tibias aux épines qui n'attendaient que cette occasion. C'est bizarre mais personne ne s'est proposé pour passer devant. Arrivé sur une route un certain agacement se fait sentir. Vu l'heure tardive et le peu de kilometre fait on decide d'abréger pour tirer au plus court vers le retour. Arrivée à un petit col routier on en profite pour enfin découvrir le pech de Bugarach que Julien veut ou voulait faire à vélo. Ca c'est egalement une autre aventure qui je pense ne sera pas sans galères vu la configuration du terrain (type très haute montagne). Le retour se fera sans trop de pb avec quelques passages intéressants mais qui ne permettront pas de générer un enthousiasme débordant, tout au plus quelques commentaires. T'as vu comment j'ai été bon, enfin vous voyez le genre.
Au final: un quart de demi tour de Bugarach soit 37 kms et 1200 m de D+. Je me vengerai bien contre le commercial et ses promesses bidons mais je peux pas lui faire ça car je le connais trop bien et le fréquente tous les jours. -
Raid VTT Béarn Bigorre du 18 au 22 Juin
- Par philippe
- Le 04/07/2018
- Dans Rides 2018

Cette année le raid FFCT c’était en Béarn Bigorre du 18 au 22 Juin après l’Ardèche l’année dernière et les Maures/Estérel il y a 2 ans. Cinq étapes sur 250 km et 6000D+ sur une boucle en partant de Baudreix près de Pau, Béost, le Soulor, Lourdes et retour au point de départ. Deux étapes J2/J3 très dures avec 1650D+ et 1950D+ sur une quarantaine de km, rendues un peu difficiles quelquefois par les pluies de la semaine précédente. Une descente du Soulor vers Argeles extra, guidée par un moniteur du coin et qui nous a fait connaitre les sentiers tracés par son association.
Plus d’infos sur les lieux d’hébergement par MP pour ceux que ça intéresse ou là : http://crepsvpa.free.fr/cyclisme/bpjepsac/201718/uc10/j5/index.htm
Les deux vidéos que j’ai faite du raid sont là (rien sur le J2 malheureusement panne technique)
https://youtu.be/3GpHaZMmwdU
https://youtu.be/BmEA0Siy7cM


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Rando VTT Labarthe
- Par RomainP
- Le 01/07/2018
- Dans Rides 2021
Sur une demande de jean Christophe, qui propose la rando de labarthe, qui propose 2 formats ( route et vtt) depuis quelques éditions déjà, nous optons pour le format VTT , après tout , nous sommes les biclous sauvages, terrassant les sentiers de garonne et de la forêt d' eaunes ( pour certains , je parle pas pour moi, vu que c'est aujourd'hui ma première sortie officielle de VTT avec la tenue biclous) .
Un post sur le forum plus tard, personne ne se joint a nous, laurent nous indique que le marquage de l' édition précédente laisse a désiré , nous prenons tout de même le risque.
Rendez vous donc sur place a 8H30, Fournet père et fils sont déjà sur place, ils n' attendent que moi.
Départ donc pour ces 48 km et quelques 500 D+ indiqués sur le papier, nous longeons la leze a hauteur de labarthe, direction venerque , un peu de portions route mais rien de bien méchant, nous arrivons a venerque au bord de l'Ariège, longeons l' Ariège rive gauche pour arriver jusqu'a grepiac, un single très joueur, autant a l' aller qu'au retour.
Nous traversons l' Ariège par le pont qui nous mènera sur les hauteurs de venerque, s' en suit quelques belles et longues montées, 14/15 % de pente, nous passerons par labruyere-dorsa , direction auterive pour le ravito a mi parcours, assez peu de monde, on doit être les derniers a arrivés , route et vtt confondus, , nous repartons après quelques palabres avec des vetetistes, par la rive gauche toujours de l' Ariège , avec des passages très difficiles, se faisant a pied ( sur les indications de david que nous avons croisé) marquaient d'un triangle orange fluo peint sur les arbres, nous obligeant a faire une chenille pour passer les vélos et aider les autres cyclistes nous suivant.
Nous passons proche du barrage, croisant quelques kayakistes, vu la chaleur, j' aurais pas dit non a une baignade^^ D' ailleurs 2 vetetistes se sont arrêtaient tremper leurs pieds dans l'eau .
Nous reprenons le single très joueur, qui doit faire 1,5 voire 2 km, sans grande difficulté mais pas mal de virage , un peu de sable , quelques petites bosses, un régal.
Nous nous arrêtons pour décider si on rentre direct , donc faire les poules mouillées ou prendre la boucle du circuit, faire les derniers D+ , nous choisissons la montée finale, sous une chaleur écrasante, longeant l' Ariège rive droite pour aller a Clermont le fort , grosse montée "Montée VTT Notre Dame vers D68E" interminable , pour redescendre vers le rond point de la CAMIF, rebrousser chemin donc.
Nous arrivons a destination, père et fils rentre directement, moi je pars m' hydrater , fin le peu qu'il restait.
Quelques belles chutes de Enzo et un bain de boue sont venues accompagnée cette belle journée , avec un beau temps, certes un peu chaud mais supportable, pas mal de passages boueux, nous on fait mettre pied a terre mais dans l' ensemble niquel, bon balisage malgré un propriétaire qui s' est rebellé. A refaire mais a plusieurs biclous , montrer nos belles couleurs.
A noté tout de même qu'il y avait 120 VTTetistes pour cette rando.
Pour ma part, je vais prendre les données de JC, étant donné que j'ai oublié de relancer mon compteur : 48 km pour 634 D+ -
Port d'Aula 24 juin 2018
- Par marc31600
- Le 25/06/2018
- Dans Rides 2018


La montagne, ça vous gagne !
Certes, elles sont pleines de promesses ces paroles de Pierre de Coubertin, mais comme on n'est jamais sûr de rien sans avoir vérifié soi-même, Christophe propose dès vendredi d’aller rouler dans les Pyrénées ariégeoises pour voir si ça gagne effectivement à être connu. Après quelques échanges, Sylvain propose le Port d’Aula vallée d'Estours (une grosse montée suivie d'une grosse descente 1800 de D+). Christophe acquiesce. Effectivement, le profil de la rando est assez simple à suivre, une montée de 28 km et 1800de D+ et une descente de 12km pour rejoindre le point de départ.
Pour ma part, étant dans un état de forme générale plus que passable et sortant d’une grosse crève, j’avais timidement évoqué mon intérêt pour une balade familiale en Ariège pour peu qu’il y ait des possibilités de raccourcis tous les 3 kilomètres. La perspective me taper 1800 de D+ me poussa donc tout d’abord à envisager la sortie locale, mais c’était sans compter le pouvoir de persuasion de notre président : ça monte tranquille ça passe tout seul…
Nous voila donc partis, Sylvain (et sa famille) d’un côté et Christophe, son fils Tom et bibi de l’autre.
Le départ de la rando est au Moulin de Lauga (alt 550 m). Le début se fait au sur la route, d’abord par un faux plat montant jusqu’à Couflens, puis on attaque l’ascension à proprement parler par la route puis par la piste… Et là, pas de miracle, ma forme médiocre se rappelle très rapidement à mes bons souvenirs et je commence à piocher sévère. Christophe m’attend et m’encourage et après de multiples pauses sous des prétextes divers (réglage de selle, etc), je finis par arriver tant bien que mal au col de Pause à 1500 m d’altitude, pendant que Tom fait des aller retour pour s’entrainer… (j’aime pas les jeunes).
Au moment de repartir, j’ai beau clamer mon innocence, rien n’y fait, la sanction tombe : je continue avec les autres.
Je n’ai déjà plus de jambes et me demande vraiment comment je vais arriver au bout, mais c’est sans compter une fois de plus sur Sylvain qui entreprend de me coacher version rapprochée, en me faisant ralentir le rythme de pédalage au minimum possible. Cela donne une vitesse de progression ridicule mais au final, j’avale un à un les lacets jusqu’à l’étang d’Areau à 1900 m. Comme le disait Lucky Luke : qui veut aller loin, ménage sa monture.
Après une pause déjeuner nous reprenons notre ascension pour croiser la trace du retour environ 100 m plus haut. J’avais d’abord envisagé de m’arrêter là et d’attendre que les autres repassent dans l’autre sens mais un sursaut d’orgueil me pousse finalement à continuer jusqu’au Port d’Aula à 2260 m.
Maintenant la descente ! Tout le monde s’équipe, sauf Christophe, qui en bon père de famille n’a prévu qu’un seul jeu de protections mais privilégie celle de son fils. Sylvain a même pris son casque intégral !
Le début de la descente côté Cabane d’Aula présente rapidement des difficultés qui nous font mettre pied à terre, et ce sera le cas sur une grosse première moitié de la descente : Tom est devant et fait du trial dans les épingles (voir mon appréciation sur les jeunes plus haut). Au final c’est peu roulant et peu adapté au VTT, en tout cas à notre niveau. Le sentier disparait régulièrement sous les glissements de terrain de l’hiver. On se console avec les paysages, puis on finit par atteindre une zone boisée et un sentier en lacets dont on a plus l’habitude, mais où la vigilance reste de mise tant les pièges sont fréquents. Le reste de la descente se fait en suivant le ruisseau de l’Artigue avec des passages excellents bien que toujours piégeux. Comme en montée, Tom est toujours devant (voir mon appréciation sur les jeunes plus haut).
Au final, une montée dure pour moi (mais comme le dit la publicité bien connue : l’important, c’est de participer !), des biclous au top pour m’aider et me motiver, une première partie de descente pas très exploitable, mais une deuxième partie très sympa bien que piègeuse, des paysages somptueux, 42 km et 1800 de D+.



Date de dernière mise à jour : 11/11/2023